Personnalité schizotypique

13092007

Croyances peu communes :

Vous arrive t il de croire (et vous vous apercevez avec le temps que c’est à tort), que les évènements, les objets ou les autres personnes de votre environnement immédiat ont une signification particulière et inhabituelle ?

Avez vous des croyances originales qui influencent votre comportement et que ne sont pas en rapport avec les normes d’un sous groupe culturel (vous etes la seule à les avoir) ?

Donnez vous du sens à ce que certains considèrent comme étant de l’irrationnel (télépathie, revenants, astrologie, sixième sens…)?

Vous arrive t il d’avoir des perceptions inhabituelles, notamment des illusions corporelles (sensations particulières dans votre corps ou au niveau des membres) ?

Vous surprenez vous parfois à avoir une pensée et un langage bizarres ?

Avez vous des croyances étranges et des perceptions inhabituelles que parfois vous n’arrivez pas à contrôler ?

Passez vous du temps en rêveries ou préoccupations qui pourraient sembler bizarres aux autres ?

 

Sentiment d’étrangeté :

Vous arrive t il parfois de vous sentir comme une extraterrestre (différente des autres) dans un environnement menaçant ?

Vous arrive t il de ne pas trop savoir qui vous etes et de vous sentir comme une étrangère au milieu des autres ?

Pensez vous avoir des dons particuliers et hors norme (télépathie, voyance…)?

 

Malaise social

Vous sentez vous très mal à l’aise dans les relations proches ?

Peut on dire que vous n’avez pas d’amis proches ou de confidents en dehors des parents du premier degré ?

Avez vous des problèmes importants avec votre affectivité (pas d’émotions ou émotions inadptées) ?

Pourrait on dire de vous que vous avez un comportement bizarre ou un aspect excentrique ?

Est ce que vous ressentez une anxiété excessive en situation sociale qui ne diminue pas quand vous vous familiarisez avec la situation ?

Avez vous tendance à vous méfier des autres et à vous sentir persécutée ?

 

Source : Comment faire sa propre analyse psychologique au féminin, Albino Amato




Personnalité Schizoïde

13092007

Solitaire :

Peut on dire que vous n’appréciez pas particulièrement les relations proches, même à l’intérieur de votre propre famille ?

Etes vous avant tout une solitaire et préférez vous vous tenir à l’écart du reste du monde ?

Eprouvez vous des difficultés à nouer des relations ?

Est ce que généralement les relations sexuelles avec d’autres personnes n’ont pour vous que peu ou pas d’intérêt ?

Est ce que vous avez fait le nécessaire pour vous choisir un métier solitaire, ou du moins, où l’on rencontre peu de gens ?

Avez vous généralement une mauvaise image de vous même ?

 

Plutôt froide :

Peut on dire que votre premier abord est plutôt froid et distant ?

Est ce qu’il vous arriver de rester longtemps (plusieurs jours voire plusieurs seaines) sans exprimer d’émotions particulière ?

Donnez vous généralement l’impression d’être indifférente aux éloges ou aux critiques d’autrui ?

Avez vous tendance à parler peu ?

Habituellement faites vous tout votre possible pour éviter toute confrontation ?

Est ce qu’on peut vous croire passive et indifférente alors que ce n’est pas le cas ?

 

Originale :

Avez vous une vie imaginaire très riche ?

Aux yeux des autres passez vous facilement pour une originale, une excentrique ?

Pouvez vous vous attacher aux animaux ou, en tout cas, à certains animaux ?

Avez vous assez souvent tendance à vous réfugier dans l’abstrait ou dans l’imaginaire ?

Peut on dire que vous n’éprouvez du plaisir que dans de rares activités, gnéralement intellectuelles ou mécaniques ?

Peut on dire que la mode ne vous intéresse que de très loin ou même pas du tout ?

 Source : Comment faire sa propre analyse psychologique au féminin, Albino Amato

 




Personnalité paranoïaque

13092007

La méfiance :

Peut on dire de vous que vous êtes généralement méfiante envers les autres ?

Seriez-vous tentée d’employer beaucoup d’énergie pour scruter le monde autour de vous, certaine que l’environnement est plein de menaces et de gens mal intentionnés ?

Pensez vous qu’il vaut mieux rester sur vos gardes car les gens sont, à priori, des adversaires potentiels ?

Partez-vous de l’a priori que les autres vont vous exploiter, vous tromper ou vous nuire d’une façon ou d’une autre ?

Mettez vous en doute, de manière répétée et sans avoir forcément des preuves concrètes, la loyauté ou la fidélité de vos amis, associés ou de votre conjoint ?

Pensez-vous que la gentilesse chez les autres cache forcément quelque chose ?

Evitez vous de vous confier de peur que l’on puisse se servir contre vous des informations fournies ?

Avez vous peu de contacts avec le monde ?

Avez vous l’impression que les gens autour de vous sont tous, plus ou moins, paranoïaques ?

 

Susceptibilité :

Peut on dire que vous avez une grande suscpetibilité, que vous vous sentez facilement attaquée même lorsque, tout bien réfléchi, ce n’est pas forcément le cas ?

Vous savez vous très rancunière, ne pardonnant que difficilement à celui ou celle qui vous aurait blessée, insultée ou dédaignée ?

Diriez vous que vous manquez de sens de l’humour, car vous avez tendance à prendre toute plaisanterie comme faite à vos dépens ?

Est ce qu’en général, les gens qui vous critiquent n’obtiennent pas d’autre résultat que de vous renforcer dans vos croyances

Il est clair que les lois et les réglements sont très importants pour vous. Est ce que vous prenez facilement tout manquement aux règles et à la forme comme une marque de mérpis à votre égard ?

 

Hostilité :

Quand quelque chose va mal, avez vous tendance à reheter systématiquement la faute sur les autres ?

Est ce que vous admirez les hommes et surtout les femmes, qui comme vous, sont « forts », rigides, agressifs et auriez vous, assez souvent, tendance à mépriser les autres ?

Vous savez vous capable de contre attaquer avec violence ou colère excessive si on vous agresse ?

Lorsqu’on vous a fait du tort, vous lancez vous facilement dans ce que vous estimez etre de « justes représailles » ?

 

Haute image de vous même

Pourrait on dire que, dans l’ensemble, vous avez une assez haute image de vous même ?

Vous considérez vous généralement innocente, honnête, droite et noble alors qu’il arrive parfois (peut-être même assez souvent) que les autres pensent tout le contraire ?

Dans tous les cas, vous ne mettez pas en doute que vous etes essentiellement logique et rationnelle

Avez vous parfois l’impression de faire preuve d’un orgueil excessif ?

Vous arrive-t-il de montrer une nette tendance à l’autoritarisme ?

Avez vous généralement des difficultés avec les figures d’autorité ?

 

 Source : Comment faire sa propre analyse psychologique au féminin, Albino Amato

 




Questionnaire sur les intelligences multiples

13092007

Veuillez attribuez une note de 0 à 10 à toutes les phrases listés ci-dessous. Vous donnerez la note la plus élevée à celles qui vous semblent correspondre tout à fait à votre comportement quotidien et une note moindre à celles qui ne ne correspondent qu’en partie ou pas du tout.

Par exemple, si je prends la première phrase : « j’aime lire des livres et des magazines », qu’effectivement j’adore ça et qu’il ne se passe pas un jour que je ne lise pas au moins un chapitre, alors je vais noter 9 voire 10/ S’il ne m’arrive que de temps en temps d’aimer prendre un moment pour la lecture alors je ne noterai que 4 ou 5. Il se trouve que je n’aime pas lire du tout, alors je noterai 1 ou même 0.

En faisant la somme des points attribués, vous aurez, pour chaque type d’intelligence , une note sur un maximum de 100 points. Vous aurez ainsi une idée de type d’intelligence dominant chez vous et de celui qu’il vous faudrait envisager de travailler pour la développer davantage. Car chaque type est important dans un domaine ou dans un autre.

 

Intelligence verbale

Note sur 10 :

1 – J’aime lire des livres et des magazines

2 – j’aime parler à des groupes

3 – J’ai un bon vocabulaire

4 – J’aime les jeux de mots et les calembours

5 – J’expose facilement mon point de vue

6 – Ca me plairait d’écrire des livres ou des articles

7 – Je me rappelle facilement ce que les gens me disent

8 – J’ai le sens de la répartie

9 – J’aimerais animer les débats

10 – J’aime bien faire des jeux avec des mots genre mots croisés ou mots fléchés.

Total : …/100

 

L’intelligence mathématique ou logico-mathématique :

1 – J’aime les jeux mathématiques

2 – J’aime planifier ce qu’il y a à faire avant de me lancer dans une activité.

3 – J’ai toujours aimé les mathématiques à l’école

4 – Je suis assez bonne en calcul mental

5 – Je fais rapidement mes comptes lorsqu’il s’agit de rendre la monnaie

6 – Je peux facilement me passer de calculette pour les calculs quotidiens

7 – J’aime la précision dans les mesures

8 – Quand quelqu’un me parle j’aime que son discours soit précis et logique

9 – J’aime tenir ma comptabilité personnelle

10 – Mes estimations de temps ou de distance sont souvent justes

Total : …/100

 

L’intelligence musicale :

1 – Je peux retenir facillement et répéter un air de musique que j’entends

2 – J’aime fredonner des chansons

3 – Je peux jouer d’un instrument de musique

4 – La musique aide à me relaxer

5 – Lorsque j’entends une musique je ne peux m’empêcher de battre la cadence

6 – Je me souviens de nombreuses chansons de mon enfance

7 – Lorsqu’on ait de fausses notes avec un instrument je m’en rends compte immédiatement

8 – Je suis plutôt sensible aux sonorités d’une voix, cela m’aide à me faire une idée de mon interlocuteur

9 – J’ai l’impression que j’apprends plus facilement quelque chose si je mets un fond musical

10 – Je vais plusieurs fois dans l’année à un spectacle musical

Total : …/100
L’intelligence spatiale dite aussi parfois intelligence visuelle

1 – Lorsque quelqu’un explique quelque chose j’aime bien quand il fait des schémas sur un tableau : cela me permet de mieux comprendre de quoi il est question

2 – J’ai plusieurs stylos de couleurs différentes avec moi et je m’en sers facilement pour écrire et illustrer mes textes

3 – Je suis très sensible au bon assortiment des couleurs et des vêtements

4 – Je retrouve facilement mon chemin et je me suis rarement perdue quelque part

5 – Je suis très forte pour sortir des labyrinthes

6 – Je peux facilement imaginer un objet sous différents angles

7 – J’aurais aimé être architecte

8 – J’apprécie particulièrement la façon dont l’artiste a travaillé la lumière dans un tableau

9 – J’aime bien dessiner des personnages ou des paysages

10 – Je vais au moins une fois dans l’année voir une exposition de tableaux ou de photos

Total : …/100

 

L’intelligence kinesthétique :

1 – Je suis douée pour les sports

2 – J’aime m’exprimer par le mouvement

3 – J’aime être dans l’action, je n’aime pas rester immobile

4 – J’aime travailler avec mes mains

5 – Je suis assez douée pour le mime

6 – Je comprends mieux en faisant qu’en lisant ou en écoutant une explication

7 – Ca me plairait de faire du modelage

8 – J’aime danser, même toute seule

9 – Le sens du toucher est important pour moi (je touche facilement les objets où les personnes

10 – Je pratique régulièrement au moins une activité physique

Total : …/100

 

L’intelligence interpersonnelle :

1 – J’ai beaucoup d’amis et de relations

2 – Je travaille mieux quand je suis en équipe

3 – Je me fais facilement des amis

4 – Je m’intéresse à ce que vivent les autres cultures

5 – J’aime partager mes idées avec les autres

6 – Même à la maison, je préfère regarder un film ou une émission télé avec d’autres plutôt que toute seule

7 – Je me sens plus tonique quand je suis avec d’autres personnes

8 – Je parle facilement de ma vie avec mes amis

9 – Je prefère très nettement les sports d’équipe plutôt que les sports individuels

10 – Je fais partie d’au moins deux associations ou clubs

Total : …/100

 

L’intelligence intrapersonnelle :

1 – Je me sens bien avec moi même, j’aime prendre le temps de réfléchir à mon comportement

2 – On peut dire que j’ai assez peu d’amis

3 – Les qestions philosophiques m’intéressent beaucoup et j’y pense assez souvent

4 – Il m’arrive assez fréquemment de m’interroger sur le sens de la vie

5 – Je n’aime pas qu’on bouscule mon rythme de vie

6 – J’ai des idées claires sur les grandes questions actuelles

7 – Il n’est pas toujours facile de me faire changer d’avis quand j’ai réfléchi à une question

8 – On peut dire que je connais bien mes réactions dans différentes situations et je sais me contrôler quand il le faut

9 – Je donne parfois l’impression de me tenir à l’écart des autres

10 – Je m’intéresse beaucoup au développement personnel et à la maîtrise de soi

Total : …/100

 

L’intelligence naturaliste :

1 – Lorsque je vois un insecte son comportement m’intéresse ; il ne me fait pas du tout peur

2 – J’aime observer les animaux

3 – J’ai au moins une collection ayant un rapport avec la nature (pierres, feuilles, fleurs…)

4 – Lorsque j’ai le choix, je préfère une activité extérieure

5 – J’adoe marcher dans la nature

6 – J’aimerais pouvoir m’occuper d’un jardin

7 – Si je le pouvais je choisirais une vie à la campagne

8 – J’aime m’occuper des animaux

9 – J’en sais plus que la moyenne des gens sur certains thèmes touchant à la nature

1 0 – Je pense que l’étude de l’écologie est quelque chose d’important pour tout être humain

Total : …/100

 

L’intelligence existentielle :

1 – Très jeune je m’intéressais aux grandes questions philosophiques Qui sommes nous ? Quel est le sens de la vie ?

2 – Dans mon enfance on trouvait que je m’occupais de choses qui n’étaient pas de mon âge

3 – J’ai toujours préféré me poser des questions d’ordre général plutôt que de passer mon temps en distractions

4 – Je lis beaucoup de livres portant sur la philosophie ou le sens de la vie

5 – Les questions de religiosité m’ont toujours intéressée

6 – Je m’intéresse à l’ésotérisme et aux sciences occultes

7 – J’ai toujours donné l’impression d’avoir plus que mon âge

8 – Il m’est souvent arrive de poser à mon entourage des questions auxquelles personne ne pouvait répondre

9 – Je me suis rendue compte, à plusieurs reprises, que mes questionnements pouvaient inquiéter mon entourage

10 – Le monde quotidien me paraît souvent bien superficiel

Total : …/100




Les divers types de l’intelligence

13092007

Le psychologue Howard Gardne, en 1983, présenta une théorie qui mettait en jeu des intelligences multiples. Au début il en recensait sept :

- L’intelligence verbale : habileté à jongler avec les mots, à bien comprendre ce que dit autrui, à percevoir la signification de chaque mot, facilité à faire de l’humour, sens de la répartie.

- L’intelligence mathématique ou logico-mathématique : habileté à raisonner de manière abstraite, à analyser, à effectuer des calculs, à émettre des hypothèses, à discerner les liens logiques des structures mathématiques.

- L’intelligence musicale: habileté à percevoir les rythmes et à les reproduire de manière originale, elle facilite la compréhension des notes et du solfège, aide à composer des airs de musique ou des chansons.

- L’intelligence spatiale dite aussi parfois intelligence visuelle : habileté à visualiser de manière précise, facilite la reproduction d’idées sous fome de schémas ou de dessins, facilite une bonne mémoire visuelle.

- L’intelligence Kinesthésique : habileté à se servir adroitement de son corps, à contrôler ses mouvements, facilité pour les travaux manuels ou le bricolage, le sport et la danse.

- L’intelligence interpersonnelle : habileté à réagir de façon adéquate au comportement d’autrui, permet de comprendre le comportement des autres, de deviner les émotions et les intentions.

- L’intelligence intrapersonnelle : habileté à être conscient de soi et de ses mouvements intérieurs – pensées, émotions, croyances, etc. permet d’être conscient de ses forces et faiblesses.

- L’intelligence naturaliste : habileté à reconnaitre les plantes à savoir s’y prendre avec les cultures et les animaux capacité à évoluer de manière adaptée dans l’environnement naturel.

- L’intelligence existentielle : Habileté à aborder les questions vitales, sur le monde, le sens de la vie, l’être au monde…).

 




La recherche de nouvelles informations susceptibles d’enrichir et de corriger les visions invalides de vous mêmes

6092007

(…) N’oubliez pas que la validité consiste à vous abstenir de conclure lorsque vous ne disposez pas d’informations suffisantes et pertinentes pour le faire. Par exemple, le fait de croire que personne ne pourra jamais vous aimer sous-tend, en toute logique, que vous êtes capable de prédire l’avenir ! Vous ne disposez évidemment pas de ces informations. Vous constaterez vite qu’il est malsain de généraliser ainsi contre vous même une pareille affirmation. Il est donc plus constructif de ne pas conclure. (…)

Certaines interrogations vous serons utiles pour corriger les dimensions invalides de votre identité. Posez vous d’abord les deux questions suivantes, qui sont très importantes :

1) Ai-je plus d’avantages ou d’inconvénients à entretenir mes croyances sur moi même ?

2) Est ce que certains de mes comportements me nuisent ou nuisent aux autres ?

Ces deux interrogations générales vous aideront à savoir si vos croyances et vos comportements favorisent votre bien-être ou si, au contraire, ils détruisent votre vision de vous même. En sondant ainsi vos croyances, la remise en question vous fait un peu adopter l’attitude du scientifique qui cherche à vérifier la validité de ses hympothèses.

Les autres questions qui suivent vous permettront de savoir en quoi certaines de vos conclusions sont fausses à votre sujet.

Pour vous assurer que les informations sur vous même sont pertinentes et suffisamment nombreuses :

- Les informations dont je dispose sur moi même sont elles suffisantes pour me permettre de tirer des conclusions comme « je ne peux pas réussir » ou « telle personne ne m’apprécie pas »?

- Ces informations sont-elles pertinentes ? Autrement dit, ces informations me concernent-elles vraiment ?

- Les informations dont je dispose sur moi même me permettent-elles de tirer ma (seule) conclusion ou existe-t-il d’autres possibilités ?

Pour évaluer la validité de votre vision de vous même, vous pouvez vous concentrer sur certains aspects spécifiques :

- Mes conclusions à mon sujet me rendent-elles plus heureuse (harmonie et bien être) ou plus malheureux (autodénigrement, conflits identitaires ou conflits interpersonnels, par exemple) ?

- Ma vision de moi même est elle réaliste : décrit elle ce qui se passe vraiment dans ma vie ?

- N’y aurait il pas des distorsions dans la manière dont je tire des conclusions à mon sujet ? Si oui, existe t-il d’autres possibilités tout aussi pertinentes pour expliquer ce que je pense de moi même ?

- Ma vision de moi même se base t-elle sur des faits réels où son contenu est-il majoritairement imaginé ou ressenti (émotion) ? Par exemple, si j’ai l’impression que mon avenir sera tissé d’échecs – en amour et au travail, notamment-il s’agit d’une généralisation qui ne se fonde pas sur des faits réels.

- Mes dimensions de moi même sont elles cohérentes ? En d’autres mots, est ce que certaines dimensions de moi même en contredisentnt d’autres ? Ces dimensions sont-elles inconhérentes face à mes expériences passées ? Par exemple, si je suis persuadé de ne rien pouvoir réussir mais que j’arrive à me souvenir de plusieurs succès passés, ma conception de l’avenir ne correspond pas à mes expériences…

- La manière dont je me perçois provient-elle vraiment de moi même, de mes choix et de mes valeurs ?Provient-elle surtout des autres et de la société ? Dans ce cas, existe-il d’autres possibilités ? Si les réalisations et les standards que je privilègie sont ceux de mon entourage mais ne constituent pas pour moi une source de bien être, ils risquent de provoquer des conflits dans mon identité.

Pour remettre en question les distorsions

- Suis-je trop exigeant envers moi même (perfectionnisme) ?

- Est ce que je mets surtout l’accent sur les insatisfactions dans ma vie (sélection d’informations négatives) ?

- Ma manière de m’évaluer est-elle valide et pertinente (manque d’estime de soi, autodénigrement et généralisation) ?

- Est ce que je me préoccupe de ce que les autres pensent de moi au point de me sentir gêné et anxieux (concentration excessive sur soi même) ?

- Est ce que mes attitudes suscitent des réactions désagréables de la part des autres (orgueil, surestime de soi) ?

- Est ce que je fais toujours tourner les évènements autour de ma personne (concentration excessive sur moi même, égocentrisme) ?

- Est ce que mes réactions sont disproportionnées par rapport aux évènements (faible tolérance à la frustration, susceptibilité) ?

- Est ce que je vis de la solitude (désir d’appartenir à un groupe) ?

- Est ce que je tolère de ne pas toujours réussir et de ne pas obtenir tout ce que je veux ? Est ce que j’admets que les gens adoptent des valeurs différentes et voient les choses d’une autre manière que moi (fausses croyances sur soi même et sur la vie) ?

- Est ce que des réactions inappropriées à des situations difficiles sont devenues des habitudes chez moi (réaction de contournement) ?

- Est ce que j’ai tendance à m’affirmer contre les autres (orgueil, sur estime de soi, dépréciation des autres) ?

- Est ce que les différentes dimensions de moi même se contredisent les unes les autres ? Autrement dit, est ce que mes idéeaux, ce que je crois devoir faire et ce que je suis correspondent bien ensemble (conflit identitaire) ?

 

Source : Qui suis-je, Nicolas Sarrasin




Les fruits amer de la dévalorisation

5092007

Les personnes qui ne s’aiment pas entretiennent deux visions oppossées d’elles mêmes. La première nourrit le mépris de soi et un sentiment d’inferiorité, engendrant un malaise profond qui est à l’origine de la seconde façon de se percevoir.

La seconde vision de soi est en quelque sorte un moyen de défense visant à compenser les lacunes de la première. Elle implique des images positives puissantes, comme la grandeur et l’efficacité, qui s’opposent aux jugements défavorables de la vision de soi négative. Plus l’estime de soi est faible, plus les images produites pour la compenser sont extrêmes et positives. Par exemple, une personne qui se croit foncièrement incompétente peut imaginer réaliser facilement de grandes choses.

A force d’opposer des images aussi contradictoires, le contenu de l’indentité finit par être confus. En effet, comment peut on se croire hautement estimable si l’on est convaincu de ne rien valoir ? La confusion s’installe et impose à l’esprit des pensées négatives. Ces pensées sont des sources d’anxiété et de sésorganisation, suscitant de nouvelles évaluations négatives de soi. Le déséquilibre vient du fait que les deux visions de soi s’opposent sans cesse. Cette confusion n’aide guère à savoir qui l’on est vraiment.

Les personnes qui se dévalorisent possèdent généralement une identité imprécise et instable, particulièrement en ce qui concerne leurs quaités. Elles ne savent pas précisément qui elles sont ni ce qu’elles désirent. Elles ignorent ce qu’elles peuvent accomplir parce qu’elles ont réduit leur identité à quelques conclusions simplistes et négatives.

Cette image de soi suscite des émotions comme la tristesse et l’agressivité qui entretiennent l’état désagréable de la confusion.

Pour remédier à ce déséquilibre, nous devons d’abord tenir compte de notre besoin fondamental de nous faire une opinion sur tout, même sur nous mêmes. Nous concluons souvent trop vite à notre sujet, même lorsque nous n’avons pas suffisamment d’informations pour le faire. Une personne qui se dévalorise trouve très désagréable le fait de ne pas tirer de conclusion à son sujet ; elle préfère savoir à quoi s’en tenir même si sa conclusion est fausse et la fait souffrir !

(…) Le meilleur moyen de combattre la tendance à nous dévaloriser consiste à privilégier des conclusions plus valides à notre sujet.(…) Il vaut parfois mieux ne pas nous faire d’opinion plutôt que de nous dévaloriser ! (…)
Source : Qui suis-je ? Nicolas Sarrasin

 




L’évaluation de soi et la comparaison aux autres

5092007

« Ne se sentir heureux que par comparaison, c’est se condamner à n’etre jamais vraiment heureux, car il faut toujours se démener pour rejoindre ou dépasser quelqu’un. » Gustave Thibon

Nous accepter tels que nous sommes

(…) La société dans laquelle nous vivons est impossible à éviter et, sans elle, nous ignorerions de nombreuses facettes de nous-mêmes. La comparaison est essentielle pour nous connaître, car elle fournit des informations qui, autrement, nous resteraient à jamais inconnues.

Mais qu’en est il des moments ou la comparaison aux autres nous fait nous dénigrer ? Il y a une différence importante entre la comparaison seule et le fait de nous comparer aux autres pour nous évaluer !

Le problème vient justement du fait que nous utilisons très souvent la comparaison pour nous évaluer.

(…) La comparaison est un processus qu nous aide à aller chercher de nouvelles informations sur nous mêmes. Et, du point de vue psychologique, nous devons justement disposer d’informations pour excercer quelque évaluation que ce soit. La cueillette d’informations constitue la première étape de toute évaluation. Malheureusement, c’est aussi à ce moment que les distorsions identitaires entrent en scène. C’est pourquoi les effets de la comparaison sont souvent pernicieux. Le fait de nous comparer aux autres ne nous fournit tout simplement pas assez d’informations pour nous juger globalement :

La valeur que nous nous attribuons au moyen de la comparaison procède nécessairement d’une hiérarchisation : soit nous sommes inférieurs aux autres, soit nous leur sommes supérieurs. Malheureusement, ce type de valorisation et dévalorisation ne permet pas de construire une identité équilibrée. L’évaluation engendre plutôt la compétition, les conflits, l’autodénigrement et l’égocentrisme.

Nous pouvons nous comparer aux autres pour mieux nous connaitre sans pour autant nous critiquer. Pour éliminer cette facheuse tendance à nous évaluer, nous devons accompagner chaque comparaison d’une acceptation inconditionnelle de nous mêmes.

Autrement dit, je peux admirer une autre personne pour certaines de ses qualités que je ne possède pas (comparaison), mais ce n’est pas parce que je ne possède pas ce qualités que je possède moins de valeur personnelle (absence d’ébaluation négative). Cette acceptation permet de ne pas nous évaluer globalement, de ne pas prendre la partie pour le tout. Nous avons tous une valeur fondamentale que personne ne peut nous retirer !

Si vous vous reconnaissez une valeur fondamentale, vous favorisez directement votre équilivre identitaire. Le sentiment de votre valeur vous ouvre au monde et à la nouveauté, vous obligeant à vous interroger et à interpréter les évènements de façon plus nuancée. (…)

Source : Qui suis-je ? Nicolas Sarrasin




Evoluer dans un environnement social sain

5092007

Nos relations interpersonnelles nous font parfois vivre bien des souffrances : humiliation, abus et manipulation, par exemple. Par bonheur, les bienfaits que nous en retirons sont également nombreux : appartenance, socialisation, apprentissage et loisir.

Les autres nous influencent donc de manière positive ou négative.

Or, si les membres d’un groupe que vous fréquentez vous font souffrir, deux choix s’offrent à vous. L’option la plus difficile consiste à changer la manière d’être et de penser de toutes ces personnes. Mais, comme vous le savez sûrement déjà, cet objectif est à peu près impossible à réaliser :

L’autre option , beaucoup plus réaliste, consiste à changer de groupe. Bien sûr, il n’est pas facile de quitter ceux et celles que l’on est habitué de fréquenter. Il n’en reste pas moins que c’est la meillure chose à faire si ces personnes vous font souffrir en ne vous respectant pas, par exemple.

Dans ce cas, cependant, il importe de s’assurer que ce sont bel et bien les autres qui nous nuisent. Comme nous avons pu le voir (…), nous sommes souvent la cause de nos propres malheurs. Si c’est le cas, le fait d’accuser les autres et de changer nos fréquentations n’améliorera strictement rien !

Il faut être bien certain de ce que nous faisons avant de changer nos fréquentations. Le groupe est il la cause réelle de nos problèmes ? Une rupture trop rapide peut etre déstabilisante. Le mieux constite peut etre à fréquenter progressivement des personnes plus saines. Ainsi, avec le temps, nous finirons par appartenir à un groupe de personnes respectueuses avec qui nous prendrons plaisir à grandir. (…)

Source : Qui suis-je ? Nicolas Sarrasin




Pourquoi nous arrive-t-il de nous faire souffrir avec nos distorsions identitaires ?

5092007

Tout simplement parce que notre cerveau nous impose les limites que voici :

 * Nous avons tendance à concentrer notre attention sur des éléments qui prouvent les croyances que nous avons à notre sujet. Par exemple, Sylvie , manque d’estime de soi, retient surtout les évènements qui lui confirment qu’elle ne vaut rien.

* A l’inverse, nous contestons ce qui ne correspond pas à notre identité et nous y portons moins d’attention. Sylvie refuse les compliments des autres parce qu’ils ne correspondent pas à l’image  négative qu’elle a d’elle même.

* Les informations qui forment notre identité sont résistances aux changement.

* Les informations qui composent notre identité montrent une tendance à rester cohérentes même lorsqu’elles sont fausses et nuisibles !

 Source : Qui suis-je, Nicolas Sarrasin







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