Phobie sociale

22062007

La phobie sociale, introduction : La plupart des personnes ont déjà ressenti de l’anxiété sociale : c’est tout simplement de la crainte d’être jugé par les autres.

Cette crainte se retrouve par exemple dans le trac (peur de parler face à un public ou à une personne impressionnante) ou dans la timidité (réserve excessive lors des premiers contacts avec des inconnus).

L’anxiété sociale n’empêche pas de vivre normalement, et ce n’est pas considéré comme une maladie. Par contre, sa forme la plus grave, la plus intense, la phobie sociale, représente une vraie maladie psychologique.

La phobie sociale, les manifestations :

Émotions pénibles, angoisse, repliement sur elle-même, sentiment de honte

Des modes de pensées négatives : la personne qui présente cette phobie a une peur permanence d’être jugée par les autres avec l’impression que les gens vont l’observer et remarquer ses faiblesses… mauvaise estime de soi.

Comportements d’évitement : évite les situations sociale ou elle se sent trop vulnérable : refuse certaines invitations, ne se rends pas au réunions, Si elle ne peut éviter, elle adopte des comportements de protection, destinés à ne pas attirer l’attention sur elle : ne pas parler ou le faire très brièvement, ne pas regarder dans les yeux….

L’anxieux social a une conscience de soi aiguë, invalidante en situation sociale, encombrante même. Quand il stresse, il a du mal à se concentrer.

Alors que la phobie sociale s’installe très tôt dans la vie de ces patients, en général entre 14-24 ans, beaucoup d’entre eux tardent à venir se soigner, parce qu’ils ne savent pas que les professionnels connaissent leur trouble, parce qu’ils ignorent que des soins existent.

Hélas, à la différence de formes plus bénigne d’anxiété sociale, la phobie sociale diminue rarement avec le temps, elle est même un trouble particulièrement stable et chronique.

Combien de vies auront été gâchées de la sorte par cette maladie ?

La phobie sociale en est un des plus discrets : comme les individus qui en souffrent essaient de le cacher, ils ont souvent l’impression d’être seuls dans leur cas.

Elle entraîne un lourd handicap : davantage de solitude, des difficultés professionnelles, dépression, tendance à boire de l’alcool.

La souffrance quotidienne de ces personnes est importante, d’autant plus que souvent elle ne sont pas perçues comme timides par leur entourage, mais plutôt comme distantes, froides, peu sympathiques.

Ces impressions erronées vient de leur tendance à se protéger et à mettre de la distance entre elles et les autres.

Il existe différentes formes de phobies sociales :

Peur de l’apparition d’un signe physique d’anxiété, peur de se mettre à rougir, à transpirer, à trembler…

Peur d’une situation précise : écrire, manger, boire…devant les autres.

Peur généralisée : peur de toute forme de contact avec autrui, même le simple fait d’être regardé entraîne alors de l’angoisse.

L’anxiété :

L’anxiété provoque une désintégration totale de la performance, au point que, lorsqu’elle atteint des degrés particulièrement prononcés, elle affecte fortement le comportement dans un sens négatif. Elle peut dégénérer en névrose d’angoisse, qui est un trouble somatique et non psychique, quand l’anxiété, devenue chronique, se manifeste par des crises répétées.

Snaith a conclu en 1991 qu’il semblait effectivement exister un terrain héréditaire. Un individu « vulnérable » réagira à un niveau de stress limité et, chez certaines personnes, le simple stress de la vie quotidienne peut suffire à déclencher une forte anxiété. pour les autres qui sont moins sensibles, il faudra un stress extrême avant que se développe un état d’anxiété.

La capacité à combattre le stress peut également être influencée par l’éducation. Si par exemple des parents très anxieux ont tendance à adopter un comportement hyperprotecteur car ils considèrent le monde comme un endroit terrifiant, ils risquent d’avoir des enfants qui éprouveront des peurs irrationnelles. par ailleurs, une personne n’ayant pas bénéficié dans les premières années de sa vie de l’affection de personnes très importantes pour elle peut nourrir une anxiété perpétuelle concernant l’abandon et le rejet.

 

Des petites études : Palvov, qui obtient le prix Nobel de physiologie et de médecine en 1904 fit des expériences :
La lumière et le chien :

(…)Une lampe allumée ne provoquait pas chez le chien de salivation particulière mais, très peu de temps après, l’on présentait à l’animal de la poudre de viande qu’il ingurgitait, ce qui entraînait la sécrétion de salive. Après avoir répété cette opération de nombreuses fois, lorsqu’on allumait la lumière sans pour autant offrir de nourriture au chien, celui-ci salivait quand même. Il avait donc fini par associer poudre de viande et lumière, qui normalement ne déclenche pas de processus de salivation.(..)

Albert, le bébé :

(…) Albert, le bébé de onze mois, était très content quand on lui présentait le lapin blanc avec lequel il s’amusait. Mais tandis qu’il jouait avec lui, les expérimentateurs produisaient derrière l’enfant un bruit extrêmement fort qui l’effrayait et le faisait pleurer à chaque fois. L’animal fut retiré puis ramené à Albert, qui se mit à pleurer à la vue du lapin. Le lapin, source de plaisir à l’origine, était désormais associé à la peur du bruit(…)

 

La panique :

L’accès de panique correspond à une hyper-réaction inappropriée de l’organisme, qui serait justifiée si le corps devait se préparer à affronter ou à fuir un danger réel. Il entraîne chez le sujet les symptômes physiques du « fuir ou combattre » dans des situations quotidiennes qui sont pourtant totalement inoffensives.

Les accès de panique peuvent se produire par réaction face à des objets ou des animaux spécifiques, ou encore à des situations particulières. Mais ils peuvent également se déclencher en l’absence de stimulus externe chez les personnes souffrant de troubles phobiques ou paniques : c’est la raison pour laquelle de nombreuses personnes pensent que de telles crises pourraient avoir une origine biologique.

Ainsi, de nombreuses personnes souffrant de troubles paniques deviennent extrêmement contractées quand elles pensent par anticipation à des situations créatrices de panique ou qu’elles se mettent à redouter le prochain accès de panique, développant en quelque sorte la peur de la peur. Elles ont également tendance à interpréter les processus corporels de façon irrationnelle et catastrophiste : elles peuvent alors en arriver à la peur de la syncope, de la perte de contrôle et de la honte de soi, ou d’une crise cardiaque entraînant la mort.

La personne souffrant de tels troubles devenant de plus en plus préoccupée par ces sensations corporelles, il s’établit un cercle vicieux : pour peu qu’il ressente des palpitations, le sujet va interpréter celles-ci comme l’annonce imminence d’une crise cardiaque, ce qui va se traduire par des palpitations encore plus importants.

La spasmophilie a fait place à la panique

Il y a encore très peu de temps, lorsque quelqu’un faisait un bref malaise dans un lieu public et que le médecin avait éliminé l’hypothèse d’une crise cardiaque, le verdict tombait sans l’ombre d’une hésitation :
« C’est une crise de spasmophilie, une crise de tétanie si vous préférez »
le médecin enfilait illico une bonne dose de calcium dans les veines et vous prescrivait avec assurance une cure de magnésium, censé contrer les récidives et cette grosse fatigue responsable de votre état.
Aujourd’hui, ceux qui utilisent encore ces termes font figure de docteur Knock, car la spasmophilie n’existe plus.
Elle n’a, en réalité jamais existé que dans notre pays.
Ailleurs, on savait déjà qu’il s’agissait d’attaques de panique. Et contre la panique, le calcium et le magnésium n’ont jamais eu plus d’effet que la poudre de perlimpinpin !

Quand les peurs deviennent phobies, Sylvie Sargueil

Les symptômes d’une attaque de panique :

Peur de perdre le contrôle et de devenir fou

Rythme cardiaque accéléré, palpitations, bouffées de chaleur, sueurs froides, gorge serrée,

Tremblement, frissons, vertiges, fourmillements, engourdissement, picotements

Étouffement, douleur thoracique

Nausée, troubles digestifs ou intestinaux

Faiblesse musculaire, jambes molles

Crise d’hyperventilation et de tétanie.

Peur de mourir (quand on fait une hyperventilation)

Sensation que l’environnement est irréel, dépersonnalisation, sensation d’être déconnecté de son corps..

(…) Certaines personnes vont vivre dans la crainte d’une prochaine attaque de panique et sont à l’écoute de leur corps. Elles s’affolent au moindre symptôme.
La peur d’avoir une attaque de panique est suffisante pour en déclencher une réellement. C’est alors devenu un trouble panique. Site de l’association « Médiagora »

Le schéma du trouble de panique :

- Peur constante d’une nouvelle attaque,
- Symptômes physiques,
- Peur accrue,
- Fuite ou combat,
- Augmentation des symptômes,
- La peur devient panique.

Site de l’association « Médiagora » : http://www.mediagora.fr/

Le dialogue intérieur :

L’état d’esprit et le comportement d’une personne peuvent être très fortement influencés par son dialogue intérieur et par la façon dont elle structure son univers. Ceux qui sont sujets à l’anxiété ont une nette tendance à se parler à eux-mêmes de façon négative et inquiète. Et le fait de se concentrer avec insistance sur des pensées noires et irréalistes pouvait, dans le meilleur des cas contribuer à entretenir les troubles.

 

Les Évitement :

Plutôt que de se confronter à leur désarroi, les personnes souffrant d’anxiété préfèrent l’évitement. Un tel comportement ne procure un soulagement qu’à très court terme, et agit en sens opposé à longue échéance. Il peut alors se mettre en place un cycle constitué en alternance d’anxiété et d’évitement. Celui-ci alimente de plus en plus la crainte et l’anxiété.

« Anxiété, phobies et paniques » de Elaine Sheehan

Schéma :

Comment l’évitement diminue l’anxiété mais seulement dans l’immédiat :

Comment les évitements soulagent à court terme mais aggravent à moyen et à long terme :


Pour en savoir plus sur le trouble de la personnalité évitante (site phobiesociale.org) :

http://www.phobiesociale.org/personnaliteevitante.html

Questionnaire permettant de savoir si vous avez des traits d’évitement (site phobiesociale.org) :

http://www.phobiesociale.org/psvspe.html#8

Au delà de la peur : la honte

« Psychologie de la peur » Christophe André



(…) souvent, il y a aussi plus que la peur : de la gêne, de l’embarras, de la honte même. Alors que la peur est l’émotion du danger, la honte est celle de la conviction que l’on a pas su faire face à ce danger, sous le regard secrètement désapprobateur d’autrui. Comme l’écrivait le philosophe Vauvenargues « La timidité peut-être la crainte du blâme, la honte en est la certitude ».

La plupart des peurs sociales procèdent de la crainte d’être jugé négativement. Lorsque cette crainte est devenue une certitude, plus sous l’effet de nos convictions intimes que sous celui de la réalité des faits, ce n’est plus la peur qui nous habite, c’est la honte.

Si je suis éreutophobe, j’ai peur de rougir devant les autres. Mais lorsque j’ai rougi, je n’ai plus peur – le mal est fait – mais ce n’est pas mieux car j’ai honte, et je n’ai qu’une envie : disparaître sous terre. Car la honte peut s’avérer une émotion encore plus destructrice que la peur : elle est plus durable, encore plus insidieuse car elle amène à porter sur soi un regard dévalorisant. C’est elle qui pousse à s’isoler, parfois durablement, après un échange social que l’on estime humiliant ou tout simplement « raté », du moins à nos yeux.

De nombreuses personnes qui souffrent de peurs sociales sont fortement marquées par la honte.

Ainsi Bastien :

« Je doute beaucoup de moi. Je ne m’estime pas. Ces ruminations négatives sur ma personne restent en général supportables, même si elles sont douloureuses, et tristes : cela date de mon enfance, et j’ai fini par m’y habituer. Mais chaque fois que je me retrouve en échec devant les autres, ça devient terrible. Chaque fois que j’ai voulu désobéir à mes réflexes de peur, et oser poser une question en réunion, ou bien aborder une personne inconnue, ou encore donner mon avis face à quelqu’un qui pensait le contraire de moi, chaque fois que j’ai osé faire cela, si ça se passe mal, c’est l’enfer. Ce que j’appelle « mal se passer », c’est tout simplement qu’il y ait discussion ou contestation de mes propos, même gentiment. J’ai alors honte d’avoir ouvert la bouche. Tellement honte que je bats en retraite, je ne peux continuer à poursuivre un véritable échange, je ne peux qu’opiner du chef, faire semblant d’écouter, de réfléchir, de changer d’avis ou de rester sur mes positions. Mais je ne peux que faire semblant. En réalité, je ne suis plus là, avec les autres. J’ai déjà fui la situation, je suis déjà parti dans mes ruminations. Je sais ce qui va ensuite se passer : une fois revenu chez moi, je vais me repasser le film dans la tête, évidemment à mon désavantage, je vais ruminer inlassablement sur mon maladresse, mon impolitesse, ma sottise. Et là, ce ne sont pas des simples pensées comme d’habitude, ce sont des émotions douloureuses : la honte les nourrit et les pousse. Je peux resté enfermé comme ça un week end entier. Ensuite, j’ai honte de revoir les gens devant lesquels j’ai l’impression d’avoir failli. Il ne comprennent pas, en général. On me prend pour un type bizarre… »

Dans le cas les plus extrêmes, certains patients nous décrivent de véritables « attaques de honte » , comme il existe des attaques de panique. Ils ne se sentent pas en danger vital, comme dans l’émotion de la peur, mais en danger social, comme s’ils allaient totalement perdre leur statut et leur valeur aux yeux d’autrui.

Les éthologues, ces spécialistes de la psychologie animale, pensent d’ailleurs que les émotions de honte prennent leurs racines dans les rapports de dominance et d’acceptante au sein du groupes animaux. Ils soulignent qu’il faut intégrer ces réflexions sur la dominance pour bien comprendre les mécanismes subtils des peurs sociales : celles-ci seraient l’héritage de deux types de peurs ancestrales, la peur réflexe de l’étranger, présente chez de nombreux jeunes enfants, et la honte en cas de perte de statut, ou la crainte anticipée de la survenue de cette honte. Chaque membre d’un groupe animal, et donc humain, a ainsi besoin de sentir que son comportement lui permet de disposer un statut aux yeux des autres. Toutes les fois que ces statut est remis en question (par exemple, perdre un combat pour un mâle dominant), l’animal va manifester des signes que les humains sont tentés d’interpréter comme de la honte : pendant quelque temps, l’individu humilié évite les regards, s’isole et se met à l’écart…

Gênes, embarras, scrupules : toutes les émotions dérivées de la honte jouent ainsi un rôle important, aggravant ou facilitant la survenu des peurs sociales. (…)

Timidité ou phobie sociale ?

L’anxiété sociale comporte plusieurs variantes : le trac, la timidité et la phobie sociale en sont les principales.

Le trac est le nom que l’on donne à l’inconfort ponctuel, directement associé à une performance à exécuter devant public. Il est limité à cette situation et n’altère pas, de façon importante, la qualité de vie de l’individu.

Plus généralisée, la timidité correspond à un trait personnel, à une manière d’être. Bien qu’elle désire échanger avec son entourage, la personne timide a tendance à se tenir en retrait et à laisser les autres initier la conversation. Elle éprouve habituellement plus d’anxiété sociale que la moyenne. Au fil des rencontres cependant, l’angoisse diminue et la personne timide s’adapte. La timidité comporte d’ailleurs certains avantages. Les personnes timides sont souvent appréciées pour leur discrétion, leur sensibilité, leur sens de l’observation, leur sens critique et leur capacité d’analyse. Le monde d’aujourd’hui valorise l’extraversion mais tout groupe, toute population se doit de compter parmi ses membres des extravertis et des introvertis. Imaginez le brouhaha dans lequel nous nous retrouverions si la société dans laquelle nous vivons ne comportait que des personnes extraverties !

À l’extrême, la timidité devient de la phobie sociale. Il s’agit là d’une peur importante et persistante de situations sociales où l’on est exposé au regard et à l’évaluation d’autrui. La personne souffrant de phobie sociale craint d’être humiliée ou embarrassée par sa façon d’agir ou par ses symptômes d’anxiété tels que le rougissement ou les tremblements. Bien qu’elle reconnaisse que sa peur est excessive ou irrationnelle, elle redoute la plupart des situations sociales, qu’elle tente d’éviter ou tolère avec difficulté.

Source de l’article : http://www.cocp.ulaval.ca/sgc/pid/1515


Vous pouvez lire : « La Peur des autres : Trac, timidité et phobie sociale » de Christophe André

Pourquoi avons-nous le trac ? Quelles sont les situations sociales les plus intimidantes ? À partir de quand la timidité devient-elle phobie sociale ? Qu’est-ce qui est « normal » et qu’est-ce qui l’est moins ? Christophe André et Patrick Légeron expliquent toutes les formes que peut revêtir l’anxiété sociale, ainsi que ses mécanismes. Ils proposent les solutions permettant de surmonter ses appréhensions dans les relations sociales (source : http://www.amazon.fr/Peur-autres-timidit%E9-phobie-sociale/dp/2738112366)

 

Sites :

http://www.opladis.be/display/content_050/050070_00006.htm

http://www.filsantejeune.com/article.php3?id_article=436

Témoignages

Voir sur le site phobiesociale.org : http://www.phobiesociale.org/temoignages.html

Suis-je atteint(e) de la phobie sociale ?


(Si ces caractéristiques vous correspondent, parlez en avec un spécialiste des phobies pour un diagnostic plus sur)..

Le sujet qui a la phobie sociale a une peur « irrationnel » d’être humilié et rejeté, il désire être oublié, il cache souvent son malaise et s’auto-observe de manière excessive. (Voir les détails en haut de la page).

Questionnaire : http://www.servicevie.com/02Sante/Test_medical/Test09062003/test09062003.html (questionnaire sur ce site)

Comportement, symptômes lors des situations sociales et conséquences :

Anticipation avant la situation

Le dialogue intérieur « négatif » et souvent « irréaliste »

Anxiété forte et persistante pendant la situation

Après la situation la honte persiste

L’anxiété est permanente et épuisante

Évitement total d’une situation ou des évitements subtils (faire semblant d’être fatigué, rester silencieux, mettre des lunettes foncées pour fuir le regard des autres….)

Évite surtout les situations ou l’on se sent observé ou jugé

Lorsqu’on évite au début on est soulagé mais plus on évite plus l’anxiété augmente.

L’anxiété est tellement forte qu’elle peut aller jusqu’à une attaque de panique. (Voir les symptômes d’une attaque de panique).

Déconcentration et perte du fil de la conversation (les idées s’embrouillent)

Difficultés pour s’affirmer

Bégaiement, rougissement…

Perte d’estime de soi

Se juger de manière très dévalorisante

Parfois de l’agressivité

D’autres troubles psychologiques peuvent s’ajouter à cause d’une anxiété permanente

Parfois des tics et autres phobies

Consommation d’alcool ou de tranquillisants pour se sentir mieux avant de rencontrer des gens.

Se sentir à l’aise seulement en famille ou avec de vieux amis (Mais pour certains phobiques sociaux tous les situations sociales sont gênantes).

Perte de réseau social

Des répercussions dans certaines (parfois toutes) situations sociales (famille, travail, amis… )

Incertitude sur l’avenir

Angoisses

Découragement

Dépression majeure

Détresse intense (souvent avec des envies suicidaires).

Sites :

Site phobie sociale en anglais : http://www.socialphobiaworld.com/forums.html

Résumé du livre « la peur des autres » Christophe André : http://www.guitareclassique.net/article.php3?id_article=61







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