Planche BD sur le thème de la phobie sociale, réalisé par Nolan Noly

15012008

Voir dessin sur son site : http://gefrancomics.canalblog.com/




Le gène de la peur identifié chez les souris

30122007

Des chercheurs américains ont découvert le gène de la peur chez les souris, au comportement d’ordinaire craintif, selon une étude publiée dans la revue Cell. Ces scientifiques ont trouvé que ce gène, appelé stathmine, présent en grande quantité dans la partie du cerveau dite amygdale, contrôle la peur innée et celle mémorisée résultant de l’expérience. Les souris privées de ce gène se sont montrées téméraires dans des situations qui devraient instinctivement leur inspirer de la peur, a expliqué Gleb Shumyatsky de l’Université de Rutgers (New Jersey, est) qui a dirigé ces travaux. Elles ont également montré peu d’angoisse dans des expériences qui s’étaient précédemment avérées désagréables, indiquant un manque de capacité à mémoriser les dangers et, en conséquence, à manifester de la peur. Par ailleurs, l’altération de ce gène ne paraît pas affecter les souris dans leur comportement général, « comme par exemple leurs capacités d’apprentissage de leur environnement », a-t-il ajouté.

Cette percée génétique pourrait aider les scientifiques à créer de nouveaux médicaments pour traiter une variété de problèmes comme les phobies ou les pertes de mémoire après une expérience traumatisante, a estimé Gleb Shumyatsky. Cette découverte surprise donne un nouvel éclairage sur le mécanisme de la panique et de l’angoisse dans le cerveau et « les applications cliniques potentielles pourraient être importantes pour les personnes souffrant de troubles mentaux liés à la peur », a ajouté ce scientifique. Elle pourrait être d’autant plus applicable aux humains que le système cérébral générant la peur est similaire chez les petits mammifères.

Source :  LCI.fr




Un Français sur cinq touché par la dépression

26102007

L’association France dépression veut lutter contre les a priori et la stigmatisation dont les patients sont l’objet.

PLUS de trois millions de Français sont submergés chaque année par les ravages de la dépression, un mal qui ne cesse de progresser avec la précarité, la solitude, l’avancée en âge. C’est le trouble mental le plus répandu dans les sociétés occidentales, ont pointé les psychiatres lors de la quatrième journée européenne organisée la semaine dernière à Paris à l’initiative de France-Dépression (1). Une association composée de patients, de famille et de médecins.

D’après le ministère de la Santé, près d’une personne sur cinq aura à subir au cours de son existence les affres de cette indicible souffrance morale qui vous laisse K.-O. debout, avec une intense dévalorisation de soi, une perte de toutes ses capacités habituelles et une seule envie, celle d’en finir.

Les Français ont une perception du phénomène qui majore les chiffres officiels, puisque 35 % d’entre-eux, interrogés par le Credoc, estiment avoir déjà souffert d’une dépression.

Elle frappe en fait près de 8 % de la population de 15 à 75 ans en France, avec deux classes d’âge plus à risques : les 18 – 25 ans dans les deux sexes, les hommes de 35 à 44 ans, les femmes de 45 à 54 ans.

Plusieurs enquêtes mettent en évidence une prévalence plus importante chez les personnes au chômage ou chez celles qui vivent dans des conditions précaires. Analysant les rapports entre notre culture contemporaine axée sur la performance, l’individualisme et la dépression, le Pr Didier Sicard, président du Comité d’éthique, estime que la société actuelle fait le lit de la maladie. « On ne prend pas assez en cause les conditions de contrainte que vivent les salariés face à des situations de harcèlement moral, de menace de licenciement ou d’exclusion si fréquentes », dénonce-t-il.

« Des réponses graduées »

En outre, cette longue descente aux enfers suscite encore beaucoup trop d’incompréhension, voire de stigmatisation et de rejet. Elle reste de surcroît encore trop mal diagnostiquée et trop peu prise en charge. « Seule la moitié des malades ont accès au système de soins et parmi ceux-ci, 50 % seulement recevraient un traitement adéquat », affirme le Pr Emmanuelle Corruble, chef du service de psychiatrie au CHU de Bicêtre. Pour plusieurs raisons. À commencer par le fait que la grande majorité des patients vont consulter leur généraliste. Or celui-ci n’a souvent ni le temps ni la formation suffisante pour les traiter correctement. Mais cette spécialiste se garde bien de mettre en cause les médecins de ville. Bien au contraire : « Il faut bien souvent de trois-quarts d’heure à une heure pour bien poser le diagnostic, une durée bien trop longue pour le généraliste qui ne peut y consacrer autant de temps. »

Autre problème mis en avant par le Pr Corruble, « le fait que les antidépresseurs soient prescrits à dose insuffisante et pour une période trop courte ». Mais on ne saurait pour autant oublier la prise en charge psychologique. « Psychothérapie seule pour les troubles dépressifs légers, résume-t-elle. Mais en revanche, c’est une faute de ne proposer qu’une psychothérapie isolée en cas d’épisode modéré à sévère. » Il faut obligatoirement y adjoindre une prescription adaptée d’antidépresseurs. « Des travaux récents ont montré qu’ils interviennent sur la neuroplasticité cérébrale », précise le Pr Jean-Pierre Olié, chef de service au centre hospitalier Sainte-Anne à Paris. « Lors d’une dépression, la fabrication de nouveaux neurones est ralentie essentiellement au niveau du cortex préfrontal et du cerveau émotionnel, ajoute-t-il. Mais sous antidépresseurs tout comme d’ailleurs sous psychothérapie, de nouveaux neurones réapparaissent. »

La psychothérapie reste complémentaire des traitements médicamenteux. « À condition d’avoir au préalable évalué les degrés de souffrance du patient afin de lui proposer des réponses adaptées et graduées, estime le Pr Frédéric Rouillon, chef de service de psychiatrie à l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Mais cette thérapie doit être réalisée par des professionnels dûment formés et non pas par des psychothérapeutes autoproclamés. » Il plaide aussi pour que « le patient soit réellement informé par son thérapeute des résultats escomptés et des délais nécessaires pour les obtenir ».

Désireux d’éviter des surprises désagréables à la personne en quête de « soutien par la parole », il insiste aussi pour que « le prix de la consultation et le mode de règlement soient bien précisés. Rien ne devrait d’ailleurs s’opposer au règlement par chèque ». Enfin, il souhaite que les jeunes psychiatres mais également les jeunes psychologues « puissent bénéficier d’un véritable cursus de formation, axé sur les multiples pratiques et que celles-ci soient correctement évaluées ».

(1) Renseignements : 01 40 61 05 66 et www.france-depression.org

Source : http://www.lefigaro.fr/sciences/20071016.FIG000000064_un_francais_sur_cinq_touche_par_la_depression.html




Je ne sais pas garder mes amis

29082007

 En amtié, le plus difficile n’est pas forcément de créer des liens, mais de les entretenir. Certains en sont incapables, et en souffrent.(…) 

(…) Une incapacité à donner et à recevoir

Dans psychologie de l’amitié, le psychosociologue Jean Maisonneuve note que la fidélité reste l’un des critères fondamentaux de ce lien : à croire, écrit-il, que l’amitié tient lieu de « défi au temps, voire à la mort ». Mais ce défi exige des efforts. « C’est par flemme que je perds de vue mes amis, avoue, gênée, Mélanie, 40 ans. Je suis débordée par les rdv avec les uns, les coups de fil aux autres… L’amitié demande du temps.  Et de l’attention, de l’affection, des services à rendre, « parce que, comme toutes les relations durables, elle est fondée sur un échange », souligne le psychiatre Gérard Apfeldorfer : « On donne pour recevoir en retour. C’est ce va-et-vient qui permet de tisser la relation. » Encore faut il savoir donner et recevoir, ce qui, d’après le psychiatre, pose problème à beaucoup. Aux personnalités narcissiques d’abord, trop centrées sur elles mêmes pour entendre les besoins de l’autre ; aux personnalités dépendantes ensuite, qui peuvent donner beaucoup, mais dans le seul but de recevoir plus encore : l’autre se sent alors contraint, voir manipulé, et rompt le lien.

Une pseudo-indépendance

Gérard Apfeldorfer évoque également les « grands indépendants » qui « ne veulent rien devoir à personne ». Or, ce goût de l’indépendance n’est parfois qu’un prétexte, dissumulant une difficulté à « faire lien », explique-t-il : « C’est le propre des personnalités « évitantes ». A l’origine ? Une hypersensibilité affective : « On fuit tout engagement affectif, par phobie à l’égard des émotions qu’il entraîne » – peur de se sentir « étouffé », de tomber en état de dépendance, d’être abandonné… La psychanalyste Danièle Brun s’en refère, elle au passé de l’individu : « les premières histoires d’amitié, pour peu qu’elles aient été douloureuses, laissent des empreintes indélébiles. » Eviter la relation ou ne la vivre que superficiellement devient alors un moyen inconscient de se protéger de ces blessures passées. (…)

Si vous voulez avoir l’article complet, voir dans le magazine Psychologies N°266

 




Magasine cerveau & psycho

4082007

 n°22 juillet – aout 2007

Sujets intéressants :

  – Le corps model, bronzage piercing, sport, régimes… Où fini la liberyé ? Où commence la dépendance ?

- Second Life (jeu) : les pièges d’une vie virtuelle

- L’amour sur Internet 

 

 n°17 septembre – octobre 2006

Sujets intéressants : 

- Perfectionniste ? Gare aux excès ! 

- La phobie de l’école (article de Jérome PALAZZOLO, psychiatre libéral à Nice, professeur de socio-anthropologie de la santé à l’université internationale Senghor d’Alexandrie et chargé de cours à l’université de Sophia Antipolis).

 




N’ayez pas peur du regard des autres !

28062007

La phobie sociale est une maladie psychologique qui toucherait 5 % des Français. Quand il devient impossible de supporter le regard des autres, la vie de la personne atteinte est bouleversée. Patrick Légeron, psychiatre à l’hôpital Sainte Anne et à la tête d’un cabinet de conseil aux entreprises, est l’auteur de « la Peur des autres », un ouvrage de référence traduit en 5 langues. Il nous parle de cette anxiété liée à l’entourage.

Doctissimo : Selon un sondage, 60 % des Français seraient timides, mais tous n’en souffrent pas dans leur vie quotidienne. A quel moment bascule-t-on de l’anxiété sociale « courante » et passagère à une peur pathologique ?

Patrick Légeron : On peut en réalité affirmer que 100 % de la population a vécu à un moment ou un autre de sa vie une situation qui l’a mis un peu mal à l’aise. Mais le passage à la phobie sociale est avéré quand trois critères sont réunis :

  • L’intensité de la peur est extrême, proche de la panique ;
  • Cette peur envahit toute votre vie, tout votre esprit, à tout moment, vous vous mettez à anticiper les événements ;
  • Peu à peu cela devient un vrai handicap dans votre vie professionnelle et personnelle. Vous refusez une promotion, vous vous faites porter absent aux réunions. Vous n’osez pas aborder une personne du sexe opposé, vous privant de vie amoureuse.

Doctissimo : La phobie sociale consiste à craindre d’être jugé négativement par les autres. Les esprits les plus brillants peuvent être concernés…

Patrick Légeron : La phobie sociale n’est pas liée à l’intelligence des individus. Certains sont d’un niveau intellectuel relativement moyen et n’en souffrent pas, tandis que d’autres qui occupent des postes à responsabilité et sont « au-dessus de la moyenne », craignent d’être mal jugés, de ne pas paraître à leur avantage. Pierre Suard, ancien PDG d’Alcatel, a lui-même avoué dans une interview être confronté à une phobie sociale majeure. On peut également citer le cas du compositeur russe Tchaïkovski.

Doctissimo : Comment expliquer l’apparente augmentation des troubles liés à la perte d’estime de soi ?

Patrick Légeron : Il est difficile d’affirmer avec certitude qu’il y a une recrudescence de ce phénomène car cela ne fait qu’une dizaine d’années que l’on étudie la phobie sociale. Mais on estime que 5 % de la population est touchée. A quoi cela peut-il être dû ? L’exploitation du culte de l’image joue un rôle important. La notion d’estime de soi et surtout l’image que l’on doit donner de soi, qui doit toujours être valorisante, est omniprésente. Il suffit de lire la presse féminine pour s’en rendre compte, et la presse masculine s’y met aussi. Il faut y ajouter le culte de la performance, et surtout de la performance sociale. Communiquer, c’est presque devenu un leitmotiv. Les gens en viennent à se demander s’ils sont suffisamment bons dans leur communication avec les autres, ce qui peut aggraver des anxiétés sociales qui existaient préalablement.

Doctissimo : De quelle façon cette peur s’exprime-t-elle ? Elle entraîne des troubles associés ?

Patrick Légeron : La peur s’exprime en trois domaines. D’abord physiquement : le coeur bat fort, les mains sont moites, des rougissements surviennent. Ces individus finissent par être encore plus paniqués à l’idée que ces signes puissent révéler leur état, ce qui les renforce dans leur crainte. Ensuite il y a des signes psychologiques qui s’expriment par des pensées négatives : « je ne suis pas à la hauteur ; ce que j’ai dit est stupide ; je n’intéresse personne ». Enfin au niveau du comportement, les personnes atteintes de phobie sociale évitent les situations et les personnes, en allant jusqu’à les anticiper.

Il ne faut pas négliger les complications de cette maladie, qui est déjà en elle-même une souffrance, avec l’apparition de troubles associés. Le risque de dépression est ainsi multiplié par 4 ou 5, et l’on constate une forte consommation de substances qui calment un peu l’angoisse, en particulier l’alcool, mais aussi de la drogue, des tranquillisants.

Doctissimo : Quelle est la part du facteur familial et du facteur génétique dans le développement d’une phobie sociale ?

Patrick Légeron : On en comprend encore assez mal les mécanismes. Il y a des facteurs génétiques, mais aussi éducatifs. Par exemple si les enfants évoluent dans un environnement où ils sont surprotégés et où on leur répète sans arrêt de se méfier des étrangers. Le comportement des parents compte aussi s’ils reçoivent peu de monde, fuient les contacts, craignent de décrocher le téléphone, sont peu à l’aise en public et imposent l’idée qu’il faut faire attention à son image. Il faut également éviter les phrases du type « T’as pas honte de ce que t’as fait ? T’es qu’un nul » et au contraire valoriser les enfants. Ceci dit toutes les situations sont possibles, il y a bien sûr des contre-exemples de parents à l’aise avec des enfants qui ont des phobies sociales, et inversement.

Doctissimo : Comment lutter contre ses tendances phobiques ?

Patrick Légeron : Lorsque l’on est malade il existe des antidépresseurs qui sont très efficaces, ou des psychothérapies comportementales qui permettent de travailler sur la dimension psychologique et d’obtenir de très bons résultats. Avant que la maladie ne s’impose, il faut affronter les situations en allant vers les autres, même si cela vous coûte un petit peu. Participez à des activités, comme le théâtre ou pratiquez un sport collectif par exemple.

Propos recueillis par Mathieu Ozanam

Source : http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2002/mag0614/ps_5585_peur_autres_02.htm

 

 

 

 

 




La phobie sociale responsable de l’échec scolaire ?

28062007

Votre enfant est extrêmement timide ? Il évite toute les situations dans lesquelles il doit affronter un public ? Attention , cette peur risque de lui faire rater ses études ! En effet les personnes souffrant de phobie sociale auraient plus de risques de se trouver en échec scolaire. Comment traiter cette phobie ?

Timidité excessive, peur maladive d’affronter la foule, impossibilité de parler en public… Ce sont quelques uns des signes de la phobie sociale. Cette forme pathologique d’anxiété gâche bien souvent la vie de ceux qui en souffrent.

Problèmes dans le travail et la vie personnelle

Une étude1 sur cette forme particulière de phobie a été menée au Canada. Elle a porté sur plus de 8 000 personnes âgées de 15 à 64 ans. Selon les résultats, environ 13% des gens souffrent ou ont souffert de phobie sociale. Ces anxieux étaient huit fois plus nombreux à se plaindre de problèmes dans leur travail ou dans leur vie personnelle. Ils avaient également trois fois plus de risques de souffrir de dépression. D’une manière générale, les personnes souffrant de ce type de phobie se montraient moins satisfaites de leur qualité de vie.

Peur de prendre la parole

Mais la découverte la plus intéressante de ces scientifiques est que cette phobie est également responsable de nombreux échecs scolaires. Ainsi, ceux qui souffraient de cette forme d’anxiété avaient plus souvent que les autres redoublé une classe ou arrêté leurs études plus tôt. Cela s’explique notamment par la peur de prendre la parole devant un groupe. Cette phobie devient ainsi très handicapante, limitant la participation de l’élève. Dans les cas extrême, le simple fait d’être dans une salle de classe, entouré de personnes, peut entraîner une anxiété qui interfère avec l’écoute et l’apprentissage.

Simple trac ou phobie sociale ?

Il est normal d’avoir le trac avant de prendre la parole ou d’être intimidé face à des inconnus. En revanche, cela se transforme en véritable problème lorsque cette peur devient chronique, lorsqu’elle reste insurmontable. C’est alors que l’on parle de phobie sociale. Dans les faits, cette anxiété est avant tout une peur d’être évalué de manière négative par l’entourage, d’être critiqué, etc. En général, cela entraîne des réactions d’évitement des situations qui peuvent amener à une prise de parole en public. Cette peur pathologique provoque ainsi de nombreux problèmes, qu’ils soient d’ordre professionnel ou privé. Selon une étude allemande2, les phobiques ont ainsi plus de problèmes que la moyenne de chômage ou d’arrêts de travail, utilisent plus souvent des psychotropes et sont moins satisfaits dans leurs relations amoureuses. Cette pathologie touche plus de femmes que d’hommes. Dans tous les cas, une rémission spontanée est rare et il ne faut pas hésiter à consulter en cas trac ou de timidité réellement excessive.

Alain Sousa

Source :  http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2000/mag1103/ps_2859_phobie_ecole.htm

 

 

 

 




Le virtuel au secours de la santé

28062007

Voir : http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/virtuel/articles/10087-virtuel-sante-jeux-videos.htm




Entretien avec le neuropsychiatre Boris Cyrulnik

28062007

Entretien avec le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, « il ne faut jamais réduire une personne à son trauma »

Voir :  http://www.diplomatie.gouv.fr/label_france/FRANCE/IDEES/cyrulnik/page.html




Les caractéristiques du manipulateur relationnel

28062007

Nous pouvons déterminer 30 caractéristiques, dont quatre sont des conséquences des 26 autres. Un individu que l’on qualifie de manipulateur agit selon au moins 14 des caractéristiques parmi la liste suivante.

La première différence à souligner est celle qui existe entre faire et être. Le fait de mentir, de vous faire plaindre « pour un peu » ou d’être jaloux de temps en temps ne fait pas de vous un menteur, une victime ou un jaloux pour autant. Cette distinction est capitale, car le processus d’auto-évaluation globale est très fréquent.
Ce n’est pas parce que vous faites que vous êtes !

La deuxième différence à envisager rejoint la première : il n’existe pas de commune mesure entre faire de la manipulation (de temps en temps) et être manipulateur.
Il est possible que vous retrouviez chez vous une, deux, trois, peut-être même quatre caractéristiques citées au post suivant, sans que cela fasse de vous un manipulateur.

 
Voici les 30 caractéristiques du manipulateur relationnel :

Il culpabilise les autres, au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle, etc.

Il reporte sa responsabilité sur les autres ou se démet de ses propres responsabilités.

Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et ses opinions.

Il répond très souvent de façon floue.

Il change ses opinions, ses comportements, ses besoins, ses sentiments selon les personnes ou les situations

Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes

Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et aux questions.

Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge.

Il fait faire ses messages pour autrui ou par des intermédiaires (téléphone au lieu de choisir le face à face, laisse de notes écrites)

Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner et peut provoquer la rupture d’un couple.

Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne (maladie exagérée, entourage « difficile », surcharge de travail etc.).

Il ignore les demandes (même s’il dit s’en occuper)

Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins (notions d’humanité, de charité, racisme, « bonne » ou « mauvaise » mère, etc…)

Il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert

Il change carrément de sujet au cours d’une conversation

Il évite l’entretien ou la réunion, ou il s’en échappe

Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité

Il ment

Il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète

Il est égocentrique

Il peut être jaloux même s’il est un parent et un conjoint

Il ne supporte pas la critique et nie les évidences

Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres

Il utilise très souvent le dernier moment pour demander, ordonner ou faire agir autrui

Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes, ses actes ou son mode de vie répondent au schéma opposé

Il utilise des flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux ou se met soudain aux petits soins pour nous

Il produit un état de malaise ou un sentiment de non liberté (piège)

Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts, mais aux dépens d’autrui

Ils nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faites de notre gré

Il est constamment l’objet de discussions entre gens qui le connaissent, même s’il n’est pas la

N’oubliez pas qu’il faut au moins 14 caractéristiques pour pouvoir parler de manipulateur.


Source : Les manipulateurs sont parmis nous, Isabelle Nazarre Aga







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