Nos émotions & les fleurs de bach

28062007

LE PRINCIPE DE HONEYSUCKLE ou CHEVREFEUILLE

La quintessence du souvenir


Physionomie de la plante :

http://pages.globetrotter.net/yvon_dionne/chevrefeuille-1.jpg

C’est la plante qui équilibre le rapport au passé. Pour tous les moments où les souvenirs remontent, les étapes de la vie où l’on ressent douloureusement que « c’était mieux avant » ou au contraire. A chaque fois que le passé prend tellement de place qu’il fait pâlir le présent, chèvrefeuille apportera la capacité d’être véritablement là, maintenant, avec les autres.
Si vous avez le sentiments que rien ne sera plus jamais comme avant, essayer aussi l’ajonc, gorse si vous avez un sentiment de perte irrémédiable – ou l’églantine, wild rose, si la comparaison avec le passé vous démotive complètement. S’il s’est passé quelque chose de terrible, un deuil, un choc, une rupture qui vous a marqués, n’hésitez pas à ajouter l’étoile de Bethléem, star of bethlehem.

EXERCICE I

1 – Comment puis-je savoir si j’éprouve l’état négatif de Honeysuckle ?

Je cultive des pensées du genre :
« Quand je travaillais, quand j’étais au service militaire, quand j’étais célibataire, quand j’étais marié… etc… »
« J’ai l’impression que c’était hier. »

J’éprouve des sentiments du genre :
Mélancolie, regrets, nostalgie, attachement sentimental.

Je suis sujet(te) aux réactions du genre :
Je mesure les évènements du présent à l’aune du passé, en disant par exemple : « quand j’avais trente ans, j’avais une chevelure beaucoup plus abondante, et maintenant, j’ai l’impression d’être chauve. »
Je suis comme magiquement attiré par les gens ou les lieux liés à des évènements heureux.
J’ai du mal à tourner la page du passé, notamment à changer d’appartement, à me séparer de vieilles choses.

Je note un état énergétique du genre :
Coeur lourd, sensation de sentir l’énergie qui s’enfuit vers le passé.

2 – Comment les problèmes de communication surgissent-ils entre mon guide intérieur et moi ?


Le Moi senti veut se débarrasser des sensations désagréables du présent et préfère se concentrer sur les beaux souvenirs , les belles images et les rituels.
Le Moi pensé se laisse bercer par ces images et observe le présent en se référant toujours au passé. Ainsi les élans du Moi supérieur ne sont pas pris en compte.
Le sujet ne parvient pas à  opter pour l’ »ici et maintenant », à assumer le présent et tout processus d’apprentissage est bloqué.


3 – Quelle est la vérité mentale qui est ignorée ou mal comprise par le Moi pensé ?


Le flux de la vie ne s’interrompt pas et nous devons avancer le courant. La vrai vie se passe à l’intersection précise entre le passé et l’avenir. La voix du Moi supérieur ne peut se faire entendre qu’au présent. En nous fixant sur le passé, nous nous éloignons de la vie et les impulsions du Moi supérieur ne peuvent plus nous parvenir.

4 – Quelle décision consciente me remettra en contact avec mon guide intérieur ?


Exemple : je décide de suivre le fil du courant, et de suivre sans réserves les conseils de mon Moi supérieur, qui prépare de nouvelles opportunités de développement, et me donnera l’occasion de grandir. »

5 – Quelles sont les qualités nécessaires pour accomplir ce travail ?


Volonté de renoncer à tous les vieux schémas de pensée, et de porter un regard neuf sur la réalité. Désir de prendre des risques, flexibilité.


6 – A quoi remarquerai-je le potentiel positif d’Honeysuckle se développe en moi ?  


Exemple : je porte un regard objectif et réaliste sur les évènements du passé. Je reconnais de mieux en mieux les liens qui s’établissent entre les situations présentes et suis prêt à accorder suffisamment de confiance à mes propres jugements. »

EXERCICE II

1 – Prenez conscience de l’état négatif de Honeysuckle :

Glorifier votre passé !


Reprenez l’un de vos anciens albums de photos, feuilletez-le, et portez votre attention sur une photo précise, qui montre un événement très significatif de votre enfance. Il peut s’agir d’une fête de famille ou d’une sortie à la mer avec des amis chers.

Faites un flash-back, comme au cinéma, et essayez de retrouver les sentiments agréables que vous aviez ressentis à cette époque. Que ressentez-vous ? Notez vos sensations dans votre journal des quintessences.
Imaginez maintenant que vous puissez remonter l’horloge du temps. Le feriez-vous volontiers ? Et comment vous sentiriez-vous alors ?

2 – Obervez le principe de Honeysuckle dans votre entourage :


Vous ne devriez avoir aucun mal à le faire, car la stratégie d’Honeysuckle est très répandue, et consciemment utilisée par les sociétés occidentales du XXème siècle. Pensez simplement à la publicité qui cherche à vous rendre « le goût du temps passé », ou à l’image de la « ville impériale » de Vienne.
Allez à un rendez-vous d’anciens élèves, visitez une foire à la brocante, et notez comment certains participants cherchent inconsciemment à abhorrer sur leur visage certaines expressions du temps passé qui les font vibrer.


Les interviews de stars du temps de jadis méritent d’être lues, car elles donnent des exemples du potentiel positif d’Honeysuckle. Ces personnages qui font le bilan du passé rétractent d’importantes expériences humaines qui peuvent servir de leçon aux jeunes générations.


Dans la littérature, on est souvent confronté à l’état négatif d’Honeysuckle. Relisez les vieux livres pour enfants, comme Heidi, de Johanna Spyri.
Dans la nature, vous ne parviendrez pas à observer le principe d’Honeysuckle. Connaissez-vous un seul animal qui porte en été sa fourrure d’hiver ? Quel est l’arbre qui garde ses vieilles feuilles jusqu’au printemps suivant ?


3 – Découvrez et développez le potentiel positif de Honeysuckle


Le Moi pensé doit convaincre le Moi senti qu’il est utile et agréable de sortir de la contemplation des « vieux films », et de détourner l’énergie investie dans le passé pour l’appliquer au présent.


Le Moi senti doit apprendre à faire la différence entre ce que lui a apporté le passé et ce qui vaut la peine d’être gardé au présent. Certains éléments, comme les feuilles mortes d’un arbre, doivent rester à terre pour laisser place aux bourgeons.

Objectivez votre passé :


Reprenez l’exercice n°1. Regardez à nouveau la photo choisie, et interrogez-vous sur les moments négatifs qui ont été liés à l’événement en question .


Exemple : « Tante Martine a été victime d’un infarctus le jour se son anniversaire, et personne n’en a reconnu les symptômes. » Quel est le sentiment d’alors que vous n’aimeriez plus éprouver ?


Regardez les différents protagonistes de cette photo, et réfléchissez à la manière dont votre relation avec eux a changé au cours des années passées. Où en sont vos sentiments d’alors et quelles sont vos impressions d’aujourd’hui ?


Appelez une ou plusieurs des personnes qui sont représentées sur la photo, et pendant que vous entretenez avec elles, prenez note des éléments anciens de communication qui subsistent entre vous.


Recommandations complémentaires :


Entamez un pèlerinage sur les lieux de votre passé. Beaucoup de choses vous paraîtront aujourd’hui petites et insignifiantes.

D’autres vous révéleront de nouvelles dimensions.


Les personnes qui sont concernées par l’état de Honeysuckle doivent se poser les questions suivantes :


- Quels sont les problèmes qui me rattachent au passé, et que je refuse de résoudre au présent ?
- Quel événement passé, important à mes yeux, puis-je utiliser d’une autre manière aujourd’hui ?
- Quel sera le profit de ma décision si je laisse tomber ce qui est révolu ?


 

 

LE PRINCIPE DE MUSTARD ou MOUTARDE

La quintessence de la lumière

 

Pour voir la physionomie de cette fleur :
http://www.cjbn.uhp-nancy.fr/utphoto/moutarde.jpeg

Le coup de cafard et autres attaques de vague à l’âme incompréhensibles autant que subites. Tout allait bien l’instant d’avant, et paf le « coup de blues » : vous vous repliez sur vous-mêmes, on n’arrive plus à vous arracher un sourire, et vous seriez bien en peine d’expliquer pourquoi ! C’est un peu comme disait le Dr Bach, dans un paysage ensoleillé, un gros nuage arrivait subitement et imprégnait tout de grisaille, sans que l’on n’ait rien vu venir.
Quand on est dans cet état, on ne peut imaginer que les choses s’arrangent, et cependant hop, tout d’un coup, ça repart d’une façon aussi soudaine que c’était venu.
Moutarde concerne tous nos états en « montagnes russes » les hauts et les bas, les moments où le moral fluctue, où nos états d’âme sont plus incontrôlable qu’à l’ordinaire – réagissant par exemple , aux changements de temps ou à la mauvaise saison. On peut devenir désagréable, renfrogné, négatif, d’un instant à l’autre. Cette fleur concerne tout ce qui est mouvant et changeant, qui part et qui revient.

Le thème de la moutarde est associé à tout ce qui est variation d’humeur comportant des hauts et des bas prononcés, ainsi qu’à tous les problèmes cycliques qui partent, reviennent, et dont on appréhende le retour. Que ce cycle soit annuel, comme pour une dépression saisonnière, mensuel, comme pour ce qui est lié au cycle féminin (excellente fleur pour la puberté, la ménopause, et régulateur d’humeur de la grossesse), ou même celui d’une seule journée, pour nos horaires personnels de « coups de barre »
État de nature fluide, océanique, très typiquement, « on ne sait pas ce qui ne va pas, mais ça ne va pas ». Troubles saisonniers, troubles météo, personnes sensibles à la pleine lune, aux variations de la pression atmosphérique ou au foehn. Excellent pour les « maux voyageurs intermittents, qui se déplacent et sont de cause incertaine, quoique bien gênants.
Il semble qu’il y ait dans une personnalité moutarde une trop grande variabilité et perméabilité au monde extérieur, qui l’empêche d’être pleinement « là », avec les autres. Cette fleur convient aux terrains lunatiques, aux personnes tantôt sociables, tantôt évitant, et qui se referment parfois d’une phrase à l’autre. (…)

EXERCICE I

1 – Comment puis-je savoir si j’éprouve l’état négatif de Mustard ?

Je cultive des pensées du genre :
« A quoi bon ? »

J’éprouve des sentiments du genre :
Dépression, tristesse
Armure « de plomb », impression « de s’enfoncer dans la vase »

Je suis sujet(te) aux réactions du genre :
Changements d’humeur, d’une minute à l’autre, sans raison apparente.
Impossibilité de se ressaisir.

Je note un état énergétique du genre :
Point mort : la dépression me tire vers le bas.


2 – Comment les problèmes de communication surgissent-ils entre mon guide intérieur et moi ?

Un courant destrcuteur très fort, fait de douleur, de chagrin, de tristesse (déclenchés par un film sur la guerre ou par les images d’une catastrophe naturelle, par exemple) entre en résonance avec des éléments psychiques inconscients. Le Moi senti se sent débordé par ce courant et ne peut plus prendre les impulsions du Moi supérieur en compte.
Le Moi pensé ne peut aider le Moi senti, parce que la situation devient opaque et rationnellement incontrôlable. Le Moi pensé est entraîné dans une spirale infernale et en souffre.


3 – Quelle est la vérité mentale qui est ignorée ou mal comprise par le Moi pensé ?

Quand on devient inconsciemment sensible à un maelström de sentiments, sans pouvoir se raccrocher consciemment aux repères fournis par le Moi supérieur, on devient le jouet des aléas de la vie. Il faut alors attendre que la vague suivante vous entraîne à nouveau vers le faut.
Lorsqu’on accepte consciemment ces sentiments, on participe à un processus de transformation positif, provoqué par son propre potentiel inconscient.


4 – Quelle décision consciente me remettra en contact avec mon guide intérieur ?


Exemple : je décide, avec l’aide de mon Moi supérieur, de développer ma personnalité, pour ne plus me livrer pieds et poings liés aux courants de mes sentiments. Je traverse consciemment les hauts et les bas de l’existence et j’y détecte un sens positif.


5 – Quelles sont les qualités nécessaires pour accomplir ce travail ?
Respect des lois spirituelles.
Capacité de fixer son attention.


6 – A quoi remarquerai-je que le potentiel positif de Mustard se développe en moi ?
Exemple : j’accepte consciemment mes sentiments et je les différencie.

 

EXERCICE II


1 – Prenez conscience de l’état négatif de Mustard :

Sais-tu comment naît la tristesse ?
Étant donné que l’état négatif de Mustard se manifeste collectivement, il est difficile à observer chez un seul individu ; on en capte les vibrations lorsqu’on le côtoie longtemps, par exemple chez un grand artiste, un écrivain, un musicien, un peintre qui en ont fait un thème d’expression. Lisez par exemple Les souffrances du Jeune Werther de Goethe. lmprégnez -vous des histoires qui relèvent de cet état négatif de mustard, par exemple, dans ce poème de Herman Hesse :

La tristesse (J.Ringelnatz)
Ma pensée a sombré dans le spleen
Dans une mélancolie sans passé
Comme si la vie
N’avait plus rien à offrir
Qui le pourrait d’ailleurs ?
Mais cette pensée-là ne m’attriste pas
J’ignore quelle est la cause
De cette affliction de l’esprit.

Le Retour (H. Hesse)
Je ne sais pourquoi
Mon coeur est si triste ;
Un conte des âges anciens
Me revient à l’esprit,
La brise fraîchit, le soir tombe, Et le Rhin coule, silencieux,
La cime du mont flamboie
Aux feux du soleil couchant

Écoutez de la musique signée par des compositeurs slaves et scandinaves, notamment les Vêpres de Rachmaninov ou la Valse triste de Sibelius. Plongez-vous dans la contemplation de tableaux qui expriment cette profonde tristesse. Décidez si vous souhaitez vous associer complètement à l’insondable souffrance du monde, aux blessures et aux destructions qui se manifestent dans la nature… Tous les maux qui affectent notre planète trouvent un écho dans l’état négatif de Mustard.


2 – Observez le principe de Mustard dans votre entourage :


Les « nuages de Mustard » restent suspendus au-dessus des villes et des lieux qui sont chargés d’une tristesse ou d’une souffrance collective, et là où la nature a été profondément blessée par une forme de destruction grave.
Les visiteurs de ces lieux se chargent inconsciemment de cette tristesse collective et la traduisent individuellement de cette tristesse collective et la traduisent individuellement, de diverses manières.
De nombreux artistes sont sensibles à ces états négatifs de Mustard. Ils décrivent souvent le nuage noir qui semble s’abattre sur eux au moment des fêtes de Noël, et qui se déchire lentement au cours des premiers mois de l’année suivante.
Quand on se promène dans les rues d’une grande ville, on est parfois choqué de rencontrer le regard triste de nombreux enfants affectés par l’état négatif de Mustard.

3 – Découvrez et développer le potentiel positif de Mustard :


Le Moi pensé et le Moi senti doivent se tourner vers le Moi supérieur.
Le Moi pensé doit reconnaître qu’il existe des sentiments de tristesse collective que l’individu peut provoquer inconsciemment, et auquel il doit personnellement réagir.
L’un des premiers pas vers la prise de conscience consiste à développer une sorte de vigilance, à observer précisément ce qui se passe autour de soi, et éventuellement, à décrire le moment où l’état négatif de Mustard s’instaure puis s’éloigne.

Souvent, on souffre de l’état négatif de Mustard lorsqu’on est confronté à un changement métaphysique, que l’on doit tourner une page de sa vie.
Il est facile d’observer dans la nature, au printemps notamment, le départ de l’hiver et l’arrivée du printemps. En automne, le changement de saison devient palpable, et le même phénomène se reproduit le soir au crépuscule, lorsque la nuit s’installe. Peu avant leurs règles, les femmes subissent l’état de Mustard lorsqu’un cycle se termine et qu’un autre commence.
Dans l’état négatif de Mustard, nous sentons l’instauration d’un moment de calme juste après de grands événements collectifs, avant qu’un souffle nouveau venant du cosmos nous tire vers la lumière.
Au cours des moments de crise, il convient de se livrer à de profonds exercices de respiration.

Méditez
La phrase de Thomas Buckle :
« Ceux qui ressentent pas la présence des ténèbres ne verront jamais la lumière. »

 

 

LE PRINCIPE DE PINE ou PIN

La quintessence de l’acceptation de soi


 

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C’est de votre faute ! Vous n’avez pas assez travaillé, vous ne vous êtes pas donné assez de peine, vous n’avez pas été assez attentif, assez aimant, assez tout ce qu’on voudra – et regardez le résultat : tout ce gâchis, c’est de votre faute !
Très perfectionniste, elle a tendance à surévaluer sa tâche, à penser qu’elle n’en a « jamais assez fait « côté travail, relations ou famille – et donc à se sentir tout de suite responsable dès que quelque chose va de travers.

La prise de la fleur (PINE) aidera à lâcher toutes ces fausses culpabilités et à laisser de côté ce perfectionnisme envahissant, pour mieux jouir de la légèreté de la vie.
Ces personnes n’osent pas prendre leur part de dons de la vie et ont beaucoup de peine à accepter les cadeaux et les compliments.
Parfois, elles se sentent coupable d’avoir trop reçu de la vie et paient cette dette en se débrouillant pour ne pas en profiter…

EXERCICE I

1 – Comment puis je savoir si j’éprouve l’état négatif de Pine ?

Je cultive des pensées du genre :
C’est ma faute….

J’éprouve des sentiments du genre :
Tension, découragement
Sentiment que ma vie ne se justifie que par les actions que j’entreprends.

Je suis sujet(te) aux réactions du genre :
J’ai mauvaise conscience quand je dois défendre mes droits, par exemple quand quelqu’un occupe la place que j’ai réservée dans le train.
J’ai du mal à accepter des cadeaux.

Je note un état énergétique du genre :
Baisse d’énergie
Impression de lourdeur et d’obscurité

2 – Comment les problèmes de communication surgissent-ils entre mon guide intérieur et moi ?

Le Moi senti a emmagasiné beaucoup de souvenirs traumatisants qui lui donnent l’impression qu’il n’est pas désiré, qu’il est coupable ou d’une nature mauvaise. Il désire seulement entreprendre des actions qui le culpabilisent pour avoir l’impression d’être accepté. Au lieu d’aider le Moi senti à surmonter ce malentendu, le Moi pensé le renforce.
Ce faisant, le Moi pensé s’impose un programme lourd d’activités et de valeurs. Lorsqu’il ne parvient pas à se conformer à ces valeurs morales (ce qui est pratiquement impossible), Le moi pensé se dévalorise et donne au moi senti de nouvelles raisons de se culpabilisé.
Ainsi, l’énergie vitale est dépensée en pure perte et aucun pas n’est franchi en direction du guide intérieur.

3 – Quel est la vérité mentale qui est ignorée ou mal comprise par le Moi pensé ?

Il n’existe  aucune faute, aucun péché en dehors du refus conscient de son propre plan de vie, et de la volonté délibérée de contrecarrer  la loi de l’unité.(je l’écrirais plus tard)
Nous ne sommes responsables que vis-à-vis de nous-mêmes, et nous n’avons aucunement à assumer le comportement des autres, ni la « dérive » du monde.


4 – Quel décision consciente me remettra en contact avec mon guide intérieur ?

Exemple : je décide de vivre ma vie sans émettre ni conditions ni réserves. Je m’accepte totalement.

5 – Quelles sont les qualités nécessaires pour accomplir le travail ?

Confiance en soi, sens de la responsabilité personnelle, capacité de discernement.

6 – A quoi remarquerai-je le potentiel positif de Pine se développe en moi ?

Exemple : Quand on me fait un reproche, je refuse de m’effondrer immédiatement. Je peux vérifier de manière réaliste dans quelle mesure ces reproches peuvent relever de mon champ de responsabilité, et les repousser, le cas échéant. J’apprécie mieux mon existence qu’avant.

EXERCICE I I

1- Prenez conscience de l’état négatif de Pine :



Transformez-vous en bouc émissaire.

Pendant une journée entière, assumez le rôle de bouc émissaire. Recherchez trois situations dans lesquelles vous vous trouvez en droit d’exiger quelque chose, et excusez-vous ensuite de le demander.

Exemple : Au café, le serveur vous apporte un verre sale. Excusez-vous auprès de lui lorsque vous lui demander un verre propre. Au supermarché, la caissière se trompe à votre désavantage en vous rendant la monnaie. Exprimez vos regrets de ne pas lui avoir donné le compte rond. Racontez vos trois situations « d’excuse » dans votre journal de quintessences. Notez vos sentiments et surtout les réactions de votre entourage à vos excuses.
Cette pratique amenuise-t-elle votre sentiment de culpabilité, ou bien vos interlocuteurs l’utilisent-ils inconsciemment pour évacuer leurs propres frustrations ? Arborent-ils, par exemple, un air réprobateur ? Et vos regret ne contribuent-ils pas, au contraire à renforcer votre impression d’inadéquation?
Consignez vos remarques.

2 – Observez le principe de Pine dans votre entourage :

Remarquez quelles sont les personnes de votre entourage qui emploient constamment des formules d’excuses dans leur langage quotidien, et qui de ce fait, se dévalorisent, en disant par exemple : « Excusez-moi, ce n’est que Madame Martin » (sous entendu inconscient : « pardonnez moi d’être née »).
Les individus qui sont affectés de forts sentiments inconscients de culpabilité ne résistent pas aux reproches les plus absurdes et les plus dénués de fondements. Ils ont ainsi du mal à accepter les compliments ou les signes de reconnaissance, parce qu’ils ne sont pas eux mêmes convaincus de leur propre valeur.
Enregistrer les différences émotionnelles entre l’expression de formules de politesse et la manifestation d’un blocage mental inconscient.

3 – Découvrez et développez le potentiel positif de Pine :

Il faut que le Moi senti apprenne à s’accepter, et le Moi pensé doit le soutenir moralement. Les deux composantes de la personnalité détermineront quel est leur domaine de responsabilité respectif, quelle peut être la portée de leur culpabilité et comment poser des limites face à des accusations étonnées ou à des projections d’autrui.
Souvent, pour ceux qui se culpabilisent, une vie entière suffit à peine pour reconnaître la réalité du Moi supérieur et l’accepter. Livrez-vous à l’exercice suivant, en deux étapes, et faites-le trois fois.

 

Contrôlez les sentiments de culpabilité inadéquats



- Étape n°1 :

« j’ai des raisons d’être content de moi »

Souvenez-vous d’une situation à la faveur de laquelle vous avez reçu les éloges d’autrui.


- Pourquoi ai-je été félicité ?

Exemple : « Pour une proposition qui a amélioré la productivité dans mon travail. »


- Comment ai-je mérité ces compliments ?

Exemple « La proposition était vraiment bonne »


Consignez ces louanges dans votre journal des quintessences et renforcez leur impression visuelle en y adjoignant un symbole positif, par exemple le dessin d’un coeur.

 


- Étape n°2 :

« De quoi ai-je l’impression d’être coupable ? »

Décrivez ici vos sentiments de culpabilité, même s’ils vous paraissent exagérés, parce qu’ils ne portent pas sur des choses graves.


- Je me sens coupable parce que…

Exemple : « ..mon partenaire me regarde d’une manière bizarre quand il m’aide à porter des paquets lourds. »


- Où se trouve la responsabilité dans ce genre de situation ?

Exemple »De son côté, car nous avons un accord stipulant que la prise en charge d’objets lourds lui revient. »


- Qui donc est responsable dans ce cas ?

Exemple »C’est lui »


- Ai-je une quelconque raison de me sentir coupable ?

Exemple « Non »

Si vous éprouvez encore de la culpabilité, cherchez une situation analogue et recommencez cet exercice.

Renouvelez le au moins une à deux fois par semaine, et observez vos progrès.

Écrivez les sentiments de culpabilité que vous avez surmontés puis déchirez la feuille en petits morceaux que vous détruirez.

 

 

 

LE PRINCIPE DE PRINCIPE DE MELEZE ou Larch

La quintessence de confiance en soi

 

http://www.bachfloweressences.co.uk/dynamic/fr/index.php?section=products&id=21

L’état de la personne avec le principe du mélèze ? :

« La personne mélèze est régie par une terrible peur de l’échec ; il faut retrouver le courage de mettre en jeu ses capacités pour voir de quoi on est capable , mais pour cela, il faut s’autoriser des erreurs !
La personne a un manque de confiance en elle, elle a une faible estime de soi et une tendance à l’auto-évaluation.
Sous l’effet du trac, elle a tendance à se trouver un tas d’excuses pour ne pas se lancer.(…) Le mélèze est le « starter » qui vous aide à passer à l’action quel que soit le problème, si vous n’osez pas vous lancer. Il suscite le déclic (…) c’est lui qui assure le pont entre « je vais le faire et « je le fais » (…) A chaque fois que vous êtes intimidé, pour vos rapports avec ceux que vous admirez ou que vous considérez – le plus souvent à tort ! – comme meilleurs ou plus brillants que vous. Lorsque vous avez l’impression que tout le monde vous regarde, que vous devez prendre la parole, diriger, une rencontre, vous imposer…(…).

Pour les exercices, si vous ne pouvez pas tout faire, ce n’est pas trop grave, le but est de prendre consciente de l’état négatif de la quintessence, d’analyser son comportement et voir ce qu’on peut changer. Notez tout votre travail dans un journal.

Les livres que j’utilise pour faire ces exercices :
« Les clefs de nos états d’âme » Mechthild Scheffer et
« La balance émotionnelle, Fleurs de Bach et gestion de nos émotions » Mireille Rosselet-Capt

Vous pouvez approfondir en achetant le livre « les clefs de nos états d’âme » Mechthild Scheffer.

Ce qui est intéressant c’est que cela nous permet de trouver qu’elles sont les émotions qu’on éprouvent et de mieux trouver une ou des quintessences les plus adaptés à notre état d’âme.

EXERCICE I


1 –   Comment puis-je savoir si j’éprouve l’état négatif de Larch ?   

Je cultive des pensées du genre :
« Je n’y arrive pas. »
« Je n’apprendrai jamais ça. »
« Pour moi, il n’en est pas question. »

J’éprouve des sentiments du genre :
Complexe d’infériorité
Sentiment de petitesse, de « retard »
Déni de soi.

Je suis sujet(te) aux réactions du genre :
Je craque lorsque je dois faire quelque chose pour lequel je manque de confiance en moi. Je trouve une échappatoire pour ne pas accomplir la tâche demandée, en déclarant par exemple : « je ne serais jamais bon en natation ».

Je note un état énergétique du genre :
Manque d’élan, sentiment que l’énergie coule à côté de soi. Sentiment de vide intérieur.

2 – Comment les problèmes de communication surgissent-ils entre mon guide intérieur et moi ?

Le Moi senti a accumulé de nombreuses notions dévalorisantes et limitatives. Il se sent sous pression et ne reçoit plus les impulsions formatrices du Moi supérieur.

Le Moi pensé endosse cette attitude, au lieu d’aider le Moi senti à comprendre que les vieux principes ne sont plus adaptés à la situation actuelle, parce que les circonstances ont changé.
Inconsciemment le Moi senti et le Moi pensé bloquent tout processus de développement et rétrécissent au lieu de grandir.


3 – Quelle est la vérité mentale qui est ignorée ou mal comprise par le Moi pensé ?

Notre vie nous offre un éternel processus d’apprentissage qui change constamment et nous offre de nouvelles opportunités. Notre plan de vie individuel ne nous fait affronter que des défis que nous sommes capables de maîtriser, et qui nous permettent de grandir.

4 – Quelle décision consciente me remettra en contact avec mon guide intérieur ?

Exemple : « je décide d’abandonner les principes qui me sont étrangers. »
 » Je reconnais que tout défi est une occasion de développement pour mon Moi supérieur.
Dès maintenant, de ce fait, j’étudierai soigneusement toutes les propositions qui émanent, directement ou indirectement, de mon Moi supérieur, et qui sont utiles à mon épanouissement personnel. »

5 – Quelles sont les qualités nécessaires pour accomplir ce travail ?

Confiance, courage, volonté de réussir

6 – A quoi remarquerai-je que le potentiel positif de Larch se développe en moi ?

Exemple : je mesure moins à l’aune des autres, alors que je n’avais jamais osé le faire auparavant.

EXERCICE II

1 – Prenez conscience de l’état négatif de Larch :

Qu’aimerais-je faire que je n’ose pas entreprendre ?

Asseyez-vous dans une pièce mal éclairée, sur un siège inconfortable, devant une table trop étroite, et écrivez, avec un petit bout de crayon racorni, au moins cinq réponses à cette question, sur un papier trop petit. Ce faisant, nommez des activités que d’autres personne dans votre situation peuvent entreprendre sans problème ou qu’elles pratiquent déjà.

Exemple : je ne sais pas conduire et je n’apprendrais jamais
Pourquoi n’en suis je pas capable ?
Parce que je n’ai pas pu m’offrir une formation à l’âge adéquat, et que je ne m’en sens plus la force aujourd’hui.
Qui m’aîtrise très bien ce que je parviens pas à faire ?

ou bien : Qui vient justement de passer récemment son permis de conduire ?
Mon ami Paul l’a passé à l’âge de 45 ans.

Quel est votre sentiment d’impuissance quand vous lisez ces questions ?
Notez vos impressions.


2 – Observez le principe de Mélèze dans votre entourage :

Il faut déjà bien connaître une personne ou l’observer très précisément pour découvrir quel est son sentiment d’infériorité secret et quels sont les défis qu’elle ne peut relever. L’état négatif de Larch se relève tout particulièrement dans les groupes d’enfants, par exemple.

Voici la situation : on essaie un nouveau jeu, et la plupart des enfants sont enthousiastes, mais l’un d’entre eux ne participent pas comme les autres (à ne pas confondre avec l’état négatif de Mimulus, où l’enfant a peur de se lancer).

Ou bien : un nouveau type de télécopieur est installé dans votre entreprise. Une de vos collaboratrices déclare immédiatement : « je ne m’habituerai jamais à cette machine, je n’arriverai jamais à l’utiliser ! »


3 – Découvrez et développez le potentiel positif de Larch :

Pour cela, le Moi pensé doit encourager le Moi senti à se réjouir des risques à prendre et à ne pas accepter de go l’autocensure ou les limites imposées par les autres. Le Moi pensé doit aussi comprendre qu’il suffit de vouloir pour pouvoir.
Passez maintenant à l’exercice n°1

Pour essayez, il faut étudier

Pensez à quelque chose que vous aimeriez vraiment faire. Posez vous les questions suivantes et notez vos réponses.

Qui est particulièrement doué pour faire ce que je rêve de faire ?
Exemple : Mon ami Paul conduit très bien sa voiture maintenant.

Pourquoi y arrive t il  si bien ? Que Sait-il faire que je ne parviens pas à faire ?
Exemple : Paul évite de se comparer sans cesse aux autres. Quand quelque chose ne marche pas, il ne le prend pas autant à coeur que moi.

Que puis-je entreprendre dans le même sens, même si je ne suis pas tout à fait convaincu de l’utilité de ma démarche au départ ?
Exemple : je pourrais me lancer, commencer, essayer.

Quel doit être la première étape .
Exemple : Il faut que je demande à Paul s’il peut me donner quelques bons conseils pour commencer.

Y aurait -il d’autres moyens de trouver de l’aide ?
Exemple : J’ai entendu dire qu’il existait un nouveau programme d’apprentissage de la conduite automobile sur PC.

Maintenant préparez les trois étapes réalistes suivantes. Par exemple :

- Appelez Paul
- Chercher une auto-école proche de votre domicile dans les pages jaunes de l’annuaire
- Demander un rendez vous à l’auto école

Réfléchissez également à ce que vous ferez quand vous aurez atteint votre objectif :

Exemple : Je m’achète une voiture d’occasion et j’emmène Sophie sur les rives de l’Océan Atlantique.

Expliquez  un petit billet portant cette phrase ou orné d’une photo de la voiture que vous aimeriez acheter, sur le miroir de votre salle de bains de façon à le voir tous les jours.

 

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Demande de conseils gratuits pour un traitement par les fleurs de bach :

http://fleursdebach.izimailing.com/inscription.html







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