Un brin de bonheur pour le 1er mai, le muguet écolo…

1052008

muguet1.jpg

La plupart des fleurs coupées ne sont pas écologiques : le chauffage de la serre nécessaire à la croissance de la fleur, le transport, la réfrigération… autant de dépenses d’énergie peu écologiques sans parler de l’eau nécessaire, des pesticides et des conditions de travail.

Mais notre petit brin de muguet pour la fête du travail ne provient pas d’un lointain pays africain. Le muguet est-il écologique ? (…) Lire la suite de l’article sur le site EconoEcolo

Site Green’Bubble




Les 4 Accords des Toltèques

21042008

C’est l’histoire d’un livre devenu culte. Quatre règles de vie à appliquer pour une promesse « de liberté, de bonheur et d’amour ». Philosophie à bon marché ou méthode efficace pour mieux se connaître et s’aimer ? Enquête chez les Toltèques

(…) « Miguel Ruiz propose de passer avec soi quatre accords visant à briser nos croyances li­mi­ta­tives, précise Maud Séjournant. Celles que nous développons depuis l’enfance, qui distordent la réalité et nous maintiennent dans la souffrance. » À force de conditionnements culturels et éducatifs (sur ce qui est juste ou faux, bon ou mauvais, beau ou laid) et de projections personnelles (« Je dois être gentil », « Je dois réussir »…), nous avons intégré une image fausse de nous-même et du monde.

Ces idées ne sont pas nouvelles. « Elles reprennent les principes de la thérapie cognitive, qui démontrent à quel point le manque de distance ou la généralisation abusive sont des pièges­ », remarque le psychiatre François Thioly. Pourquoi alors cet engouement ? D’après Maud Séjournant, le talent de l’auteur est d’expliquer ces quatre accords avec des mots simples et des cas concrets. « Il n’est pas nécessaire d’être initié pour les mettre en pratique, poursuit Thierry Cros, coach. Miguel Ruiz n’ordonne rien. Il laisse entendre que s’il a pu s’approprier ces accords, tout le monde peut le faire. »  (…)

 

Accord 1 : Que votre parole soit impeccable

« Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui. »

« Miguel Ruiz rappelle le pouvoir du verbe sur le psychisme, explique Olivier Perrot, psychologue clinicien. Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? » La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. « Dites à un enfant qu’il est enrobé et il se sentira gros toute sa vie », assure Olivier Perrot.

Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : ne pas en dire trop, ni trop vite. Et, d’après le chaman Miguel Ruiz, cela commence dans le discours que l’on se tient à soi-même : « La clé, c’est l’attention à notre discours intérieur », renchérit Thierry Cros, coach. Les critiques et les jugements que nous cultivons sur autrui, mais aussi les sempiternels « Je suis nul », « Je suis incapable » ou « Je ne suis pas beau » que nous entretenons à notre sujet sont des paroles négatives qui polluent notre mental. Or, elles ne sont que projections, images faussées en réponse à ce que nous croyons que l’autre ou le monde attend de nous. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui.

 

 

Accord 2 : Quoi qu’il arrive, n’en faites jamais une affaire personnelle

« Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles. »

Les paroles et les actes de l’autre ne nous concernent pas en propre. « Ils lui appartiennent, estime Olivier Perrot, parce qu’ils sont l’expression de ses propres croyances. » Vous êtes critiqué ? Ou encensé ? « C’est l’image que l’autre se fait de vous, analyse Thierry Cros. Ce n’est pas vous. »

De même, les événements qui surviennent ne sont pas toujours des réponses à notre comportement. Selon Miguel Ruiz, nous devons sortir de cet égocentrisme qui nous fait croire que tout ce qui arrive autour de nous est une conséquence de notre attitude. Le « moi je » nous maintient dans l’illusion. Donc dans la souffrance.

Comment s’y prendre ? « Il s’agit moins de rester stoïque que de prendre du recul », conseille Thierry Cros. Ramener à soi ce qui appartient à l’autre déclenche inévitablement de la peur, de la colère ou de la tristesse, et une réaction de défense. L’objectif : laisser à l’autre la responsabilité de sa parole ou de ses actes et ne pas s’en mêler. Cela suffit souvent à calmer le jeu.

 

 

Accord 3 : Ne faites aucune supposition

« Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. »

« C’est un travers banal, admet Olivier Perrot. Nous supposons, nous élaborons des hypothèses et nous finissons par y croire. » Un ami ne nous a pas dit bonjour ce matin, et nous imaginons qu’il nous en veut ! Selon Miguel Ruiz, c’est un « poison émotionnel ». Pour s’en libérer, il propose d’apprendre à mettre les choses à plat, par exemple en exprimant ses doutes. « Ce qui implique d’apprendre à écouter et d’être capable d’entendre », remarque Thierry Cros.

Comment s’y prendre ? Il s’agit de prendre conscience que nos suppositions sont des créations de notre pensée. Dès lors qu’une hypothèse devient une croyance (« Cet ami est fâché contre moi »), nous élaborons un comportement de pression (« Je ne l’aime plus non plus » ou « Je dois le convaincre de m’aimer à nouveau »), source d’angoisse et de stress.

 

 

Accord 4 : Faites toujours de votre mieux

« Votre “mieux” change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger. »

« Cet accord découle des trois premiers, constate Olivier Perrot. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous finissez par agir contre vous. Mais si vous en faites moins, vous vous exposez à la frustration, à la culpabilité et au regret. » Le but est de trouver le juste équilibre.

Comment s’y prendre ? Ce qui est juste pour soi ne dépend en aucun cas d’une norme. Pour Miguel Ruiz, certains jours, faire ce qu’il y a de mieux pour soi, c’est rester au lit. Dans tous les cas, souligne Thierry Cros, « le pire piège est la course à la perfection ». L’un des moyens d’éviter ce travers est de remplacer nos « Je dois faire ceci » par des « Je peux faire ceci ». Comme l’affirme Olivier Perrot, « cela permet de s’approprier pleinement l’objectif à atteindre, sans se soucier du jugement et des attentes des autres ». 

 

 

L’auteur : Miguel Ruiz, de la neurochirurgie au chamanisme

Né en 1952 dans une famille de guérisseurs au Mexique, Miguel Ruiz devient neurochirurgien, avant qu’une NDE (near death experience, « expérience de mort imminente ») dans les années 1970 ne transforme sa vie. Il décide alors de retrouver le savoir de ses ancêtres toltèques, devient chaman et se donne pour mission de transmettre cette sagesse au plus grand nombre. Après des années d’enseignement et d’écriture, il est victime d’une attaque cardiaque en 2002, et passe le relais à son fils, José Luis Ruiz. Les Quatre Accords toltèques restent son livre phare.

 

 

Source : Psychologie magasine

Les Quatre Accords toltèques, la voie de la liberté personnelle de Miguel Ruiz (Jouvence, “Poches” 6,50€ , 2005).

 http://www.editions-jouvence.com/fr/ouvrages/fiche.cfm?ouvrage=K0706

 

 




Films & séries traitant le sujet des troubles psys

16012008

Films

Cyborg

Anna M sur l’érotomanie..

«Lars et l’amour en boîte» avec Ryan Gosling

Rain man sur l’autisme

Thomas est amoureux sur l’agoraphobie

« Mister jones » ( trouble maniaco depressif)

« 37,2 le matin » (trouble borderline)

Fight club sur la schizophrénie

« je suis timide mais je me soigne »

Vol au-dessus d’un nid de coucou avec Jack Nicholson

Complots » avec Mel Gibson, qui souffre de paranoïa.

COPY CAT, avec Sigourney Weaver

Peur primale.

The Hours.

Beautiful Mind.

Les associés de Ridley Scott

 

Memento

The Jacket

Tarnation

Donnie Darko wink
K-pax

Girl Interrupted, « Une vie volée » avec Wynona Ryder, Angelina Jolie et Clea DuVall – d’après le bouquin du même nom.

The bug (Paranoïa)

 

Séries :
Dexter

La série Monk

 

Mangas :

Sky animes.com

 

 

 

 




La Blessure d’abandon – Exprimer ses émotions pour guérir, Dr Dufour Daniel

16012008

cataut07livrep21.gifBeaucoup de gens vivent dans la peur de se retrouver seuls, abandonnés par leur compagnon de vie, même quand leur relation va bien. Si ce malheur les frappe, leurs symptômes sont sans équivoque: mal-être, angoisse, panique, maladies physiques diverses, fuite dans l’alcool, etc. Si leur séparation d’aujourd’hui est si douloureuse, c’est qu’ils avaient été abandonnés dans l’enfance, parfois même quand ils étaient des nourrissons. Il leur faudra du temps pour faire face aux émotions de cet abandon initial qui les a convaincus qu’ils n’étaient pas dignes d’être aimés. Ces émotions, ils devront pourtant les affronter s’ils veulent recouvrer la santé. C’est ce que le Dr Daniel Dufour propose avec sa méthode « OGE », à l’envers de l’ego : faire taire le mental, qui nous a coupés de nous-mêmes, pour retrouver les corps physique et sensoriel, leurs émotions et leurs sensations, et renouer avec l’Être profond.

À PROPOS DE L’AUTEUR

Né en Suisse en 1951, Daniel Dufour est médecin depuis 1979. Les quelques années qu’il a passées au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) l’ont mené en Asie et au Moyen-Orient. Il pratique une médecine globale et traite les causes des maladies tout autant que les symptômes. Il est le fondateur du concept et de la méthode OGE: à l’envers de l’ego depuis 1997 ; il est intervenant dans les stages OGE pratiques et théoriques en Europe et au Canada et membre du conseil de l’Association pour la prévention de la torture (APT).

Source : Edhomme

 

 

 




Planche BD sur le thème de la phobie sociale, réalisé par Nolan Noly

15012008

Voir dessin sur son site : http://gefrancomics.canalblog.com/




Réflexologie à l’indienne pour les insomniaques, les colériques, les anxieux…

15012008

pg014100.jpg

Source photo : ayurveda

Un bol, en alliage de 5 métaux dont le principal est le cuivre, est lentement glissé sur la plante des pieds enveloppés de ghee (beurre clarifié).Pour ce massage on utilise du ghee (beurre clarifié) et non de l’huile pour équilibrer l’élément feu.
Ce massage s’adresse aux insomniaques, aux colériques, aux anxieux, et semblerait agir sur les points réflexes des pieds en stabilisant les énergies (équilibre des doshas) par élimination du feu en excès qui brûle notre vitalité.

Il permettrait d’améliorer la santé des yeux, et d’apporter calme et bien-être.

Source : guide du massage




Le gène de la peur identifié chez les souris

30122007

Des chercheurs américains ont découvert le gène de la peur chez les souris, au comportement d’ordinaire craintif, selon une étude publiée dans la revue Cell. Ces scientifiques ont trouvé que ce gène, appelé stathmine, présent en grande quantité dans la partie du cerveau dite amygdale, contrôle la peur innée et celle mémorisée résultant de l’expérience. Les souris privées de ce gène se sont montrées téméraires dans des situations qui devraient instinctivement leur inspirer de la peur, a expliqué Gleb Shumyatsky de l’Université de Rutgers (New Jersey, est) qui a dirigé ces travaux. Elles ont également montré peu d’angoisse dans des expériences qui s’étaient précédemment avérées désagréables, indiquant un manque de capacité à mémoriser les dangers et, en conséquence, à manifester de la peur. Par ailleurs, l’altération de ce gène ne paraît pas affecter les souris dans leur comportement général, « comme par exemple leurs capacités d’apprentissage de leur environnement », a-t-il ajouté.

Cette percée génétique pourrait aider les scientifiques à créer de nouveaux médicaments pour traiter une variété de problèmes comme les phobies ou les pertes de mémoire après une expérience traumatisante, a estimé Gleb Shumyatsky. Cette découverte surprise donne un nouvel éclairage sur le mécanisme de la panique et de l’angoisse dans le cerveau et « les applications cliniques potentielles pourraient être importantes pour les personnes souffrant de troubles mentaux liés à la peur », a ajouté ce scientifique. Elle pourrait être d’autant plus applicable aux humains que le système cérébral générant la peur est similaire chez les petits mammifères.

Source :  LCI.fr




Un Français sur cinq touché par la dépression

26102007

L’association France dépression veut lutter contre les a priori et la stigmatisation dont les patients sont l’objet.

PLUS de trois millions de Français sont submergés chaque année par les ravages de la dépression, un mal qui ne cesse de progresser avec la précarité, la solitude, l’avancée en âge. C’est le trouble mental le plus répandu dans les sociétés occidentales, ont pointé les psychiatres lors de la quatrième journée européenne organisée la semaine dernière à Paris à l’initiative de France-Dépression (1). Une association composée de patients, de famille et de médecins.

D’après le ministère de la Santé, près d’une personne sur cinq aura à subir au cours de son existence les affres de cette indicible souffrance morale qui vous laisse K.-O. debout, avec une intense dévalorisation de soi, une perte de toutes ses capacités habituelles et une seule envie, celle d’en finir.

Les Français ont une perception du phénomène qui majore les chiffres officiels, puisque 35 % d’entre-eux, interrogés par le Credoc, estiment avoir déjà souffert d’une dépression.

Elle frappe en fait près de 8 % de la population de 15 à 75 ans en France, avec deux classes d’âge plus à risques : les 18 – 25 ans dans les deux sexes, les hommes de 35 à 44 ans, les femmes de 45 à 54 ans.

Plusieurs enquêtes mettent en évidence une prévalence plus importante chez les personnes au chômage ou chez celles qui vivent dans des conditions précaires. Analysant les rapports entre notre culture contemporaine axée sur la performance, l’individualisme et la dépression, le Pr Didier Sicard, président du Comité d’éthique, estime que la société actuelle fait le lit de la maladie. « On ne prend pas assez en cause les conditions de contrainte que vivent les salariés face à des situations de harcèlement moral, de menace de licenciement ou d’exclusion si fréquentes », dénonce-t-il.

« Des réponses graduées »

En outre, cette longue descente aux enfers suscite encore beaucoup trop d’incompréhension, voire de stigmatisation et de rejet. Elle reste de surcroît encore trop mal diagnostiquée et trop peu prise en charge. « Seule la moitié des malades ont accès au système de soins et parmi ceux-ci, 50 % seulement recevraient un traitement adéquat », affirme le Pr Emmanuelle Corruble, chef du service de psychiatrie au CHU de Bicêtre. Pour plusieurs raisons. À commencer par le fait que la grande majorité des patients vont consulter leur généraliste. Or celui-ci n’a souvent ni le temps ni la formation suffisante pour les traiter correctement. Mais cette spécialiste se garde bien de mettre en cause les médecins de ville. Bien au contraire : « Il faut bien souvent de trois-quarts d’heure à une heure pour bien poser le diagnostic, une durée bien trop longue pour le généraliste qui ne peut y consacrer autant de temps. »

Autre problème mis en avant par le Pr Corruble, « le fait que les antidépresseurs soient prescrits à dose insuffisante et pour une période trop courte ». Mais on ne saurait pour autant oublier la prise en charge psychologique. « Psychothérapie seule pour les troubles dépressifs légers, résume-t-elle. Mais en revanche, c’est une faute de ne proposer qu’une psychothérapie isolée en cas d’épisode modéré à sévère. » Il faut obligatoirement y adjoindre une prescription adaptée d’antidépresseurs. « Des travaux récents ont montré qu’ils interviennent sur la neuroplasticité cérébrale », précise le Pr Jean-Pierre Olié, chef de service au centre hospitalier Sainte-Anne à Paris. « Lors d’une dépression, la fabrication de nouveaux neurones est ralentie essentiellement au niveau du cortex préfrontal et du cerveau émotionnel, ajoute-t-il. Mais sous antidépresseurs tout comme d’ailleurs sous psychothérapie, de nouveaux neurones réapparaissent. »

La psychothérapie reste complémentaire des traitements médicamenteux. « À condition d’avoir au préalable évalué les degrés de souffrance du patient afin de lui proposer des réponses adaptées et graduées, estime le Pr Frédéric Rouillon, chef de service de psychiatrie à l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Mais cette thérapie doit être réalisée par des professionnels dûment formés et non pas par des psychothérapeutes autoproclamés. » Il plaide aussi pour que « le patient soit réellement informé par son thérapeute des résultats escomptés et des délais nécessaires pour les obtenir ».

Désireux d’éviter des surprises désagréables à la personne en quête de « soutien par la parole », il insiste aussi pour que « le prix de la consultation et le mode de règlement soient bien précisés. Rien ne devrait d’ailleurs s’opposer au règlement par chèque ». Enfin, il souhaite que les jeunes psychiatres mais également les jeunes psychologues « puissent bénéficier d’un véritable cursus de formation, axé sur les multiples pratiques et que celles-ci soient correctement évaluées ».

(1) Renseignements : 01 40 61 05 66 et www.france-depression.org

Source : http://www.lefigaro.fr/sciences/20071016.FIG000000064_un_francais_sur_cinq_touche_par_la_depression.html




Personnalité Borderline

13092007

Problèmes relationnels :

Faites vous tout ce que vous pouvez pour éviter les abandons réels ou supposés ?

Montrez vous de l’instabilité dans vos relations ?

Avez vous conscience d’etre une source de tension pour votre entourage ?

Etablissez vous habituellement des relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l’alternance entre les positions d’idéalisation excessive et de dévalorisation ?

 

Sautes d’humeur

Etes vous sujette à des sautes d’humeurs fréquentes ?

Avez vous tendance à être impulsive ?

Manifestez vous parfois des comportements « bizarres » aux yeux des autres ?

Vous arrive t il fréquemment de vous plaindre d’ennui ou de déprime ?

Faites vous preuve d’une grande réactivité de l’humeur ?

Pouvez vous constater une impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour vous (dépenses irraisonnées, sexalité débridée, toxicomanie, conduite automobile dangereuse, crises de boulimie) ?

Vous arrive t il, de temps en temps, de penser au suicide ?

 

Image de soi instable (entre dévalorisation et mégalomanie)

Avez vous une image de vous instable, habituellement très négative  (pouvant parfois alterner avec une image excessivement positive) ?

Est ce qu’il vous arrive d’avoir l’impression d’une instabilité marquée et persistante de la notion de vous même ?

Eprouvez vous souvent un sentiment de vide ?

Avez vous tendance à la répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires ?

Vous arrive t il de vous livrer à des automutilations (vous blesser volontairement vous même) ?

Faites vous preuve d’irritabilité ou d’anxiété (durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours) ?

 

Troubles du comportement :

Eprouvez vous un problème de gestion des émotions (intensité, instabilité) ?

Etes vous sujette à des troubles du comportement et à l’impulsivité ?

Avez vous de la difficulté à contrôler votre colère souvent intense et inappropriée (fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou même bagarres répétées) ?

Avez vous tendance à avoir des conduites auto destructives ?

Avez vous tendance à réduire les choses et les êtres à une seule caractéristique : bon ou mauvais, bien ou mal avec un mode de pensée dichotomique (en noir et blanc, vous voyez l’autre sans nuances en « toyt bon » ou « tout mauvais ») ?

 

Source : Comment faire sa propre analyse psychologique au féminin, Albino Amato 

 




Personnalité antisociale

13092007

Mépris des règles :

Est ce qu’on pourrait dire que depuis l’âge de quinze ans votre comportement général est bâti autour du mépris et de la violation des droits d’autrui ?

Vous est il difficile de vous conformer aux normes sociales, ce qui est indiqué par la répétition de comportements qui pourraient, à la limite, être passibles d’arrestation ?

Méprisez vous le plus souvent avec fierté les normes sociales « Ca ne me concerne pas. C’est bon pour les autres, les minables » ?

 Vous arrive t il fréquemment d’ignorer vos obligations financières et de ne pas rembourser vos dettes ?

Faites vous assez souvent preuve d’irrespect et de méfiance vis à vis d’autrui. « Si c’est pas moi qui profite des gens, c’est les gens qui vont profiter de moi ? »

 

Agressivité :

Avez vous du mal à tolérer une quelconque autorité ou une frustration ?

Etes vous du genre explosif : tès irritable et agressive ?

Est ce que l’acte impulsif, souvent violent, est la solution principale que vous connaissez pour résoudre vos problèmes ?

Constate t on dans votre vie une répétition fréquente de bagarres ou d’agressions ?

 

Irresponsabilité

Affichez vous un mépris total pour votre sécurité ou celle d’autrui ?

Peut on dire de vous que vous etes souvent manipulatrice et dissimulatrice ?

Avez vous tendance à vous croire plus forte, capable de dominer les situations ?

Avez vous facilement tendance à penser que les autres ne sont que des pions soumis à votre bon vouloir ?

Avez vous tendance à tromper les autres par profit ou même simplement par plaisir ?

Mentez vous de façon répétée même lorsque ce n’est pas nécessaire (par simple plaisir) ?

Etes vous incapable de planifier les choses à l’avance ?

Etes vous plutôt impulsive, avec des passages à l’acte souvent violents ?

Avez vous une nette tendance à agir avant de discuter ?

Avez vous de la difficulté avec la pensée abstraite, vous n’aimez pas tout ce qui « prend la tête » ?

Préférez vous le plus souvent passer à l’acte au lieu de perdre du temps à penser ?

Avez vous souvent tendance à rationnaliser votre comportement envers les autres ? « J’ai pris le Cd dans le rayon, de toute façon, ils tiennent compte du montant des vols dans leurs chiffres, alors c’est prévu qu’on peut les voler… Ben oui, j’ai cogné le vigile parce qu’il s’est mis devant moi : s’il n’avait pas été là il n’aurait pas pris mon coup de genou »

Peut on dire que vous ne ressentez pas la culpabilité et que vous ne faites pas la moindre remise en question de vous même ?

Pourrait on dire de vous que généralement vous manifestez une absence totale de remords ? (« la seule chose que je regrette c’est de m’être fait attraper ! »)

Avez vous fréquemment des difficultés à rester stable dans un travail (en général vous démissionnez rapidement ou vous vous faites renvoyer assez vite pour insubordination) ?

 

Source : Comment faire sa propre analyse psychologique au féminin, Albino Amato

 







Alex Blog |
Notre mariage - Il nostro m... |
L'Association des Parents d... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CANTERBURY T@LES
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres