Couleurs et psychologie

28062007

Le blanc – Pureté

Le blanc est totalement réfléchissant (contrairement au noir). Il crée également des barrières mais différemment du noir. Le blanc est souvent difficile à regarder. Le blanc exprime “ne me touchez pas”. La couleur blanche est synonyme de pureté et d’intransigeance. L’aspect ‘stérile’ de cette couleur peut aussi bien être positif que négatif. Visuellement, le blanc donne une perception de l’espace plus grande. Marié avec des tons chauds comme un rouge, le blanc fait immédiatement ressortir l’autre couleur puissamment.

Positif: hygiène, clarté, pureté, propreté, simplicité, sophistication, efficacité.

Négatif: stérilité, froideur, barrières, inamical, élitisme 

Le jaune – Émotion

Le jaune stimule.

Le « bon » jaune éveille l’esprit spirituel et la confiance en soi. C’est la couleur de la confiance et de l’optimisme. Trop de jaune ou une mauvaise teinte peut entraîner une baisse de confiance en soi et laisser place à la peur et à l’anxiété.

Positif: optimisme, confiance, amour-propre, extraversion, force émotive, amitié, créativité.

Négatif : irrationalité, crainte, fragilité émotive, dépression, inquiétude, suicide.

 

Le rouge – Physique

Le rouge apparaît être plus proche de nous qu’ il ne l’est vraiment et de ce fait, il attire notre attention. Il a un effet physique car il est prouvé que le rouge augmente notre pression artérielle. Il stimule, rend vivant et amical. Mais en même temps, il peut être perçu comme exigeant voire agressif.

Positif: courage physique, force, chaleur, énergie, survie , stimulation, masculinité, excitation

Négatif: défi, agression, impact visuel, contrainte

 

Le rose – Féminité

Le rose nous atteint physiquement mais il apaise plus qu’il ne stimule. Le rose est d’un point de vue psychologique une couleur puissante. Il représente le principe de féminité et la fécondité. Toutefois, trop de rose émascule légèrement et épuise physiquement.

Positif: tranquillité physique, nourrissant, chaleur, féminité, amour, sensualité, fécondité.

Négatif: Inhibition, claustrophobie, faiblesse physique, émasculation (castration).

 

Le violet – Spiritualité

La couleur violette est associée à un haut niveau de pensée, particulièrement dans le domaine de la spiritualité.

Assez personnelle, cette couleur encourage la méditation. Assez souvent lié à la royauté, le violet reflète la finesse et la qualité. Il est assimilé à la notion de temps et d’espace.

L’emploi excessif du violet peut engendrer de la mélancolie voire de la dépression beaucoup plus rapidement que d’autres couleurs.

Positif: conscience spirituelle, retenue, vision, luxe, vérité, qualité, authenticité.

Négatif : introvertion, décadence, refoulement.

 

Le bleu – Intellectualité

Le bleu est la couleur de l’esprit et apaise. Le bleu ‘fort’ stimule la pensée. Un bleu clair, léger calmera l’esprit et améliorera la concentration. C’est la couleur de la communication. Cependant, il peut être perçu comme froid, sans émotion, inamical.

Positif: intelligence, communication, efficacité, sérénité, devoir, logique, fraîcheur, réflexion, calme.

Négatif: froideur, distance, manque d’émotion, hostilité.

 

Le vert – Équilibre

Quand le vert frappe les yeux, il n’y a aucun besoin de réajustement, le vert est plus reposant qu’on ne l’imagine. C’est la couleur de l’équilibre. Quand il y a abondance de vert, cela indique la présence d’eau. Ainsi, le vert rassure l’humain au niveau de ses besoins primitifs.

Positif: harmonie, équilibre, fraîcheur, amour universel, régénération, rassurant, sensibilité à l’environnement, paix.

Négatif: ennui, stagnation, douceur, mollesse.

 

Le marron – Tranquillité

Le brun est constitué de rouge, de jaune et d’une grande part de noir. Par conséquent, le brun reflète le même sérieux que le noir mais en plus chaud et plus doux. C’est une couleur associée fortement à la nature. Elle induit la solidité et la vérité. Ainsi la plupart des personnes trouvent que le brun donne une impression de tranquillité plus positive que le noir qui est plus répressif.

Positif: sérieux, chaleur, nature, terre, fiabilité, soutien.

Négatif: manque d’humour, lourdeur, manque de sophistication.

 

Le noir – Sophistication

Le noir est totalement absorbant (il est l’association de toutes les couleurs). Le noir crée des barrières de protection car il absorbe toute l’énergie venant vers vous et cache votre personnalité. Positivement employé, le noir exprime la lucidité absolue, la sophistication et la recherche de la perfection. La couleur noire est perçue comme sérieuse, responsable mais en l’absence de lumière, elle peut aussi faire peur.

Positif: sophistication, glamour, sentiment de sécurité, efficacité, solidité.

Négatif : oppression, froideur, lourdeur.

 

Le gris – Neutralité

Le gris pur (association de noir et de blanc) est la seule couleur qui n’a pas d’impact direct sur le psychisme. L’absence virtuelle de couleur est déprimante et quand le monde tourne au gris, nous sommes instinctivement conditionnés à nous rétracter et à nous préparer à « l’hibernation ».

Le gris pur aura tendance à amoindrir, à relativiser toutes les autres couleurs qui lui sont associées.

Positif: psychologiquement neutre.

Négatif: manque de confiance, moiteur, dépression, inhibition, manque d’énergie




Hammam et sauna

28062007

Envie de prendre soin de vous et de vous détendre ? Essayez le hammam ou le sauna.Si vous êtes fatigués, stressés, réservez-vous une après-midi complète et laissez-vous charmer par les bienfaits des bains de chaleur.

Quelle différence entre le sauna et le hammam ?

L’air du sauna est réchauffé par des pierres chaudes et poreuses, qui génèrent une chaleur durable. Comme l’humidité y est peu élevée, les saunas sont généralement fabriqués en bois résineux. Dans le hammam, la vapeur d’eau favorise le relâchement du tonus musculaire et transmet la chaleur.

Les parois y sont habituellement recouvertes de carreaux de faïence, de marbre ou d’un autre type de pierre. La température du hammam (40 à 50°C) est beaucoup moins élevée que celle du sauna (80 à 90°C), bien qu’on ait l’impression du contraire. L’humidité fait, en effet, ressentir plus intensément la chaleur car l’eau est un meilleur conducteur que l’air.

 

Bon à savoir :

Contre-indications des bains de chaleur

Si les bains de chaleur offrent des moments de détente très appréciés, ils comportent néanmoins certaines contre-indications. La vasodilatation des vaisseaux due à la chaleur déclenche l’accélération rapide des battements du coeur et présente un danger pour les personnes atteintes de maladie cardio-vasculaire. Il faut être prudent si vous souffrez d’hypertension, d’une maladie infectieuse, de certaines pathologies de la peau., de problèmes circulatoires ou respiratoires. Il vaut mieux y renoncer aussi pendant le premier trimestre de la grossesse ou après avoir consommé de l’alcool. Il s’avère parfois nécessaire de vérifier auprès de votre médecin votre aptitude à supporter la chaleur sèche du sauna avant de la pratiquer.

Source : Forme et bien être, l’encyclopédie, Nice matin

 

Hammam  : mode d’emploi

Il est conseillé d’avoir au moins deux heures devant soi pour profiter au maximum de la séance et des soins qui l’accompagnent.

Voir suite : http://www.doctissimo.fr/html/forme/mag_2000/mag0728/fo_2029_hammam.htm

 

Adresses Paris :

Bain du marais 31 – 33 rue des Blancs Manteaux, 4ème

Bain d’Odessa, 5 rue Odessa

En soirée, hammam – sauna de Paris, 15 rue du Faubourg-du-Temple, 10ème




Les massages

28062007

Massage, le bien-être à portée de main

Apaisant, relaxant ou encore vitalisant, le massage a de nombreuses vertus. Shiatsu, thaïlandais, californiens mais aussi auto-massage, découvrez les gestes à pratiquer en solo ou en duo… pour un infini bien-être. Zoom sur des techniques qui vous permettront de renouer avec des sensations tactiles aussi délicieuses qu’inattendues.

Massage du bout du monde

Peu connu en France, où ils restent souvent synonymes de partie de jambes en l’air, les massages thaïlandais et californiens offrent un concentré de vitalité et de relaxation. A découvrir.

 

 

Le massage shiatsu

Thérapie officiellement reconnue au Japon, ce massage apaise et redonne vitalité et dynamisme en peu de séances. Idéal, il peut se pratiquer à travers les vêtements, au bureau comme au café.

C’est quoi ?

Thérapie officiellement reconnue au Japon, très prisée des cadres à la sortie des bureaux, le shiatsu apaise, redonne vitalité et dynamisme en une séance de 45 mn. Les hommes d’affaires s’y adonnent pour retrouver le sommeil en cinq séances.

Comment ?

Pratiqué sur un tapis de sol, à travers les vêtements, ce massage par pression des doigts le long des méridiens d’acupuncture débloque et l’énergie des zones corporelles contractées, mais aussi le mental en redonnant confiance. Il se fait tonique le matin et plus calmant le soir. Il se pratique également sur une chaise, dans certains réseaux (Touch Line), travaillant plus particulièrement les épaules, le dos, la nuque, les bras, les mains, la tête et les hanches.

Combien ?

De 38 à 54 €uros la séance.

Où ?

Liste des 900 centres en France à la Fédération française de shiatsu traditionnel
48, rue J. P. Timbaud
75011 Paris

Tél : 01 48 05 56 29

Original, le No Stress Café, bistro où un kinésithérapeute et un diplômé de la Fédération française de shiatsu proposent un massage de 15 mn à travers les vêtements (8 €uros), du lundi au samedi, de 13 h à 2 h du mat’.

No Stress Café
25, rue Balard
75015 Paris

Tél : 01 45 58 45 68.

L’avis du médecin :

Cette technique ne repose pas sur des concepts scientifiquement prouvés. Elle ne doit pas dispenser d’une consultation médicale normale en cas de stress important, de dépression, ou pour tout autre symptôme.

Véronique Geoffroy

Vidéo massage shiatsu :

http://www.doctissimo.fr/html/forme/reportages-tv/massages/massage-shiatsu.htm

Livre :

Les techniques du toucher shiatsu, de Jean-Louis Abrassart,

Le livre complet du shiatsu, de Redini,

 

 

Le massage thaïlandais

Peu connu en France où il reste encore trop souvent assimilé à une partie de jambes en l’air, le massage thaï offre un concentré de vitalité et de relaxation.  Extrêmement complet, le massage thaïlandais conjugue les vertus de différentes techniques.  A découvrir.

Par le pétrissage des muscles, il détend, dénoue les blocages et les tensions musculaires. Le recours à la digitopuncture permet en pressant des points précis d’acupuncture de rééquilibrer le Qi, c’est-à-dire l’énergie vitale, présente en nous et autour de nous. Dans la tradition asiatique, toute maladie est liée à un déséquilibre du Qi. Cette pratique améliore également la circulation sanguine. Enfin les étirements inspirés du yoga, le travail articulaire et les manipulations du squelette améliorent la fluidité et l’aisance corporelle. Tout rentre dans l’ordre.

Les bienfaits du massage thaï

En Thaïlande, le massage se pratique à titre préventif et thérapeutique.  Il est particulièrement efficace pour traiter les douleurs dorsales, les problèmes de circulation, les maux de tête, les insomnies, les angoisses, la fatigue généralisée, le stress etc. Pratiqué régulièrement il rend la vie quotidienne plus harmonieuse. Traditionnellement, on l’enseigne dans les temples bouddhistes, l’école la plus fameuse étant celle du Wat Po, de Bangkok. Le soin du corps n’est jamais loin de celui de l’âme. D’ailleurs le  massage thaï s’il dénoue les tensions physiques permet également de libérer les émotions négatives.

Comment se passe une séance ?

A l’espace France-Asie, haut lieu du massage thaï en France, tout commence par une tasse de thé. Puis la propriétaire des lieux d’origine thaïlandaise nous invite à passer dans une salle de massage, à revêtir un sarong et une chemise ample et à nous allonger sur le tatamis. Le massage commence par la plante des pieds. Cette zone énergétique importante reflète le corps tout entier et donne à la masseuse une première indication sur les points forts et les points faibles du corps qu’elle masse.

En début de séance, le corps tendu, contracté, est comme une terre qu’il faut malaxer pour que, des muscles aux articulations en passant par le système circulatoire, il retrouve fluidité, légèreté et dynamisme. Comme un sculpteur, la masseuse pétrit les chairs, remonte les méridiens, faisant jaillir une géographie corporelle nouvelle, dotée de ses propres lignes et de ses points essentiels. Ouvrir les articulations grâce à des étirements où masseur et massé se prennent à bras le corps, comprimer en certains point la circulation sanguine pour nettoyer les vaisseaux et stimuler le Qi, rouler du bout des doigts chaque vertèbre dorsale, étirer le dos, libérer la nuque des tensions qui restreignent sa liberté… la masseuse, pleinement concentrée, s’attelle à chacune de ses tâches.

Abandonné(e) telle une poupée à ces mains expertes qui ont une connaissance approfondie du corps humain, on se détend même si parfois on est surpris par les manipulations. Le massage thaïlandais n’a rien à voir avec des effleurements plus ou moins appuyés, le travail se fait en profondeur. Au bout d’une heure et demie, on sort  totalement détendu(e) mais pas endormi(e). Dès les premiers pas dans la rue, on redécouvre une  nouvelle aisance dans les mouvements,  on se sent bien, en pleine possession de ses capacités physiques et mentales. Du pur bonheur !

Hélène Huret

Site : http://www.espace-france-asie.com/

Vidéo massage thaïlandais :

http://www.doctissimo.fr/html/forme/reportages-tv/massages/massage-thailandais.htm

 

 

Les massages californiens 

Aucune circonstance de la vie n’est plus intime, plus engageante que la relation sexuelle. Aucune n’investit plus le toucher que ce « corps à corps » au-delà des mots. C’est par le toucher que se partagent sentiments et plaisir. Un toucher de qualité, qui apporte confiance et sécurité, qui réveille et sensibilise le corps prédispose à un acte amoureux plus satisfaisant et plus complet.

Ce toucher à l’écoute de l’autre est l’un des fondements du massage californien, une méthode de massage non médicale apparue dans les années soixante aux Etats-Unis.

La peau, organe privilégié du plaisir

Le massage californien est d’abord un massage relaxant qui privilégie de grands mouvements lents et enveloppants qui couvrent tout le corps. Pratiqué entre partenaires, ce massage leur permet de se détendre mutuellement, de se rendre disponibles en laissant de côté tous les soucis de la vie quotidienne. S’accorder du temps pour se retrouver, s’occuper ainsi l’un de l’autre crée un espace de partage et une ambiance d’intimité et de complicité propice à l’échange amoureux.

720 000 terminaisons nerveuses à stimuler…

Le toucher global et unifiant du massage californien ranime aussi la sensibilité du corps en stimulant les quelques 720 000 (!) terminaisons nerveuses qui font de la peau l’organe privilégié du plaisir. Deux femmes sur trois se plaignent que leur partenaire masculin ne les caresse pas suffisamment durant l’étreinte sexuelle. Elles n’expriment pas seulement leur besoin de caresses génitales préliminaires à l’acte lui-même, mais plus largement leur désir que leur partenaire ne néglige pas le reste du corps. Le massage des zones érogènes, le bas du dos, l’intérieur des jambes et la nuque, attise et amplifie le désir, prépare à une jouissance plus intense. En érotisant tout le corps, elles répartissent la charge sexuelle trop souvent concentrée sur les organes génitaux et source de rapports abrégés et insatisfaisants.

Précipitation, brusquerie, manque de sensibilité ou de délicatesse privent les deux partenaires des délices de la sensualité et de l’extase de la jouissance. Ce toucher qui sent l’autre et l’anime, le valorise et lui donne confiance, nous donne envie de le rencontrer au plus profond de nous-mêmes.

Cet art du toucher s’apprend. Chacun peut s’y essayer : aucune connaissance anatomique n’est nécessaire, les gestes sont simples à pratiquer et sans danger.

Apprendre l’art du toucher

Prenez le temps de découvrir ces quelques expériences pour vivre les bienfaits du massage californien.*

Massage du dos :

Placé à la tête de votre partenaire, descendez avec vos deux mains bien à plat de chaque côté de la colonne vertébrale dans l’axe du dos en laissant un espace entre vos deux mains pour la crête osseuse des vertèbres. Vos mains épousent parfaitement la forme du corps, elles relâchent leur pression sur les endroits douloureux, elles ralentissent et s’enfoncent dans la cambrure du bas du dos. Vos deux mains se rassemblent sur le sacrum, l’os en haut du pli fessier, enveloppent la rondeur des fesses et reviennent par les flancs en glissant à la limite du contact avec le sol, comme si vous vouliez vous glisser sous le corps et le soulever. Arrivées sous les aisselles, les mains tirent légèrement les épaules vers le haut avant de revenir à la position de départ.

Synchronisez votre mouvement avec la respiration de votre partenaire : descendez le long du dos pendant l’expiration, remontez par les flancs lorsqu’il inspire. Si son expiration est trop courte pour vous permettre de descendre tout le long du dos, effectuez le mouvement sur deux ou trois respirations. Avant de revenir par les flancs, vous devez sentir sous les doigts, de chaque côté du corps de votre partenaire, les pointes osseuses des os du bassin (os iliaques) sur l’avant du corps.

Donnez une impression de poussée et d’allongement vers les pieds lorsque vous descendez le long du dos, et une impression d’étirement vers la tête dans le mouvement de retour par les flancs.

Ce geste est un mouvement de base de détente de tout le dos extrêmement bienfaisant. Vous pouvez le répéter plusieurs fois en augmentant progressivement votre pression au fur et à mesure que le dos de votre partenaire se relâche.

Massage du buste :

Installé à la tête de votre partenaire, allongé sur le dos, commencez avec les deux mains posées sur le haut de la poitrine, sous les clavicules, et descendez dans l’axe du buste. Puis prolongez votre mouvement glissé jusqu’au bas ventre, avant d’écarter les mains et de sentir sous vos paumes les pointes des os du bassin – os iliaque. Passez alors sur les flancs en cherchant presque à vous glisser sous le dos, et remontez vers les aisselles en étirant les flancs avant de revenir à la position de départ. Vous pouvez même aller jusqu’à soulever légèrement le buste. Harmonisez votre mouvement à la respiration de votre partenaire : vous descendez vers le ventre lorsqu’il expire et vous remontez par les côtés lorsqu’il inspire. Répétez plusieurs fois. A partir du même mouvement, prolongez votre mouvement sur les bras en pivotant sur les épaules avant de glisser sur les bras jusqu’aux mains. Si les bras de votre partenaire sont trop longs pour que vous puissiez accomplir le mouvement confortablement, penchez-vous d’un côté pour parvenir jusqu’à une main puis de l’autre. Il vous faudra de toutes façons vous avancer au-dessus de votre partenaire.

 

Massage du ventre :

 

Venez vous asseoir sur le côté droit de votre partenaire, à la hauteur de la taille. Commencez par poser vos deux mains à plat sur l’abdomen et sentez tranquillement la respiration pendant quelques instants. Le massage débute ensuite par un mouvement circulaire assez lent de vos mains sur toute la surface du ventre et dans le sens des aiguilles d’une montre pour aider au transit intestinal.

Vous pouvez effectuer ce geste les deux mains côte à côte ou, mieux, avec vos deux mains qui effectuent chacune un cercle en se croisant à chaque passage. Commencez par un massage superficiel avant d’augmenter progressivement la pression lorsque votre partenaire expire. Elargissez votre mouvement pour englober les flancs. Massez ainsi pendant plusieurs minutes.

Ce geste, très simple à accomplir, relâche progressivement les tensions de l’abdomen et apporte une grande sensation de chaleur et de bien-être dans le ventre. Petit à petit la respiration de votre partenaire se fait plus calme et plus aisée.

Le massage californien favorise une expression plus spontanée du corps mais aussi de la tendresse. Il permet d’être plus à l’aise dans notre corps, de nous sentir respecté, apprécié et aimé de notre partenaire. Il relâche les tensions musculaires qui nous limitent. Dans cette réconciliation, des ardeurs du corps et des élans du coeur, le toucher devient un véritable acte d’amour.

Jean-Louis Abrassart, thérapeute, formateur à la relation d’aide par le toucher.

Vidéo massage californien :

http://www.doctissimo.fr/html/forme/reportages-tv/massages/massage-californien.htm

Livre :

« Massage californien, art de la détente et du toucher » de J.L. Abrassart, Guy Trédaniel éditeur.

Source de l’article : http://www.doctissimo.fr/html/forme/massages/massages.htm

 

Le massage ayurvédique

Le massage ayurvédique est un massage venu directement d’Inde, où le mot sanscrit Ayurveda (« Science de la vie ») désigne la médecine indienne traditionnelle. Les palpations et pressions, pratiquées sur le corps nu et huilé, détendent, réduisent la tension nerveuse, et améliorent la circulation sanguine.

Vidéo massage ayurvédique :

http://www.doctissimo.fr/html/forme/reportages-tv/massages/massage-ayurvedique.htm

Bénéficiez gratuitement d’une séance de massage ayurvédique

http://www.pondichery.com/french/booking/ayurveda.htm




Réflexologie

28062007

Définition : La réflexologie est une thérapie manuelle pratiquée sur des zones réflexes représentant les organes et des parties du corps humain.

Les organes sont traitables à distance par simple pression des pouces ou massage spécifique.

Nous retrouvons le schéma du corps en miniature sur le pied.

Les organes étant dans la moitié droite se retrouvent sur le pied droit et réciproquement.

Par exemple, les organes comme les poumons et le coeur sont représentés sur les deux pieds.

La tête, la nuque et les cervicales sont situés à la hauteur du gros orteil et des petits orteils.

 

Voici quelques zones réflexes de la plante du pied droit (vue du dessous) :

Réflexologie dans Reflexologie pie2big

- VIOLET : POUMON
- NOIR : CERVELET
- BLEU FONCE : THYROIDE
- ROUGE : COEUR
- ROSE : OMOPLATE
- JAUNE : PLEXUS SOLAIRE
- BLANC : ARTICULATION DE L’EPAULE (à côté de l’omoplate)
- VERT FONCE : ESTOMAC
- ORANGE : PANCREAS
- GRIS : GLANDES SURRENALES
- BLEU CLAIR : REIN ET URETERE
- MARRON : COLONS TRANSVERSE ET ASCENDANT (au bout du côlon ascendant se trouve en gris l’appendice)
- VERT CLAIR : INTESTIN GRELE

 

Voici quelques zones réflexes du pied droit (vue côté externe) :

pied1big dans Reflexologie

- VIOLET : SYSTEME LYMPHATIQUE (haut du corps)
- ROSE : ARTICULATION DE L’EPAULE
- MAUVE : BRAS
- BLEU : COUDE
- JAUNE : AVANT-BRAS
- VERT : MAIN
- BLEU FONCE : OVAIRES OU TESTICULES
- ROUGE : AINE
- VERT CLAIR : TROMPE de FALLOPE ou URETRE
- MARRON : MUSCLES FESSIERS

 

Voici quelques zones réflexes des mains droites et gauches (la paume) :

main11

 

mains2

-BLEU : SINUS DE LA FACE
-ORANGE : YEUX
-GRIS : OREILLES
-VIOLET : VOIES LYMPHATIQUES SUPERIEURES
-VERT FONCE : ESTOMAC
-JAUNE : PLEXUS SOLAIRE
-MAUVE : POUMONS
-VERT CLAIR : FOIE
-JAUNE CLAIR : VESICULE BILIAIRE
-NOIR : CERVEAU
-ROUGE : BRONCHES
-MARRON : REGION DE L’INTESTIN GRELE ET DU COLON
-BLEU CLAIR : COLONNE VERTEBRALE

 

Il existe d’autres thérapies réflexes telles que :

l’auriculothérapie,
le shiatsu,
le drainage lymphatique,
la réflexologie dentaire,
la réflexologie faciale,
nasothérapie ou sympathicothérapie nasale…

Cette liste n’est pas exhaustive, d’autres thérapies existent et se développent encore de nos jours.


Source : http://www.reflexo-sante.com/histo.php

 

Séance de massage :

Voici la liste des troubles qui nous empoisonnent souvent la vie et qui peuvent ainsi être soulagés par la réflexologie :

- stress, surmenage,
- névralgies,
- migraines,
- insomnie,
- problèmes de circulation sanguine (varices, tension artérielle…)
- troubles digestifs (maux d’estomac, constipation, ballonnements…)
- douleurs musculaires et articulaires
(dorsalgies, torticolis, crampes, lombalgies, arthrose du genou et de l’épaule…)
- troubles respiratoires (rhum, sinusite, toux, pharyngite…)

et bien d’autres affections encore…

 

Mise en garde préalable :

Dans les cas suivants, il est préférable de ne pas effectuer de massage :

- immédiatement après les repas,
- pendant toute la grossesse et surtout pendant les trois premiers mois,
- sur un pied blessé,
- en cas d’entorse, d’ecchymose, de foulure,
- en cas de thromboses et phlébites,
- en cas de colites néphrétiques .

Des précautions doivent être prises en cas de maladies cardio-vasculaires et de diabète
Si vous n’êtes pas dans ces cas de figure, alors…vous allez pouvoir suivre votre première séance de massage!

 

Le praticien va effectuer un massage approfondi des pieds, ce sera une expérience agréable pour vous.

Le praticien a lui-même une phase de préparation incluant un temps de détente et l’élimination de ses propres tensions. Il va effectuer des petits exercices d’assouplissement au niveau de ses mains.

Au préalable, vos pieds sont nettoyés à l’aide d’une serviette chauffée à la vapeur puis essuyés avec une serviette sèche.

Vous êtes allongé(e) ou bien confortablement assis(e) avec la nuque en position de détente.

Le praticien va examiner vos pieds et vous poser un certain nombre de questions sur votre état de santé général.

Il va dénouer les tensions des chevilles et des pieds en commençant par un massage relaxant.

Après ce massage, les zones de tension et les points douloureux seront dépistés et traités par des massages spécifiques (mouvement  » chenille  » du pouce, pression du pouce, glissé du pouce, pétrissage…).

La séance se termine par un massage relaxant. Elle peut durer de 45 minutes à 1 heure.

Quatre à six séances sont nécessaires pour soulager les déséquilibres énergétiques (les troubles). Une séance (voire deux) par semaine est conseillée au début du traitement. Ensuite, en fonction du dysfonctionnement plus ou moins profond, les séances peuvent être espacées.

Ce massage a pour but de rétablir la circulation énergétique normale au sein de l’organisme.

 

Effets secondaires :

D’éventuelles réactions peuvent se manifester après une séance de massage comme des mictions urinaires plus importantes et plus odorantes ou encore des selles plus abondantes.

Attention : la réflexologie plantaire n’a pas valeur diagnostique sur le plan médical.

Massez vous !

Achetez ou bien fabriquez-vous une petite caisse en bois d’environ 45 cm x 45 cm (ou 50 cm x 50 cm si vous avez de grands pieds) et versez-y des petits cailloux lisses
(ou du gravier lisse).

Je vous invite à fouler ces cailloux une fois par jour (au réveil) pendant cinq minutes au moins !

Vos zones réflexes seront massées, votre circulation sanguine sera favorisée et vous vous sentirez en pleine forme pour toute la journée !!

Source : http://www.reflexo-sante.com/seance.php

 

Les accessoires (huiles essentielles, bains de pieds, boulier chinois, boule Qi Gong….) :

http://www.reflexo-sante.com/huiles.php

 

Vidéo réflexologie palmaire :

http://www.doctissimo.fr/html/forme/reportages-tv/massages/massage-reflexologie-mains.htm

Vidéo réflexologie plantaire :

http://www.doctissimo.fr/html/forme/reportages-tv/massages/massage-pied.htm

 

Livres :

Guide pratique de réflexologie de A. Le Plexier, Editions Trajectoire

Le massage des zones réflexes, Santé et Bien-être, de F. Wagner, Editions VIGOT

Découvrons la réflexologie, Technique d’acupuncture sans aiguilles, éditions de Mortagne, Boucherville, de Madeleine Turgeon

Energie et réflexologie, la polarité à votre portée, éditions de Mortagne, Boucherville, de Madeleine Turgeon

La réflexologie du cerveau, pour auditifs et visuels, éditions de Mortagne, de Madeleine Turgeon




La phytothérapie

28062007

La phytothérapie, comme son nom l’indique est un traitement (thérapie) par les plantes (phyto). C’est l’une des plus vieilles médecines du monde. Déjà les druides de notre vieille Europe (600 ans av. J.-C.), en faisaient un usage courant et n’ignoraient rien des vertus du gui contre la stérilité. Nos grands-mères savaient utiliser la camomille pour raviver les cheveux blonds, la rose pour éclaircir le teint, la bourrache pour nettoyer. En effet, les plantes sont riches en minéraux et en oligo-éléments qui sont véhiculés par la sève. Leurs vertus thérapeutiques sont dues aux principes actifs localisés dans leurs différents organes : Feuilles, fruits, fleurs, racines, rhizomes …

Soif d’équilibre, retour à la nature, il semblerait que tisanes, gélules, huiles essentielles et élixirs floraux n’ont jamais eu autant de succès. Aujourd’hui, on retourne aux sources.

Dans la cosmétologie, on utilise souvent les huiles essentielles, une distillation à la vapeur d’eau des plantes aromatiques pour en extraire l’essence. Ces principes actifs entrent dans la composition des produits pour le visage et le corps, dans les crèmes, les masques, les huiles de massage, les enveloppements, etc.

Les plantes sont nombreuses, complexes, mais, au fil du temps, nous apprendrons à les connaître une après l’autre.

Source : http://www.saveursdumonde.net/belle/plantes/phytothera.htm

 

 

Bon pour la mémoire et concentration

Ginseng

Le ginseng est l’un des produits « phares » de la phytothérapie. Connue pour favoriser le tonus, cette plante aurait également une action bénéfique sur la mémorisation et permettrait de réguler le stress. Il est vrai que le ginseng est riche en minéraux et vitamines.

Ginkgo

Autre star des produits de phytothérapie, le ginkgo biloba est l’une des espèces d’arbre les plus vieilles du monde. Ses feuilles sont généralement utilisées dans les problèmes de mémoire à court terme ou de pertes intellectuelles liées à l’âge.

Soja

Le soja a la réputation de plante « santé » par excellence. Or il contient entre-autres des phospholipides, constituant essentiel des cellules. De nombreuses préparations en phytothérapie utilisent pour cela le soja, qui serait utile au bon fonctionnement des neurones, et donc de la mémoire en général.

 

 

Chassez le stress

Sarrasin

Si le sarrasin est plus connu comme céréale (blé noir), ses fleurs sont également utilisées en phytothérapie. Ses propriétés seraient liées à la vitamine B1, au magnésium et au phosphore qu’il contient.

Passiflore

La passiflore est une plante originaire d’Amérique du Sud introduite en Europe au XVIIe siècle. Elle aurait des propriétés relaxantes et sédatives qui en feraient un remède non seulement du stress mais aussi de l’insomnie.

Aubépine

L’aubépine est un buisson qui produit des fleurs blanches et des fruits rouges. Les deux sont utilisés dans les produits en phytothérapie. Grâce à ses propriétés calmantes et sédatives cette plante soignerait les problèmes de stress, sans pour autant entraîner de somnolence.

 

Insomnie 

Tilleul, verveine et camomille

En phytothérapie, ce sont les plantes les plus consommées, sous forme d’infusion ou de gélules. Toutes ont en commun une solide réputation d’alliées de votre santé. L’une de leurs principales indications reste les troubles du sommeil.

Valériane

Utilisée en médecine depuis l’antiquité, la racine de valériane aurait de puissants effets sédatifs. Elle permettrait ainsi de retrouver le pays des rêves…

Menthe

Connue également pour son action sur les troubles digestifs, la menthe semblerait efficace pour vous réconcilier avec votre lit. De manière contradictoire, elle aurait également des vertus aphrodisiaques…

 

Contre la dépression, le millepertuis ?

Si l’on peut reprocher à la plupart des composés de phytothérapie le manque d’études scientifiques, il existe une plante qui est, elle, l’objet de nombreuses recherches : le millepertuis. Cette plante est très connue pour ses vertus antidépressives. Elle est disponible en pharmacie et dans certains magasins de diététique. Mais ses qualités sont l’objet de nombreuses controverses, notamment depuis que les scientifiques se sont emparés de l’affaire ! Ainsi, une analyse1 conduite sur plus de 1 700 patients avait conclu à une efficacité du millepertuis supérieure à celle d’un placebo. Quelques années plus tard, des chercheurs allemands2 soulignaient même une meilleure efficacité que certains antidépresseurs. Mais peu après, des Américains2 ont montré son inefficacité dans le traitement de la dépression sévère. La plante semblerait ainsi plus efficace sur les petits coups de blues que sur les véritables déprimes.

Attention aux effets secondaires !

N’oubliez pas que certains composés en phytothérapie, même s’ils sont naturels, peuvent avoir des effets secondaires ou interagir entre-eux ou avec des médicaments. C’est le cas par exemple du millepertuis, qui peut interagir avec la digoxine, la théophylline, l’indinavir, des anticoagulants oraux, la ciclosporine, certains antidépresseurs et même certains contraceptifs oraux. De même, l’arrêt brutal de certains produits peut avoir des effets néfastes. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin.

Louis Asana

Source de l’article : http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2001/mag1109/nu_4750_plantes_esprit.htm

 

A lire : 

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2003/mag0418/nu_6686_fleurs_mal.htm

En savoir plus sur la phytothérapie :

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2001/mag1109/nu_4774_plantes_niv2.htm

 




Aromathérapie

28062007

A quoi servent les huiles essentielles ?

A des fins thérapeutiques, pour soulager et répondre aux petits problèmes quotidiens ou en complément d’un traitement préconisé par un médecin.
A des fins préventives, pour une meilleure hygiène de vie et pour nous aider à conserver notre capital santé.
A des soins de beauté et de détente du corps et de l’esprit
Pour une cuisine thérapeutique et parfumée.
Dans la vie quotidienne

Elles sont depuis toujours appréciées pour leurs vertus bienfaisantes, antiseptiques, cosmétiques et également pour leurs délicieux et enivrants parfums.
Elles ont un formidable pouvoir relaxant et anti-stress. En les respirant, cela influe directement sur notre cerveau et peut,selon les cas, apaiser endormir, exciter ou soulager une douleur.

 

Comment utiliser les huiles essentielles ?


La voie cutanée : pour une action localisée

On les utilise en application directement sur la peau, pures ou diluées dans une huile végétale de votre choix (l’huile d’amande douce est idéale). Grâce à leur composition très fine et non grasse, elles passent très facilement la barrière cutanée.

En massages : en frictions ou en compresses : elles sont utilisées sous forme de lotion c’est à dire diluées à raison d’une dizaine de gouttes pour une cuillère à soupe.


En bain : diluées dans une huile végétale, dans de l’alcool ou encore dans un bain moussant.
Attention : les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau


En gargarismes, en bain de bouche : il convient bien sur d’utiliser des huiles essentielles qui n’irritent pas les muqueuses.

En inhalation : dans un bol d’eau bouillante, verser cinq à six gouttes d’huile essentielle préalablement diluées dans une cuillère à soupe d’alcool. Ne pas respirer plus de dix minutes.

La voie respiratoire : pour une action diffuse.


On utilise le plus couramment un diffuseur électrique dans lequel on a placé au préalable une petite quantité d’huile essentielle. Celle-ci, en se diffusant dans l’air ambiant d’une pièce ou d’un appartement, va , selon le but recherché, détendre l’atmosphère, la purifier, la désinfecter ou encore chasser les insectes. Très efficace contre les moustiques.
On peut aussi utiliser un brûle parfum ou encore déposer quelques gouttes sur une ampoule électrique que l’on allumera.
On trouve également dans le commerce des bougies aux huiles essentielles, des préparations toutes faites à base d’huiles essentielles que l’on peut vaporiser sur des tissus ou conçues pour parfumer l’atmosphère. (La qualité des huiles employées dans ces produits reste naturellement à vérifier.)
Attention : ne pas diffuser en continu ; il est préférable de le faire par périodes d’une quinzaine de minutes et de réitérer une ou deux fois dans la journée. Les huiles essentielles étant très concentrées et très actives, elles peuvent à la longue irriter les muqueuses respirat
oires.



Mise en garde :

Les huiles essentielles sont très actives, extrêmement puissantes et peuvent être toxiques à fortes doses ; par conséquent, elles doivent être utilisées avec une grande précaution. Elles sont « naturelles » mais pas « inoffensives ». Il ne faut pas hésiter à demander l’avis d’un médecin aromathérapeute ou d’un pharmacien.

Il faut toujours utiliser et exiger des huiles essentielles de qualité 100% pures et naturelles d’origine.

En raison de la demande sans cesse grandissante, on trouve aujourd’hui sur le marché beaucoup d’huiles falsifiées, synthétiques ou coupées avec des composés chimiques. Il est donc indispensable de toujours vérifier leur appellation d’origine qui vous garantit leur pureté et il ne faut pas hésiter à refuser une huile dont l’origine est spécifiée de manière incomplète ou insuffisante, cela vous met à l’abri de mauvaises surprises ou d’accidents éventuels.

Huiles utilisées comme support ou base : (n’oubliez pas que cela se dilue dans de l’huile pas avec de l’eau).

L’huile d’amande douce :

Sa texture et son odeur neutre en font une excellente base pour les mélanges d’huiles essentielles
S’utilise seule ou mélangée à des huiles essentielles pour les massages
C’est une huile végétale douce et calmante, idéal pour adoucir une peau sèche. Elle s’utilise aussi bien pour le visage que pour le corps.

L’huile d’olive :

une excellente base pour les mélanges d’huiles essentielles. Massages, applications, frictions, cuisine, cosmétiques.
Cette huile est un véritable médicament à elle toute seule. Elle est polyvalente et convient aussi bien pour la digestion que pour la peau, les voies biliaires, les piqûres d’insectes, la baisse du taux de cholestérol, la chute des cheveux ou les inflammations, sans oublier la cuisine.

L’aromathérapie, Martina Krémar

 

Pour l’anxiété : Vévtiver, vanille, basilic et néroli

Bouffées de chaleur : Jasmin, ylang ylang, rose, bergamote et cannelle

Confiance en soi : Mandarine, vanille, géranium, angélique

État dépressif : angélique, bergamote, basilic, rose, géranium

Fatigue : géranium, vétiver, cannelle, citron, eucalyptus, romarin, thym

Migraine : Lavande, menthe poivrée

Nervosité : vétiver, lavande

Stress : lavande, bergamote, néroli, rose, bois de cèdre, verveine

Troubles de la digestion : menthe poivrée, verveine

Troubles du sommeil : mandarine, lavande, jasmin

 




Naturopathie

28062007

La naturopathie se définit comme étant l’art et la science qui vise à promouvoir un niveau de santé optimal par le recours à des moyens naturels et écologiques. C’est une approche holistique qui tient compte de tous les aspects de la vie d’un individu et non seulement de sa maladie. Par exemple, le stress et les émotions vécues par une personne, son environnement à la maison et au travail, ses habitudes de vie, etc. sont autant de facteurs qui influencent son niveau de santé, et dont le naturopathe va tenir compte.En fait, pour le naturopathe, la santé est beaucoup plus que l’absence de maladie et pour y parvenir, ils utilisent des moyens naturels éprouvés tels que l’alimentation, l’exercice, la gestion du stress, la supplémentation, etc.

La naturopathie est aussi parfois qualifiée de médecine alternative. Pour ma part, je crois qu’on devrait plutôt parler de médecine complémentaire puisqu’il s’agit bien d’une discipline complémentaire à la médecine conventionnelle, et non d’une alternative à celle-ci. La personne qui entreprend une démarche visant à rétablir sa santé devrait pouvoir bénéficier du meilleur des deux approches et de l’expertise de tous les professionnels auxquels elle souhaite avoir recours. Prenons l’exemple d’un enfant présentant des signes asthmatiques. Son médecin va établir un diagnostic et lui prescrira possiblement un médicament servant à soulager ses symptômes. Cependant, si on souhaite aller à la source de la maladie afin d’en identifier les causes profondes et les mécanismes qui la favorisent, on devrait également s’adresser au naturopathe. Ce dernier va tenter de déterminer quels sont les facteurs (environnementaux, alimentaires, psychologiques, etc.) pouvant être à l’origine du problème. Selon les cas, on pourra suggérer des tests comme le ELISA Act (servant à identifier les intolérances alimentaires), des changements alimentaires et au besoin, certains suppléments nutritionnels afin de compléter le traitement médical.

Contrairement à la croyance populaire, la naturopathie n’est pas nécessairement une médecine douce. Même si elle est généralement dépourvue d’effets secondaires, elle n’est pas pour autant anodine. Les plantes, les vitamines et autres substances naturelles comportent des molécules biologiquement actives qui leur confèrent leur efficacité thérapeutique. Lorsque bien choisis et utilisés judicieusement, ils présentent des propriétés indéniables, mais ils comportent aussi certains risques. C’est notamment le cas en ce qui a trait aux interactions avec des médicaments, ou en présence de certaines maladies. Il vaut donc toujours mieux éviter l’automédication et demander conseil au naturopathe, dont c’est la spécialité.

Les naturopathes font-ils partie d’un ordre professionnel reconnu?

Contrairement aux autres provinces canadiennes, la pratique de la naturopathie n’est pas encore réglementée au Québec. Il existe cependant des associations professionnelles sérieuses comme l’Association des Diplômés en Naturopathie du Québec (A.D.N.Q.) qui tentent d’encadrer la profession et de protéger le public. Fondée en 1993, l’A.D.N.Q. s’est constituée en syndicat professionnel et c’est la seule association de naturopathes affiliée à la CSN. Elle est structurée comme un ordre professionnel (code de déontologie, règlements, mécanismes de contrôle, etc.) et travaille à la reconnaissance ainsi qu’à la réglementation de la profession.

Quelle formation les naturopathes reçoivent-ils?

La formation en naturopathie est offerte, pour le moment, par des écoles privées. Les écoles reconnues par l’A.D.N.Q. offrent un programme de formation de 1200 heures répartis sur 4 années et incluant des stages cliniques. Le programme couvre la matière spécifique à la naturopathie et comporte également des cours de science. Des démarches visant à offrir la formation à l’université sont en cours.

Qu’est-ce qui distinguent les naturopathes, des naturothérapeutes et des homéopathes?

En l’absence de réglementation, notre titre n’est pas protégé, n’importe qui peut s’improviser naturopathe sans risquer de sanction. Afin de simplifier un peu la question, disons qu’on désigne habituellement les naturopathes comme étant des professionnels gradués au terme d’une formation de quatre ans dans une école reconnue par une association sérieuse. Quant aux naturothérapeutes, ce sont généralement des thérapeutes issus de différentes disciplines et qui ont recours à une approche naturelle. Leur formation et leurs qualifications varient grandement d’une personne à l’autre.

Les homéopathes sont, pour leur part, des praticiens en homéopathie. Cette discipline est souvent confondue avec la naturopathie, bien qu’il s’agisse d’une approche et d’une philosophie différente. Les bilans de santé et les produits utilisés par l’homéopathe et le naturopathe ne sont pas non plus les mêmes. Par exemple, le naturopathe pourrait avoir recours à des plantes entières sous forme d’infusion, de gélules, etc. pour traiter une affection alors que l’homéopathe utilisera plutôt des remèdes dont les substances, à doses infinitésimales, produisent des symptômes apparentés à ceux qu’on essaie de combattre afin de stimuler les résistances de l’organisme (selon la théorie des semblables).

Quels sont les principaux motifs de consultation en naturopathie?

Les motifs de consultation sont aussi variés que les personnes qui consultent. Personnellement, je reçois une clientèle diversifiée composée autant de femmes aux prises avec des déséquilibres hormonaux que d’enfants présentant des problèmes de comportement et des troubles de l’attention, en passant par les femmes enceintes et les parents à la recherche de solutions de rechange aux médicaments ou aux vaccins.

Le rôle du naturopathe est d’aider la personne à retrouver et à préserver la santé via l’éducation relative aux bonnes habitudes de vie ainsi que la compréhension des causes profondes de la maladie et des mécanismes qui la favorisent. Il enseigne à ses clients les moyens les plus efficaces pour se mettre dans les meilleures conditions possibles d’amélioration et de récupération de la santé. Tout le monde peut donc profiter d’une consultation en naturopathie.

La nouvelle année et son cortège de résolutions sont là… Pourquoi ne pas partir du bon pied en débutant par une visite chez le naturopathe?

 

Source de l’article : http://www.petitmonde.com/iDoc/Article.asp?id=30226

 




Nos émotions & les fleurs de bach

28062007

LE PRINCIPE DE HONEYSUCKLE ou CHEVREFEUILLE

La quintessence du souvenir


Physionomie de la plante :

http://pages.globetrotter.net/yvon_dionne/chevrefeuille-1.jpg

C’est la plante qui équilibre le rapport au passé. Pour tous les moments où les souvenirs remontent, les étapes de la vie où l’on ressent douloureusement que « c’était mieux avant » ou au contraire. A chaque fois que le passé prend tellement de place qu’il fait pâlir le présent, chèvrefeuille apportera la capacité d’être véritablement là, maintenant, avec les autres.
Si vous avez le sentiments que rien ne sera plus jamais comme avant, essayer aussi l’ajonc, gorse si vous avez un sentiment de perte irrémédiable – ou l’églantine, wild rose, si la comparaison avec le passé vous démotive complètement. S’il s’est passé quelque chose de terrible, un deuil, un choc, une rupture qui vous a marqués, n’hésitez pas à ajouter l’étoile de Bethléem, star of bethlehem.

EXERCICE I

1 – Comment puis-je savoir si j’éprouve l’état négatif de Honeysuckle ?

Je cultive des pensées du genre :
« Quand je travaillais, quand j’étais au service militaire, quand j’étais célibataire, quand j’étais marié… etc… »
« J’ai l’impression que c’était hier. »

J’éprouve des sentiments du genre :
Mélancolie, regrets, nostalgie, attachement sentimental.

Je suis sujet(te) aux réactions du genre :
Je mesure les évènements du présent à l’aune du passé, en disant par exemple : « quand j’avais trente ans, j’avais une chevelure beaucoup plus abondante, et maintenant, j’ai l’impression d’être chauve. »
Je suis comme magiquement attiré par les gens ou les lieux liés à des évènements heureux.
J’ai du mal à tourner la page du passé, notamment à changer d’appartement, à me séparer de vieilles choses.

Je note un état énergétique du genre :
Coeur lourd, sensation de sentir l’énergie qui s’enfuit vers le passé.

2 – Comment les problèmes de communication surgissent-ils entre mon guide intérieur et moi ?


Le Moi senti veut se débarrasser des sensations désagréables du présent et préfère se concentrer sur les beaux souvenirs , les belles images et les rituels.
Le Moi pensé se laisse bercer par ces images et observe le présent en se référant toujours au passé. Ainsi les élans du Moi supérieur ne sont pas pris en compte.
Le sujet ne parvient pas à  opter pour l’ »ici et maintenant », à assumer le présent et tout processus d’apprentissage est bloqué.


3 – Quelle est la vérité mentale qui est ignorée ou mal comprise par le Moi pensé ?


Le flux de la vie ne s’interrompt pas et nous devons avancer le courant. La vrai vie se passe à l’intersection précise entre le passé et l’avenir. La voix du Moi supérieur ne peut se faire entendre qu’au présent. En nous fixant sur le passé, nous nous éloignons de la vie et les impulsions du Moi supérieur ne peuvent plus nous parvenir.

4 – Quelle décision consciente me remettra en contact avec mon guide intérieur ?


Exemple : je décide de suivre le fil du courant, et de suivre sans réserves les conseils de mon Moi supérieur, qui prépare de nouvelles opportunités de développement, et me donnera l’occasion de grandir. »

5 – Quelles sont les qualités nécessaires pour accomplir ce travail ?


Volonté de renoncer à tous les vieux schémas de pensée, et de porter un regard neuf sur la réalité. Désir de prendre des risques, flexibilité.


6 – A quoi remarquerai-je le potentiel positif d’Honeysuckle se développe en moi ?  


Exemple : je porte un regard objectif et réaliste sur les évènements du passé. Je reconnais de mieux en mieux les liens qui s’établissent entre les situations présentes et suis prêt à accorder suffisamment de confiance à mes propres jugements. »

EXERCICE II

1 – Prenez conscience de l’état négatif de Honeysuckle :

Glorifier votre passé !


Reprenez l’un de vos anciens albums de photos, feuilletez-le, et portez votre attention sur une photo précise, qui montre un événement très significatif de votre enfance. Il peut s’agir d’une fête de famille ou d’une sortie à la mer avec des amis chers.

Faites un flash-back, comme au cinéma, et essayez de retrouver les sentiments agréables que vous aviez ressentis à cette époque. Que ressentez-vous ? Notez vos sensations dans votre journal des quintessences.
Imaginez maintenant que vous puissez remonter l’horloge du temps. Le feriez-vous volontiers ? Et comment vous sentiriez-vous alors ?

2 – Obervez le principe de Honeysuckle dans votre entourage :


Vous ne devriez avoir aucun mal à le faire, car la stratégie d’Honeysuckle est très répandue, et consciemment utilisée par les sociétés occidentales du XXème siècle. Pensez simplement à la publicité qui cherche à vous rendre « le goût du temps passé », ou à l’image de la « ville impériale » de Vienne.
Allez à un rendez-vous d’anciens élèves, visitez une foire à la brocante, et notez comment certains participants cherchent inconsciemment à abhorrer sur leur visage certaines expressions du temps passé qui les font vibrer.


Les interviews de stars du temps de jadis méritent d’être lues, car elles donnent des exemples du potentiel positif d’Honeysuckle. Ces personnages qui font le bilan du passé rétractent d’importantes expériences humaines qui peuvent servir de leçon aux jeunes générations.


Dans la littérature, on est souvent confronté à l’état négatif d’Honeysuckle. Relisez les vieux livres pour enfants, comme Heidi, de Johanna Spyri.
Dans la nature, vous ne parviendrez pas à observer le principe d’Honeysuckle. Connaissez-vous un seul animal qui porte en été sa fourrure d’hiver ? Quel est l’arbre qui garde ses vieilles feuilles jusqu’au printemps suivant ?


3 – Découvrez et développez le potentiel positif de Honeysuckle


Le Moi pensé doit convaincre le Moi senti qu’il est utile et agréable de sortir de la contemplation des « vieux films », et de détourner l’énergie investie dans le passé pour l’appliquer au présent.


Le Moi senti doit apprendre à faire la différence entre ce que lui a apporté le passé et ce qui vaut la peine d’être gardé au présent. Certains éléments, comme les feuilles mortes d’un arbre, doivent rester à terre pour laisser place aux bourgeons.

Objectivez votre passé :


Reprenez l’exercice n°1. Regardez à nouveau la photo choisie, et interrogez-vous sur les moments négatifs qui ont été liés à l’événement en question .


Exemple : « Tante Martine a été victime d’un infarctus le jour se son anniversaire, et personne n’en a reconnu les symptômes. » Quel est le sentiment d’alors que vous n’aimeriez plus éprouver ?


Regardez les différents protagonistes de cette photo, et réfléchissez à la manière dont votre relation avec eux a changé au cours des années passées. Où en sont vos sentiments d’alors et quelles sont vos impressions d’aujourd’hui ?


Appelez une ou plusieurs des personnes qui sont représentées sur la photo, et pendant que vous entretenez avec elles, prenez note des éléments anciens de communication qui subsistent entre vous.


Recommandations complémentaires :


Entamez un pèlerinage sur les lieux de votre passé. Beaucoup de choses vous paraîtront aujourd’hui petites et insignifiantes.

D’autres vous révéleront de nouvelles dimensions.


Les personnes qui sont concernées par l’état de Honeysuckle doivent se poser les questions suivantes :


- Quels sont les problèmes qui me rattachent au passé, et que je refuse de résoudre au présent ?
- Quel événement passé, important à mes yeux, puis-je utiliser d’une autre manière aujourd’hui ?
- Quel sera le profit de ma décision si je laisse tomber ce qui est révolu ?


 

 

LE PRINCIPE DE MUSTARD ou MOUTARDE

La quintessence de la lumière

 

Pour voir la physionomie de cette fleur :
http://www.cjbn.uhp-nancy.fr/utphoto/moutarde.jpeg

Le coup de cafard et autres attaques de vague à l’âme incompréhensibles autant que subites. Tout allait bien l’instant d’avant, et paf le « coup de blues » : vous vous repliez sur vous-mêmes, on n’arrive plus à vous arracher un sourire, et vous seriez bien en peine d’expliquer pourquoi ! C’est un peu comme disait le Dr Bach, dans un paysage ensoleillé, un gros nuage arrivait subitement et imprégnait tout de grisaille, sans que l’on n’ait rien vu venir.
Quand on est dans cet état, on ne peut imaginer que les choses s’arrangent, et cependant hop, tout d’un coup, ça repart d’une façon aussi soudaine que c’était venu.
Moutarde concerne tous nos états en « montagnes russes » les hauts et les bas, les moments où le moral fluctue, où nos états d’âme sont plus incontrôlable qu’à l’ordinaire – réagissant par exemple , aux changements de temps ou à la mauvaise saison. On peut devenir désagréable, renfrogné, négatif, d’un instant à l’autre. Cette fleur concerne tout ce qui est mouvant et changeant, qui part et qui revient.

Le thème de la moutarde est associé à tout ce qui est variation d’humeur comportant des hauts et des bas prononcés, ainsi qu’à tous les problèmes cycliques qui partent, reviennent, et dont on appréhende le retour. Que ce cycle soit annuel, comme pour une dépression saisonnière, mensuel, comme pour ce qui est lié au cycle féminin (excellente fleur pour la puberté, la ménopause, et régulateur d’humeur de la grossesse), ou même celui d’une seule journée, pour nos horaires personnels de « coups de barre »
État de nature fluide, océanique, très typiquement, « on ne sait pas ce qui ne va pas, mais ça ne va pas ». Troubles saisonniers, troubles météo, personnes sensibles à la pleine lune, aux variations de la pression atmosphérique ou au foehn. Excellent pour les « maux voyageurs intermittents, qui se déplacent et sont de cause incertaine, quoique bien gênants.
Il semble qu’il y ait dans une personnalité moutarde une trop grande variabilité et perméabilité au monde extérieur, qui l’empêche d’être pleinement « là », avec les autres. Cette fleur convient aux terrains lunatiques, aux personnes tantôt sociables, tantôt évitant, et qui se referment parfois d’une phrase à l’autre. (…)

EXERCICE I

1 – Comment puis-je savoir si j’éprouve l’état négatif de Mustard ?

Je cultive des pensées du genre :
« A quoi bon ? »

J’éprouve des sentiments du genre :
Dépression, tristesse
Armure « de plomb », impression « de s’enfoncer dans la vase »

Je suis sujet(te) aux réactions du genre :
Changements d’humeur, d’une minute à l’autre, sans raison apparente.
Impossibilité de se ressaisir.

Je note un état énergétique du genre :
Point mort : la dépression me tire vers le bas.


2 – Comment les problèmes de communication surgissent-ils entre mon guide intérieur et moi ?

Un courant destrcuteur très fort, fait de douleur, de chagrin, de tristesse (déclenchés par un film sur la guerre ou par les images d’une catastrophe naturelle, par exemple) entre en résonance avec des éléments psychiques inconscients. Le Moi senti se sent débordé par ce courant et ne peut plus prendre les impulsions du Moi supérieur en compte.
Le Moi pensé ne peut aider le Moi senti, parce que la situation devient opaque et rationnellement incontrôlable. Le Moi pensé est entraîné dans une spirale infernale et en souffre.


3 – Quelle est la vérité mentale qui est ignorée ou mal comprise par le Moi pensé ?

Quand on devient inconsciemment sensible à un maelström de sentiments, sans pouvoir se raccrocher consciemment aux repères fournis par le Moi supérieur, on devient le jouet des aléas de la vie. Il faut alors attendre que la vague suivante vous entraîne à nouveau vers le faut.
Lorsqu’on accepte consciemment ces sentiments, on participe à un processus de transformation positif, provoqué par son propre potentiel inconscient.


4 – Quelle décision consciente me remettra en contact avec mon guide intérieur ?


Exemple : je décide, avec l’aide de mon Moi supérieur, de développer ma personnalité, pour ne plus me livrer pieds et poings liés aux courants de mes sentiments. Je traverse consciemment les hauts et les bas de l’existence et j’y détecte un sens positif.


5 – Quelles sont les qualités nécessaires pour accomplir ce travail ?
Respect des lois spirituelles.
Capacité de fixer son attention.


6 – A quoi remarquerai-je que le potentiel positif de Mustard se développe en moi ?
Exemple : j’accepte consciemment mes sentiments et je les différencie.

 

EXERCICE II


1 – Prenez conscience de l’état négatif de Mustard :

Sais-tu comment naît la tristesse ?
Étant donné que l’état négatif de Mustard se manifeste collectivement, il est difficile à observer chez un seul individu ; on en capte les vibrations lorsqu’on le côtoie longtemps, par exemple chez un grand artiste, un écrivain, un musicien, un peintre qui en ont fait un thème d’expression. Lisez par exemple Les souffrances du Jeune Werther de Goethe. lmprégnez -vous des histoires qui relèvent de cet état négatif de mustard, par exemple, dans ce poème de Herman Hesse :

La tristesse (J.Ringelnatz)
Ma pensée a sombré dans le spleen
Dans une mélancolie sans passé
Comme si la vie
N’avait plus rien à offrir
Qui le pourrait d’ailleurs ?
Mais cette pensée-là ne m’attriste pas
J’ignore quelle est la cause
De cette affliction de l’esprit.

Le Retour (H. Hesse)
Je ne sais pourquoi
Mon coeur est si triste ;
Un conte des âges anciens
Me revient à l’esprit,
La brise fraîchit, le soir tombe, Et le Rhin coule, silencieux,
La cime du mont flamboie
Aux feux du soleil couchant

Écoutez de la musique signée par des compositeurs slaves et scandinaves, notamment les Vêpres de Rachmaninov ou la Valse triste de Sibelius. Plongez-vous dans la contemplation de tableaux qui expriment cette profonde tristesse. Décidez si vous souhaitez vous associer complètement à l’insondable souffrance du monde, aux blessures et aux destructions qui se manifestent dans la nature… Tous les maux qui affectent notre planète trouvent un écho dans l’état négatif de Mustard.


2 – Observez le principe de Mustard dans votre entourage :


Les « nuages de Mustard » restent suspendus au-dessus des villes et des lieux qui sont chargés d’une tristesse ou d’une souffrance collective, et là où la nature a été profondément blessée par une forme de destruction grave.
Les visiteurs de ces lieux se chargent inconsciemment de cette tristesse collective et la traduisent individuellement de cette tristesse collective et la traduisent individuellement, de diverses manières.
De nombreux artistes sont sensibles à ces états négatifs de Mustard. Ils décrivent souvent le nuage noir qui semble s’abattre sur eux au moment des fêtes de Noël, et qui se déchire lentement au cours des premiers mois de l’année suivante.
Quand on se promène dans les rues d’une grande ville, on est parfois choqué de rencontrer le regard triste de nombreux enfants affectés par l’état négatif de Mustard.

3 – Découvrez et développer le potentiel positif de Mustard :


Le Moi pensé et le Moi senti doivent se tourner vers le Moi supérieur.
Le Moi pensé doit reconnaître qu’il existe des sentiments de tristesse collective que l’individu peut provoquer inconsciemment, et auquel il doit personnellement réagir.
L’un des premiers pas vers la prise de conscience consiste à développer une sorte de vigilance, à observer précisément ce qui se passe autour de soi, et éventuellement, à décrire le moment où l’état négatif de Mustard s’instaure puis s’éloigne.

Souvent, on souffre de l’état négatif de Mustard lorsqu’on est confronté à un changement métaphysique, que l’on doit tourner une page de sa vie.
Il est facile d’observer dans la nature, au printemps notamment, le départ de l’hiver et l’arrivée du printemps. En automne, le changement de saison devient palpable, et le même phénomène se reproduit le soir au crépuscule, lorsque la nuit s’installe. Peu avant leurs règles, les femmes subissent l’état de Mustard lorsqu’un cycle se termine et qu’un autre commence.
Dans l’état négatif de Mustard, nous sentons l’instauration d’un moment de calme juste après de grands événements collectifs, avant qu’un souffle nouveau venant du cosmos nous tire vers la lumière.
Au cours des moments de crise, il convient de se livrer à de profonds exercices de respiration.

Méditez
La phrase de Thomas Buckle :
« Ceux qui ressentent pas la présence des ténèbres ne verront jamais la lumière. »

 

 

LE PRINCIPE DE PINE ou PIN

La quintessence de l’acceptation de soi


 

http://www.bachfloweressences.co.uk/dynamic/fr/index.php?section=products&id=26


C’est de votre faute ! Vous n’avez pas assez travaillé, vous ne vous êtes pas donné assez de peine, vous n’avez pas été assez attentif, assez aimant, assez tout ce qu’on voudra – et regardez le résultat : tout ce gâchis, c’est de votre faute !
Très perfectionniste, elle a tendance à surévaluer sa tâche, à penser qu’elle n’en a « jamais assez fait « côté travail, relations ou famille – et donc à se sentir tout de suite responsable dès que quelque chose va de travers.

La prise de la fleur (PINE) aidera à lâcher toutes ces fausses culpabilités et à laisser de côté ce perfectionnisme envahissant, pour mieux jouir de la légèreté de la vie.
Ces personnes n’osent pas prendre leur part de dons de la vie et ont beaucoup de peine à accepter les cadeaux et les compliments.
Parfois, elles se sentent coupable d’avoir trop reçu de la vie et paient cette dette en se débrouillant pour ne pas en profiter…

EXERCICE I

1 – Comment puis je savoir si j’éprouve l’état négatif de Pine ?

Je cultive des pensées du genre :
C’est ma faute….

J’éprouve des sentiments du genre :
Tension, découragement
Sentiment que ma vie ne se justifie que par les actions que j’entreprends.

Je suis sujet(te) aux réactions du genre :
J’ai mauvaise conscience quand je dois défendre mes droits, par exemple quand quelqu’un occupe la place que j’ai réservée dans le train.
J’ai du mal à accepter des cadeaux.

Je note un état énergétique du genre :
Baisse d’énergie
Impression de lourdeur et d’obscurité

2 – Comment les problèmes de communication surgissent-ils entre mon guide intérieur et moi ?

Le Moi senti a emmagasiné beaucoup de souvenirs traumatisants qui lui donnent l’impression qu’il n’est pas désiré, qu’il est coupable ou d’une nature mauvaise. Il désire seulement entreprendre des actions qui le culpabilisent pour avoir l’impression d’être accepté. Au lieu d’aider le Moi senti à surmonter ce malentendu, le Moi pensé le renforce.
Ce faisant, le Moi pensé s’impose un programme lourd d’activités et de valeurs. Lorsqu’il ne parvient pas à se conformer à ces valeurs morales (ce qui est pratiquement impossible), Le moi pensé se dévalorise et donne au moi senti de nouvelles raisons de se culpabilisé.
Ainsi, l’énergie vitale est dépensée en pure perte et aucun pas n’est franchi en direction du guide intérieur.

3 – Quel est la vérité mentale qui est ignorée ou mal comprise par le Moi pensé ?

Il n’existe  aucune faute, aucun péché en dehors du refus conscient de son propre plan de vie, et de la volonté délibérée de contrecarrer  la loi de l’unité.(je l’écrirais plus tard)
Nous ne sommes responsables que vis-à-vis de nous-mêmes, et nous n’avons aucunement à assumer le comportement des autres, ni la « dérive » du monde.


4 – Quel décision consciente me remettra en contact avec mon guide intérieur ?

Exemple : je décide de vivre ma vie sans émettre ni conditions ni réserves. Je m’accepte totalement.

5 – Quelles sont les qualités nécessaires pour accomplir le travail ?

Confiance en soi, sens de la responsabilité personnelle, capacité de discernement.

6 – A quoi remarquerai-je le potentiel positif de Pine se développe en moi ?

Exemple : Quand on me fait un reproche, je refuse de m’effondrer immédiatement. Je peux vérifier de manière réaliste dans quelle mesure ces reproches peuvent relever de mon champ de responsabilité, et les repousser, le cas échéant. J’apprécie mieux mon existence qu’avant.

EXERCICE I I

1- Prenez conscience de l’état négatif de Pine :



Transformez-vous en bouc émissaire.

Pendant une journée entière, assumez le rôle de bouc émissaire. Recherchez trois situations dans lesquelles vous vous trouvez en droit d’exiger quelque chose, et excusez-vous ensuite de le demander.

Exemple : Au café, le serveur vous apporte un verre sale. Excusez-vous auprès de lui lorsque vous lui demander un verre propre. Au supermarché, la caissière se trompe à votre désavantage en vous rendant la monnaie. Exprimez vos regrets de ne pas lui avoir donné le compte rond. Racontez vos trois situations « d’excuse » dans votre journal de quintessences. Notez vos sentiments et surtout les réactions de votre entourage à vos excuses.
Cette pratique amenuise-t-elle votre sentiment de culpabilité, ou bien vos interlocuteurs l’utilisent-ils inconsciemment pour évacuer leurs propres frustrations ? Arborent-ils, par exemple, un air réprobateur ? Et vos regret ne contribuent-ils pas, au contraire à renforcer votre impression d’inadéquation?
Consignez vos remarques.

2 – Observez le principe de Pine dans votre entourage :

Remarquez quelles sont les personnes de votre entourage qui emploient constamment des formules d’excuses dans leur langage quotidien, et qui de ce fait, se dévalorisent, en disant par exemple : « Excusez-moi, ce n’est que Madame Martin » (sous entendu inconscient : « pardonnez moi d’être née »).
Les individus qui sont affectés de forts sentiments inconscients de culpabilité ne résistent pas aux reproches les plus absurdes et les plus dénués de fondements. Ils ont ainsi du mal à accepter les compliments ou les signes de reconnaissance, parce qu’ils ne sont pas eux mêmes convaincus de leur propre valeur.
Enregistrer les différences émotionnelles entre l’expression de formules de politesse et la manifestation d’un blocage mental inconscient.

3 – Découvrez et développez le potentiel positif de Pine :

Il faut que le Moi senti apprenne à s’accepter, et le Moi pensé doit le soutenir moralement. Les deux composantes de la personnalité détermineront quel est leur domaine de responsabilité respectif, quelle peut être la portée de leur culpabilité et comment poser des limites face à des accusations étonnées ou à des projections d’autrui.
Souvent, pour ceux qui se culpabilisent, une vie entière suffit à peine pour reconnaître la réalité du Moi supérieur et l’accepter. Livrez-vous à l’exercice suivant, en deux étapes, et faites-le trois fois.

 

Contrôlez les sentiments de culpabilité inadéquats



- Étape n°1 :

« j’ai des raisons d’être content de moi »

Souvenez-vous d’une situation à la faveur de laquelle vous avez reçu les éloges d’autrui.


- Pourquoi ai-je été félicité ?

Exemple : « Pour une proposition qui a amélioré la productivité dans mon travail. »


- Comment ai-je mérité ces compliments ?

Exemple « La proposition était vraiment bonne »


Consignez ces louanges dans votre journal des quintessences et renforcez leur impression visuelle en y adjoignant un symbole positif, par exemple le dessin d’un coeur.

 


- Étape n°2 :

« De quoi ai-je l’impression d’être coupable ? »

Décrivez ici vos sentiments de culpabilité, même s’ils vous paraissent exagérés, parce qu’ils ne portent pas sur des choses graves.


- Je me sens coupable parce que…

Exemple : « ..mon partenaire me regarde d’une manière bizarre quand il m’aide à porter des paquets lourds. »


- Où se trouve la responsabilité dans ce genre de situation ?

Exemple »De son côté, car nous avons un accord stipulant que la prise en charge d’objets lourds lui revient. »


- Qui donc est responsable dans ce cas ?

Exemple »C’est lui »


- Ai-je une quelconque raison de me sentir coupable ?

Exemple « Non »

Si vous éprouvez encore de la culpabilité, cherchez une situation analogue et recommencez cet exercice.

Renouvelez le au moins une à deux fois par semaine, et observez vos progrès.

Écrivez les sentiments de culpabilité que vous avez surmontés puis déchirez la feuille en petits morceaux que vous détruirez.

 

 

 

LE PRINCIPE DE PRINCIPE DE MELEZE ou Larch

La quintessence de confiance en soi

 

http://www.bachfloweressences.co.uk/dynamic/fr/index.php?section=products&id=21

L’état de la personne avec le principe du mélèze ? :

« La personne mélèze est régie par une terrible peur de l’échec ; il faut retrouver le courage de mettre en jeu ses capacités pour voir de quoi on est capable , mais pour cela, il faut s’autoriser des erreurs !
La personne a un manque de confiance en elle, elle a une faible estime de soi et une tendance à l’auto-évaluation.
Sous l’effet du trac, elle a tendance à se trouver un tas d’excuses pour ne pas se lancer.(…) Le mélèze est le « starter » qui vous aide à passer à l’action quel que soit le problème, si vous n’osez pas vous lancer. Il suscite le déclic (…) c’est lui qui assure le pont entre « je vais le faire et « je le fais » (…) A chaque fois que vous êtes intimidé, pour vos rapports avec ceux que vous admirez ou que vous considérez – le plus souvent à tort ! – comme meilleurs ou plus brillants que vous. Lorsque vous avez l’impression que tout le monde vous regarde, que vous devez prendre la parole, diriger, une rencontre, vous imposer…(…).

Pour les exercices, si vous ne pouvez pas tout faire, ce n’est pas trop grave, le but est de prendre consciente de l’état négatif de la quintessence, d’analyser son comportement et voir ce qu’on peut changer. Notez tout votre travail dans un journal.

Les livres que j’utilise pour faire ces exercices :
« Les clefs de nos états d’âme » Mechthild Scheffer et
« La balance émotionnelle, Fleurs de Bach et gestion de nos émotions » Mireille Rosselet-Capt

Vous pouvez approfondir en achetant le livre « les clefs de nos états d’âme » Mechthild Scheffer.

Ce qui est intéressant c’est que cela nous permet de trouver qu’elles sont les émotions qu’on éprouvent et de mieux trouver une ou des quintessences les plus adaptés à notre état d’âme.

EXERCICE I


1 –   Comment puis-je savoir si j’éprouve l’état négatif de Larch ?   

Je cultive des pensées du genre :
« Je n’y arrive pas. »
« Je n’apprendrai jamais ça. »
« Pour moi, il n’en est pas question. »

J’éprouve des sentiments du genre :
Complexe d’infériorité
Sentiment de petitesse, de « retard »
Déni de soi.

Je suis sujet(te) aux réactions du genre :
Je craque lorsque je dois faire quelque chose pour lequel je manque de confiance en moi. Je trouve une échappatoire pour ne pas accomplir la tâche demandée, en déclarant par exemple : « je ne serais jamais bon en natation ».

Je note un état énergétique du genre :
Manque d’élan, sentiment que l’énergie coule à côté de soi. Sentiment de vide intérieur.

2 – Comment les problèmes de communication surgissent-ils entre mon guide intérieur et moi ?

Le Moi senti a accumulé de nombreuses notions dévalorisantes et limitatives. Il se sent sous pression et ne reçoit plus les impulsions formatrices du Moi supérieur.

Le Moi pensé endosse cette attitude, au lieu d’aider le Moi senti à comprendre que les vieux principes ne sont plus adaptés à la situation actuelle, parce que les circonstances ont changé.
Inconsciemment le Moi senti et le Moi pensé bloquent tout processus de développement et rétrécissent au lieu de grandir.


3 – Quelle est la vérité mentale qui est ignorée ou mal comprise par le Moi pensé ?

Notre vie nous offre un éternel processus d’apprentissage qui change constamment et nous offre de nouvelles opportunités. Notre plan de vie individuel ne nous fait affronter que des défis que nous sommes capables de maîtriser, et qui nous permettent de grandir.

4 – Quelle décision consciente me remettra en contact avec mon guide intérieur ?

Exemple : « je décide d’abandonner les principes qui me sont étrangers. »
 » Je reconnais que tout défi est une occasion de développement pour mon Moi supérieur.
Dès maintenant, de ce fait, j’étudierai soigneusement toutes les propositions qui émanent, directement ou indirectement, de mon Moi supérieur, et qui sont utiles à mon épanouissement personnel. »

5 – Quelles sont les qualités nécessaires pour accomplir ce travail ?

Confiance, courage, volonté de réussir

6 – A quoi remarquerai-je que le potentiel positif de Larch se développe en moi ?

Exemple : je mesure moins à l’aune des autres, alors que je n’avais jamais osé le faire auparavant.

EXERCICE II

1 – Prenez conscience de l’état négatif de Larch :

Qu’aimerais-je faire que je n’ose pas entreprendre ?

Asseyez-vous dans une pièce mal éclairée, sur un siège inconfortable, devant une table trop étroite, et écrivez, avec un petit bout de crayon racorni, au moins cinq réponses à cette question, sur un papier trop petit. Ce faisant, nommez des activités que d’autres personne dans votre situation peuvent entreprendre sans problème ou qu’elles pratiquent déjà.

Exemple : je ne sais pas conduire et je n’apprendrais jamais
Pourquoi n’en suis je pas capable ?
Parce que je n’ai pas pu m’offrir une formation à l’âge adéquat, et que je ne m’en sens plus la force aujourd’hui.
Qui m’aîtrise très bien ce que je parviens pas à faire ?

ou bien : Qui vient justement de passer récemment son permis de conduire ?
Mon ami Paul l’a passé à l’âge de 45 ans.

Quel est votre sentiment d’impuissance quand vous lisez ces questions ?
Notez vos impressions.


2 – Observez le principe de Mélèze dans votre entourage :

Il faut déjà bien connaître une personne ou l’observer très précisément pour découvrir quel est son sentiment d’infériorité secret et quels sont les défis qu’elle ne peut relever. L’état négatif de Larch se relève tout particulièrement dans les groupes d’enfants, par exemple.

Voici la situation : on essaie un nouveau jeu, et la plupart des enfants sont enthousiastes, mais l’un d’entre eux ne participent pas comme les autres (à ne pas confondre avec l’état négatif de Mimulus, où l’enfant a peur de se lancer).

Ou bien : un nouveau type de télécopieur est installé dans votre entreprise. Une de vos collaboratrices déclare immédiatement : « je ne m’habituerai jamais à cette machine, je n’arriverai jamais à l’utiliser ! »


3 – Découvrez et développez le potentiel positif de Larch :

Pour cela, le Moi pensé doit encourager le Moi senti à se réjouir des risques à prendre et à ne pas accepter de go l’autocensure ou les limites imposées par les autres. Le Moi pensé doit aussi comprendre qu’il suffit de vouloir pour pouvoir.
Passez maintenant à l’exercice n°1

Pour essayez, il faut étudier

Pensez à quelque chose que vous aimeriez vraiment faire. Posez vous les questions suivantes et notez vos réponses.

Qui est particulièrement doué pour faire ce que je rêve de faire ?
Exemple : Mon ami Paul conduit très bien sa voiture maintenant.

Pourquoi y arrive t il  si bien ? Que Sait-il faire que je ne parviens pas à faire ?
Exemple : Paul évite de se comparer sans cesse aux autres. Quand quelque chose ne marche pas, il ne le prend pas autant à coeur que moi.

Que puis-je entreprendre dans le même sens, même si je ne suis pas tout à fait convaincu de l’utilité de ma démarche au départ ?
Exemple : je pourrais me lancer, commencer, essayer.

Quel doit être la première étape .
Exemple : Il faut que je demande à Paul s’il peut me donner quelques bons conseils pour commencer.

Y aurait -il d’autres moyens de trouver de l’aide ?
Exemple : J’ai entendu dire qu’il existait un nouveau programme d’apprentissage de la conduite automobile sur PC.

Maintenant préparez les trois étapes réalistes suivantes. Par exemple :

- Appelez Paul
- Chercher une auto-école proche de votre domicile dans les pages jaunes de l’annuaire
- Demander un rendez vous à l’auto école

Réfléchissez également à ce que vous ferez quand vous aurez atteint votre objectif :

Exemple : Je m’achète une voiture d’occasion et j’emmène Sophie sur les rives de l’Océan Atlantique.

Expliquez  un petit billet portant cette phrase ou orné d’une photo de la voiture que vous aimeriez acheter, sur le miroir de votre salle de bains de façon à le voir tous les jours.

 

Sites :

Demande de conseils gratuits pour un traitement par les fleurs de bach :

http://fleursdebach.izimailing.com/inscription.html




Le Rescue

28062007

Le Rescue Remedy c’est un mélange de plusieurs fleurs, (c’est le 39ème parmi les quintessences du Dr Bach)

« Ce mélange de secours, qui porte le numéro 39 et vient s’ajouter aux 38 fleurs de base, constitue un cas à part. C’est d’abord l’Essence la plus célèbre de toute la  panoplie… (…)

C’est une composition originale qui est pour traiter les cas d’extrême urgence et de détresse psychique et physique maximales.

Sa composition :


Étoile de Bethléem : concerne les chocs et l’engourdissement, lorsqu’on est comme anesthésié face à ce qui nous arrive.

Hélianthème (rock rose) : pour les crises de panique et réactions extrêmes (évanouissement, flash – backs, cauchemars etc.)

Impatience ou balsamine (impatiens) : concerne l’impatience, comme son nom l’indique, la fébrilité et la tension psychique qui rendent inefficace.

Prunier sauvage (cherry plum) : pour le stress, tension, angoisse, perte de contrôle et réactions agressives.

Clématie (clématis) : efficace contre la tendance à perdre contact avec la réalité, la sensation de « décoller » ou d’être dans un état second.

(…) Certaines personnes ont pris l’habitude de prendre du rescue pur, directement sous la langue, mais contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, l’effet en est moins fort que si l’on prend des gouttes diluées. C’est l’un des illogismes apparent de ces Fleurs de Bach : l’eau potentialise le « message énergétique » floral, et leur effet est plus puissant en dilution.  Le dosage pour la solution du rescue est le doucle du dosage ordinaire, à savoir, pour un flacon de 30ml : 6 gouttes de stock bottle + eau + alcool, que l’on conservera à portée de main.

Une remarque importante : le rescue est tellement efficace qu’il lui arrive d’être victime de son propre succès : trop de gens prennent uniquement du rescue, « puisque ça marche à tous les coups », et négligent de se faire un mélange spécifique. D’autres en prennent pour un oui pour un non, comme si c’était l’équivalent  d’une aspirine, oubliant que le Dr Bach a conçu ce remède comme une ambulance psychique. Vous n’appelleriez pas l’ambulance pour un simple mal de tête ; rescue ne vous fera non plus aucun effet dans ce cas-là !

Le rescue se prend au moment du choc, à l’instant ou on va affronter la chose pénible ou terrifiante.
Par contre tant que l’évènement n’est pas encore là, dans les semaines qui précèdent, on se fera un mélange spécial par exemple l’anti-trac mimule – mélèze (mimulus-larch) avec de l’impatience si le souci est trop anticipé. Le rescue n’a pas été prévu pour être employé durablement. On le prend jusqu’à que ça « donne le tour », durant environ deux semaines, après quoi, on se choisira le mélange plus individualisé.

Je reviens au Rescue : Il faut savoir que , contrairement aux 38 fleurs, rescue ne modifie pas notre caractère,il ne réorganise pas notre terrain. Comme une équipe de secours qui nous sortirait du trou dans lequel nous serions tombés, puis nous laisserait repartir à notre propre manière, il nous rétablit mais ne nous rend pas « différent ». Il ne travaille jamais autant sur la personne que ne le fera le mélange spécifique.

Un exemple : Pour l’homme qui tombe dans un trou : une fois ressorti grâce au rescue, il est susceptible de retomber encore et encore dans le même piège, parce qu’il n’a pas changé, et qu’il ne « voit » toujours pas l’obstacle. Avec une fleur adaptée exactement au problème qui l’a fait chuter, par contre, on peut s’attendre à ce qu’il modifie son comportement – et qu’il passe à côté du trou la prochaine fois !

Le Rescue est donc pas adapté aux problèmes chroniques ou récurrents. On ne fera pas de cure de Rescue. Il est par contre excellent pour la prise instantanée, en verre ou sans la langue, car il correspond vraiment au moment du drame, à l’instant où se passe quelque chose de trop fort pour nous, qui risquerait de nous assommer et de nous faire perdre nos moyens, alors que nous avons le plus grand besoin de garder la tête froide.

Il ne s’agit pas d’une pratique alternative, à la place de leur traitement habituel, mais bel et bien complémentaire.




Nos émotions et les fleurs de Bach

28062007

« les clefs de nos états d’âme »

Une nouvelle approche de la thérapie par les 38 quintessences florales

du docteur Bach, Mechthild Scheffer, Édition Médicis »

 

Introduction :

 (Un petit résumé pour comprendre les termes utilisés dans ce livre…)

Le Moi pensé, Le Moi senti, Le moi Supérieur = Loi divine (en nous)

Le moi pensé : ce qu’on pense

Le moi senti : ce qu’on ressent

Le moi supérieur : Moi et l’extérieur, rentrée des messages de l’extérieur (il est désigné dans le live comme le siège de l’âme, c’est l’être divine qui nous habite, notre Moi réel et intemporel qui cherche à manifester ses caractéristiques divines dans l’univers et à les réaliser dans le cadre de notre programme de vie personnel)

Le moi pensé doit apprendre à collaborer avec le moi senti, à comprendre les lois spirituelles à développer ses facultés et à se mettre au service du grand tout. Il cherche un guide supérieur et doit se tourner vers le Moi supérieur, en utilisant l’énergie du Moi senti.

Exemple : Le moi supérieur transmet un élan, un message non dit, comme par exemple : un sentiment joyeux ou sensation de décontraction, le Moi senti transmet cette impulsion au Moi pensé. Le Moi pensé la reçoit comme une voix intérieure, une intuition, une inspiration, peut-être au cours d’une méditation ou pendant une activité créatrice etc.

Le moi pensé peut enregistrer les élans du Moi senti de manière consciente c’est à dire que lors d’une réaction consciente, le Moi pensé prend conscience des impulsions du Moi senti.

Une réaction automatique du Moi senti survient lorsque pour une raison ou une autre, le Moi pensé n’est pas prêt ou pas capable de prendre conscience d’une situation et de l’étudier.

Le Moi senti peut déclencher une réaction automatique, en puisant dans la mémoire des évènements.

Le Moi senti est inconscient, il perçoit son propre rôle par le biais du Moi pensé.

Le Moi pensé conçoit son propre rôle en s’appuyant sur les croyances et les jugements qu’il a acquis au cours de son éducation et du contact des autres puis au fil des expériences.

Toutes les pensées réprimées et vécues comme désagréables tendent à remonter constamment à la surface de la conscience, car le Moi senti cherche à s’en débarrasser.

Plus les pensées réprimées sont nombreuses, plus il y a déperdition d’énergies,et plus les canaux de communication entre le Moi senti et le Moi supérieur s’obstruent.

Le moi senti absorbe comme une éponge toutes les idées, les préférences ou les dégoûts du Moi pensé. Il se plie au jugement que le Moi pensé porte sur lui. Si le Moi pensé l’aime, il s’épanouit, mais s’il le déteste, il se rétracte et devient méprisable.

Si le Moi pensé ne parvient pas à expliquer clairement au moi senti que son action est essentielle et qu’il en tirera un bénéfice, le Moi pensé ne remportera aucun succès durable.
Le moi senti réagit en retrouvant instinctivement « la sincérité de ton qui le caractérise ».

Le Moi senti est réceptif aux récompenses et réagit de manière plus conservatrice que le Moi pensé. Parce qu’il assure notre survie physique, il se méfie du risque.

Le Moi pensé doit louer le Moi senti de ses progrès et le remercier du travail précis qu’il a accompli avec bonne volonté. En effet, le Moi pensé n’a aucun meilleur allié que le Moi senti ! Plus nous le valorisons, plus nous avons facilement accès aux qualités divines de notre Moi supérieur.

Plus le fossé se creuse entre le Moi Pensé et le Moi senti, plus ces deux parties de la personnalité deviennent antagonistes et plus il faut d’énergie psychique pour rétablir la communication. Souvent le Moi senti se retire complètement du jeu et mène sa propre vie.

« On scie la branche sur laquelle on est assis » comme le dit la sagesse populaire, on se dévalue, on se méprise. La personne ne se respecte pas elle même et s’étonne de voir que les autres ne la respectent pas non plus.

 

Significations des quintessences de BACH et les exercices :

Dans cet ouvrage, vous trouverez toutes les quintessences des fleurs de BACH. Chaque quintessence correspond à un état d’âme, par exemple : Pine c’est la quintessence de la culpabilité.

Vous trouverez pour chaque quintessence une petite signification puis vous ferez des exercices pour prendre conscience de l’émotion que vous éprouvez et pour assimiler le potentiel positif de la quintessence.

 

Avant de lire et de faire les exercices :

D’abord choisissez une quintessence (c’est 12 euro en France dans les parapharmacie ou magasins bio).
Ensuite vous regarderez sa physionomie en regardant une photo dans un bouquin ou par Internet.

Puis vous prenez 2 gouttes de la quintessence choisie dans un grand verre d’eau à boire et vous reproduisez plusieurs fois l’opération dans la journée.

Ensuite vous regardez sa signification (l’état d’âme qu’elle représente) puis vous faite l’exercice.  Vous pouvez utilisez la même quintessence pendant une semaine ou plus. Vous pouvez même recommencer si l’un des états négatif d’une des quintessence se reproduit, vous continuez jusqu’à que l »effet négatif diminue et que vous ayez assimiler le potentiel positif de la quintessence. (Prenez aussi un journal pour écrire les significations de chaque quintessences et faire les exercices).


Pour faire votre propre recette :

Il suffit de choisir entre 4 et 7 (au maximum) élixirs qui correspondent le mieux à vos troubles et de les mélanger à parts égales dans un autre flacon ;


Pour ne pas vous tromper dans les mesures c’est assez simple :


-   procurez-vous en pharmacie un flacon de 30 ml en verre coloré avec pipette ;
-   nettoyer le flacon et la pipette avec du cognac ; ne l’essuyez pas mais laisser sécher au soleil ;
-   collez une étiquette à partir de la base de ce flacon et graduez-le par ½ centimètre
-   versez chaque élixir de façon à remplir ½ cm ou 1com.


Si votre composé floral comprend un ou deux élixirs qui ne vous correspondent pas, cela n’aura aucune conséquence grave. Simplement, vous mettrez peut-être un peu plus de temps à retrouver votre bien-être.

AUCUN RISQUE :


Les élixirs, seuls ou composés, ne présentent aucun effet secondaire négatif. Il n’y a pas non plus de risque si vous avez mal choisi, mal mélangé ou si les doses ne sont pas respectées.

CURE DE 20 JOURS :


Si au bout de 10 jours, vous ne vous sentez pas mieux, changer me remède. Si au bout de 20 jours, vous constatez un mieux, arrêtez le traitement une semaine et réfléchir à un autre remède.


Pour un état d’esprit passager :

Mettre 2 gouttes de chaque élixir à utiliser dans le fond d’un verre d’eau de Volvic (ou de toute eau peu minéralisée et non gazeuse), puis avaler la préparation ; répéter cette opération 4 fois dans la journée ou plus si on le ressent.

Pour une harmonisation de fond (3semaines minimum) :

Dans un flacon de 30ml muni d’un compte gouttes que l’on remplit d’eau de source, mettre 3 gouttes de chaque élixir à utiliser, puis le refermer et l’agiter.
En prendre 4 fois par jour 4 gouttes de la préparation ainsi réalisée en laissant tomber les gouttes sur ou sous la langue, en prenant soin de ne pas toucher le compte goutte avec la langue ou les lèvres pour que le composé florale reste limpide.
A chaque fois que vous changez de mélange floral, stérilisez votre flacon de traitement et son compte goutte 15 minutes à l’eau bouillante.

Pour éviter une confusion :

N’oubliez pas que les quintessences du dr BACH ne consiste pas à enlever complètement les émotions désagréables, mais d’en prendre conscience et d’essayer d’en retirer le potentiel positif en y travaillant. .

Ce qui est intéressant c’est que cela nous permet de trouver qu’elles sont les émotions qu’on éprouvent et de mieux trouver une ou des quintessences les plus adaptés à notre état d’âme.

 







Alex Blog |
Notre mariage - Il nostro m... |
L'Association des Parents d... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CANTERBURY T@LES
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres